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« Dialogue oui, impunité non » : Tshisekedi ferme la porte aux criminels

Le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a réitéré sa position sur la question du dialogue politique en République démocratique du Congo, en soulignant que celui-ci demeure possible uniquement avec des acteurs respectueux de la loi et des valeurs républicaines. Il s’exprimait ce samedi à Kinshasa, à l’occasion de l’échange de vœux avec le corps diplomatique accrédité en RDC.

Face aux diplomates, le chef de l’État a insisté sur le fait que l’unité nationale s’impose aujourd’hui comme une exigence fondamentale pour la stabilité du pays. Dans cette optique, il a réaffirmé l’ouverture du gouvernement à un dialogue entre Congolais, qu’il souhaite apaisé, inclusif et résolument tourné vers le renforcement de la cohésion nationale, sans toutefois remettre en cause les institutions issues du suffrage universel.

Félix Tshisekedi a, par ailleurs, exprimé sa reconnaissance au président angolais, João Manuel Gonçalves Lourenço, saluant ses bons offices, son sens de l’équilibre et son engagement constant en faveur de la paix dans la région des Grands Lacs.

Le chef de l’État a précisé que tout dialogue éventuel devrait impérativement se tenir sur le sol congolais et être conduit par les institutions de la République, dans le strict respect de la Constitution, des lois nationales et des principes démocratiques qui fondent le pacte républicain.

Cependant, le président Tshisekedi a tenu à lever toute ambiguïté : ce dialogue interne, aussi nécessaire soit-il, ne saurait servir de prétexte pour relativiser une agression ou diluer des responsabilités clairement établies. Il ne peut en aucun cas se substituer aux autres mécanismes, notamment judiciaires.

Rappelant son discours sur l’état de la Nation devant le Parlement réuni en Congrès, le chef de l’État a assuré que la justice poursuivra son cours normal, avec rigueur et sans complaisance, afin d’honorer la mémoire des victimes injustement tombées à la suite des violences subies par le pays.

« Le dialogue, oui, mais pas avec ceux qui ont commis des crimes contre notre population », a-t-il martelé, traçant ainsi une ligne rouge claire entre réconciliation nationale et lutte contre l’impunité.

 

LK

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Intégrité et gouvernance : les raisons de la distinction de Jules Alingete au Maroc

L’ancien Inspecteur général des finances de la République démocratique du Congo, Jules Alingete Key, a été distingué au Maroc pour son engagement en faveur de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption. En décembre 2025, il a été élevé au rang de Docteur honoris causa par la Grande École de Commerce de Marrakech (GEC) et l’Institut Polytechnique de Marrakech (IPM).

Cette consécration académique salue un parcours marqué par le courage, l’intégrité et la volonté de réformer la gestion des finances publiques dans un environnement souvent hostile. Pour Hassan Fnine, Directeur général de la GEC, cette distinction rend hommage à « un homme qui a su prendre des risques pour instaurer plus de transparence et d’efficacité dans la gestion publique ».

Dans un entretien accordé à Ouragan et AfricaNews, il souligne également la portée symbolique de cet honneur : une reconnaissance africaine d’un Africain, capable d’inspirer la jeunesse du continent par son exemplarité.

Le parcours de Jules Alingete résonne particulièrement auprès des étudiants et chercheurs marocains, qui voient en lui un modèle d’engagement citoyen et de responsabilité publique. Son action, estime-t-on, a contribué à restaurer la confiance dans les institutions et à promouvoir une culture de redevabilité en RDC.

Au-delà de l’hommage, cette distinction traduit la volonté de renforcer la coopération entre le Maroc et la RDC, notamment dans les domaines de l’éducation et de la formation. Un projet d’implantation d’une école de commerce à Kinshasa, en partenariat avec des acteurs congolais, est d’ailleurs à l’étude.

Pour Hassan Fnine, la lutte contre la corruption reste un pilier essentiel du développement africain, à condition qu’elle s’accompagne de réformes démocratiques et culturelles. « Valoriser les gardiens des finances publiques, comme Jules Alingete, est indispensable pour bâtir une gouvernance crédible et durable », conclut-il.

 

Didier Mbongomingi

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RDC : Le gouvernement procède à la mise en place des secrétaires généraux au sein de l’administration publique

Dans le cadre de la réforme de l’appareil administratif de l’État, le Vice-Premier ministre chargé de la Fonction publique, de la Modernisation de l’administration et de l’Innovation du service public, a signé un arrêté portant la mise en place générale des secrétaires généraux au sein de l’administration publique.

Selon le texte officiel, cette décision vise à renforcer la performance, la transparence, l’intégrité et la redevabilité des services publics. Elle intervient après une rationalisation des structures administratives et une valorisation des compétences des fonctionnaires.

Dans le détail, plusieurs hauts responsables ont été nommés dans les principales institutions de la République. À la Présidence de la République, Jean-Jacques Luboya Tshishima prend les fonctions de secrétaire général. À l’Assemblée nationale, le poste revient à Jean Nguvulu Khoji Mukuala Bateke, tandis qu’au Sénat, Jean Mukuala Bateke est désigné. À la Primature, Paul Mavulu Dof’Atandele est désormais secrétaire général.

Par ailleurs, au ministère de la Fonction publique, Thérèse Bafalanga Atosa est affectée aux services des Actifs, et Gilbert Mayi Lumeka aux services de la Réserve rémunérée. Au ministère de l’Intérieur et Sécurité, Jean-Robert Tshimanga Musungayi prend la tête des services administratifs, tandis qu’à la Décentralisation, Flory Mokambia Elombo est nommé. Dans les Affaires coutumières, Augustin Mungimi Tiamweni et Alexis Kaluwa Mwangala assurent les nouvelles fonctions, et Pierrot Nke Sana Moko prend la direction des Relations avec les partis politiques.

Ces nominations illustrent la volonté du gouvernement de renforcer la gouvernance administrative et d’assurer un fonctionnement plus efficace des institutions publiques, au service de l’État et des citoyens.

 

 

LK

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Sud-Kivu : Jean-Jacques Purusi prône l’unité et annonce la réouverture de la frontière de Kavimvira

Le gouverneur de la province du Sud-Kivu, Jean-Jacques Purusi Sadiki, a présidé, ce jeudi 29 janvier 2026 à Uvira, un Conseil provincial de sécurité élargi, consacré à l’évaluation de la situation sécuritaire et au renforcement de la cohésion sociale dans la région.

La rencontre a réuni les autorités politico-administratives locales, les chefs coutumiers, les responsables des FARDC et des VDP/Wazalendo, les services frontaliers, les élus ainsi que les acteurs humanitaires. Les échanges ont été axés sur la promotion du vivre-ensemble et de la coexistence pacifique entre les communautés.

À cette occasion, le gouverneur a dénoncé les campagnes de désinformation attribuées au M23, soutenu par le Rwanda, visant à semer la division au sein de la population et à discréditer les forces de défense ainsi que les institutions de la République.

« Toutes les communautés vivant à Uvira sont chez elles. Elles doivent continuer à vivre ensemble dans la paix, l’unité et la solidarité », a déclaré Jean-Jacques Purusi, appelant la population au rejet de toute forme de stigmatisation et de manipulation.

Par ailleurs, le gouverneur a annoncé la réouverture imminente de la frontière de Kavimvira, entre la République démocratique du Congo et le Burundi. Il a précisé que les services de la Direction générale des migrations (DGM) sont en cours d’installation et que l’ouverture effective pourrait intervenir dans les tout prochains jours, favorisant ainsi la relance des échanges économiques transfrontaliers.

Saluant l’engagement du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, du Gouvernement central et des forces de défense et de sécurité, Jean-Jacques Purusi a réaffirmé sa proximité avec la population. Surnommé « Magufuli », le gouverneur a parcouru à pied plusieurs artères de la ville d’Uvira, exhortant les habitants à la résilience, à l’unité et au rejet de toute forme de discrimination.

 

LK

Sud-Kivu : Jean-Jacques Purusi prône l’unité et annonce la réouverture de la frontière de Kavimvira
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Sankuru : la CENI dévoile le calendrier de l’élection du gouverneur et de son adjoint

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a rendu public, ce mardi 27 janvier 2026, le calendrier officiel de l’élection du gouverneur et du vice-gouverneur de la province du Sankuru. Cette annonce intervient en exécution de l’arrêt de la Cour constitutionnelle du 24 octobre 2025, qui avait ordonné l’organisation de ce scrutin.

Selon la feuille de route arrêtée par la CENI, le dépôt des candidatures est prévu du 4 au 10 février 2026 au secrétariat exécutif provincial de l’institution, basé à Lusambo. Cette étape sera suivie d’une phase dédiée à l’ajout, au retrait ou à la substitution des dossiers, avant leur transmission à l’Assemblée plénière de la CENI pour examen et délibération.

La publication de la liste provisoire des candidats aux postes de gouverneur et de vice-gouverneur est attendue pour le 19 février. Après la prise en compte d’éventuelles décisions judiciaires, la liste définitive sera rendue publique le 9 mars 2026.

La campagne électorale se déroulera du 20 au 22 mars, tandis que le scrutin proprement dit est fixé au 24 mars 2026. Les résultats provisoires seront proclamés et affichés le même jour.

En cas de contentieux, les recours relatifs aux résultats seront examinés entre le 26 mars et le 9 avril. La proclamation des résultats définitifs interviendra le 10 avril, avant la transmission des dossiers des élus au Président de la République en vue de leur investiture, prévue pour le 15 avril 2026.

Par ailleurs, la CENI a appelé les députés provinciaux, les candidats et l’ensemble des parties prenantes à s’engager en faveur d’un processus électoral libre, transparent et apaisé, gage de stabilité institutionnelle dans la province du Sankuru.

 

 

LK

Sankuru : la CENI dévoile le calendrier de l’élection du gouverneur et de son adjoint
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Kasaï Central : Félix Tshisekedi inaugure l’Université de Kananga

Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a procédé ce mardi à l’inauguration officielle de l’Université de Kananga (UNIKAN), une infrastructure moderne érigée au cœur de la province du Kasaï Central.

Inscrite dans la politique de modernisation de l’enseignement supérieur, cette nouvelle institution est dotée d’équipements répondant aux standards académiques actuels. Le complexe universitaire comprend notamment un bâtiment administratif de trois niveaux, 52 bureaux destinés au personnel académique et administratif, ainsi que 16 auditoires d’une capacité de 200 places chacun.

L’UNIKAN dispose également de 14 laboratoires, répartis entre espaces dédiés à l’enseignement théorique et installations techniques, visant à renforcer la formation pratique des étudiants. Deux bibliothèques l’une physique et l’autre numérique complètent ce dispositif en facilitant l’accès à la documentation scientifique.

Afin d’améliorer les conditions de vie des étudiants, trois blocs résidentiels ont été construits, offrant une capacité globale de 600 lits, à raison de 50 chambres par home. L’ensemble architectural a été conçu par les mêmes experts ayant réalisé l’Université de Mbuji-Mayi, assurant ainsi une continuité dans la qualité des infrastructures universitaires publiques.

À travers l’inauguration de l’UNIKAN, les autorités nationales entendent élargir l’accès à un enseignement supérieur de qualité dans le centre du pays et promouvoir la formation d’une jeunesse compétente, appelée à jouer un rôle clé dans le développement local et national.


LK

Kasaï Central : Félix Tshisekedi inaugure l’Université de Kananga
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Kasaï-Central : Félix Tshisekedi procède ce mardi à l'inauguration de l’Université moderne de Kananga

En séjour officiel dans la province du Kasaï-Central, le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, poursuit ce mardi 27 janvier ses activités par l’inauguration de l’Université moderne de Kananga, a-t-on appris du média en ligne enquêtenews.info. Cette cérémonie intervient au deuxième jour de sa visite, après l’inspection, la veille, des travaux de réhabilitation de la route stratégique Kananga–Kalamba Mbuji.

Érigée après près de quatre années de travaux, cette nouvelle infrastructure universitaire marque une étape majeure dans le développement de l’enseignement supérieur dans la région. Le complexe comprend deux bâtiments administratifs, plus d’une quinzaine d’auditoires, trois homes destinés aux étudiants ainsi que des laboratoires équipés selon les standards modernes.

Conçue pour accueillir jusqu’à 3 500 étudiants, l’Université moderne de Kananga ambitionne de répondre aux besoins croissants en formation de qualité dans le Kasaï-Central et au-delà. Elle s’inscrit dans le cadre du Programme national de construction des universités, initié par le gouvernement congolais pour renforcer l’accès à l’enseignement supérieur sur l’ensemble du territoire national.

Le nouvel établissement organise déjà plusieurs facultés clés, notamment la Médecine, le Droit, l’Agronomie et l’Informatique, traduisant la volonté des autorités de doter le pays de compétences adaptées aux défis du développement.

Avec cette inauguration, le Chef de l’État réaffirme son engagement en faveur de l’éducation, considérée comme l’un des piliers essentiels de la transformation socio-économique de la République démocratique du Congo.

 

LK

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Davos 2026 : Félix Tshisekedi exprimé la volonté de Kinshasa de s’inscrire dans les chaînes de valeur mondiales

À l’occasion du Forum économique mondial, la République démocratique du Congo a porté haut sa voix dans le débat sur l’avenir des minerais stratégiques. Lors d’un échange de haut niveau consacré aux investissements et aux partenariats miniers, le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a exposé la vision congolaise d’un secteur minier repensé, axé sur la transformation locale, la bonne gouvernance et la création de valeur partagée.

Dans un contexte de transition énergétique mondiale et de forte demande en minerais critiques, la RDC entend désormais dépasser son image de simple réservoir de matières premières. Le Chef de l’État a affirmé la volonté de Kinshasa de s’inscrire durablement dans les chaînes de valeur mondiales, en jouant un rôle actif dans l’organisation, la régulation et la commercialisation des ressources minières, notamment le cobalt, ressource clé pour les industries de pointe.

Devant un parterre de décideurs économiques et de partenaires internationaux, Félix Tshisekedi a insisté sur la nécessité de bâtir des partenariats équilibrés, capables de concilier rentabilité économique et développement national. L’objectif, a-t-il expliqué, est de faire du secteur minier un vecteur de croissance inclusive, au bénéfice direct des populations congolaises et des communautés locales impactées par l’exploitation des ressources naturelles.

Les échanges ont mis en lumière plusieurs priorités stratégiques pour la RDC : créer un climat d’affaires sécurisé et attractif, renforcer les mécanismes de transparence et de traçabilité des minerais, et encourager l’implantation d’unités de transformation sur le territoire national. Autant de conditions jugées indispensables pour capter davantage de valeur ajoutée et réduire la dépendance aux exportations de minerais à l’état brut.

En se présentant comme un « pays-solutions », la République démocratique du Congo affirme son ambition de contribuer à la stabilité des chaînes d’approvisionnement mondiales, tout en défendant une approche respectueuse de sa souveraineté économique. À Davos, Kinshasa a ainsi envoyé un signal clair : l’avenir des minerais stratégiques ne pourra se construire sans une RDC pleinement impliquée, partenaire à part entière d’une croissance plus juste et durable.

 

Danny Ngubaa Yambushi

Davos 2026 : Félix Tshisekedi exprimé la volonté de Kinshasa de s’inscrire dans les chaînes de valeur mondiales
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L’Union européenne mobilise 2 millions d’euros pour l’aide humanitaire au Sud-Kivu

En réponse à la recrudescence de la violence et à l’augmentation des besoins humanitaires dans la province du Sud-Kivu, en République démocratique du Congo, l’Union européenne (UE) fournit une aide de 2 000 000 EUR pour soutenir les communautés touchées par le conflit. Le financement fournira une aide vitale à des milliers de personnes dans le besoin urgent. 

Le conflit armé en cours en République démocratique du Congo (RDC), en particulier dans les régions d’Uvira, de Fizi et de Kalehe, a entraîné le déplacement d’environ 500 000 personnes, dont plus de 90 000 vers le Burundi voisin, un nombre qui continue d’augmenter chaque jour. 

Ce projet de réponse d’urgence sera mis en œuvre jusqu’à la fin du mois de juin 2026 et bénéficiera aux populations déplacées à l’intérieur du pays dans les zones les plus durement touchées d’Uvira, de Fizi et de Kalehe. 

Le financement de l'UE soutiendra les efforts de ses partenaires dirigés par le consortium SAFER (Acted, Concern Worldwide, Mercy Corps, le Conseil norvégien pour les réfugiés et Solidarités International), afin de fournir l'aide nécessaire en mettant l'accent sur l'aide en espèces, la protection, l'eau, l'assainissement et les interventions en matière d'hygiène. 

Le conflit dans l'est de la République démocratique du Congo continue d'entraîner des déplacements massifs dans la province du Sud-Kivu et dans les pays voisins, alors que des milliers de personnes fuient la violence en cours et que les ressources locales s’épuisent. 

Contexte

Avec ses États membres, l'UE est le premier donateur mondial d'aide humanitaire. L’aide d’urgence est l’expression de la solidarité européenne à l’égard des personnes dans le besoin dans le monde entier. Il vise à sauver des vies, à prévenir et à atténuer les souffrances humaines et à préserver l’intégrité et la dignité humaine des populations touchées par des catastrophes naturelles et des crises d’origine humaine. Par l’intermédiaire de son département « Protection civile et opérations d’aide humanitaire européennes », l’UE aide chaque année des millions de victimes de conflits et de catastrophes. Ayant son siège à Bruxelles et disposant d'un réseau mondial de bureaux extérieurs, l'UE aide les personnes les plus vulnérables, sur la base des besoins humanitaires. 

 

Le pouvoir du peuple 

L’Union européenne mobilise 2 millions d’euros pour l’aide humanitaire au Sud-Kivu
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Forum économique mondial 2026 : la RDC se positionne comme « pays-solutions » à Davos

Davos, en Suisse, accueille depuis le lundi 19 janvier 2026 la 56ᵉ rencontre annuelle du Forum économique mondial, un rendez-vous stratégique réunissant plus de 2 500 décideurs venus des sphères politique, économique, scientifique et culturelle. Parmi les participants de premier plan figure le Président de la République démocratique du Congo, engagé dans une série d’échanges de haut niveau au cœur des enjeux mondiaux.

Durant son séjour, le Chef de l’État congolais multiplie les discussions bilatérales avec des personnalités influentes et prend part aux sessions consacrées à des thématiques majeures telles que la transformation technologique, la transition énergétique et la lutte contre le changement climatique. Autant de domaines dans lesquels la RDC entend jouer un rôle central sur l’échiquier international.

À Davos, la République démocratique du Congo se présente comme un véritable « pays-solutions ». Sur le plan climatique, le pays met en avant l’initiative ambitieuse du **Couloir vert Kivu–Kinshasa**, conçue comme un levier majeur de préservation des forêts, de protection de la biodiversité et de développement durable. En matière de transition énergétique, la RDC souligne l’importance stratégique de ses minerais critiques, indispensables aux technologies vertes, ainsi que son potentiel hydroélectrique exceptionnel, l’un des plus importants au monde.

Cette tribune internationale permet également à Kinshasa de renforcer son attractivité économique en explorant des partenariats stratégiques dans divers secteurs, tout en consolidant sa place dans les grandes discussions sur l’avenir de la planète.

Par ailleurs, la participation congolaise au Forum de Davos s’inscrit dans une dynamique diplomatique plus large. En sa qualité de membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, la RDC réaffirme son attachement au multilatéralisme, aux valeurs de paix et au dialogue comme fondements d’une coopération internationale renforcée face aux défis globaux.

Plate-forme incontournable de réflexion et d’échanges, le Forum économique mondial de Davos offre ainsi à la RDC une vitrine de premier plan pour faire entendre sa voix, promouvoir ses atouts et affirmer son ambition de contribuer activement aux solutions durables pour le monde.

 

Danny Ngubaa Yambushi

Forum économique mondial 2026 : la RDC se positionne comme « pays-solutions » à Davos
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WEF de Davos : la RDC met en avant ses réformes et son attractivité économique

En marge de la 56ᵉ édition du World Economic Forum (WEF) de Davos, la République démocratique du Congo a tenu une conférence de presse de haut niveau placée sous le thème « RDC, cœur de l’Afrique ». La rencontre a réuni le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Shabani Lukoo, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie nationale, Mukoko Samba, ainsi que le Ministre des Mines, Louis Watum.

Cette initiative visait à renforcer la visibilité de la RDC et à promouvoir son potentiel économique, sécuritaire et minier auprès de la communauté internationale. Les échanges ont permis de mettre en lumière les opportunités d’investissement et les efforts engagés pour améliorer le climat des affaires.

À cette occasion, le VPM Shabani Lukoo a présenté les principales réformes entreprises par le gouvernement pour consolider la sécurité, la stabilité institutionnelle et la gouvernance. Il a réaffirmé l’engagement des autorités à faire de la RDC une destination fiable et attractive, capable d’offrir un environnement propice aux investissements et au développement durable.

 

LK

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Uvira officiellement sous contrôle des FARDC : le gouvernement prépare une réponse globale

Uvira est désormais officiellement sous le contrôle des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). À Kinshasa, le gouvernement central s’active pour coordonner une réponse à la fois humanitaire, sécuritaire et judiciaire, alors que la situation demeure fragile dans cette ville du Sud-Kivu.

La Première ministre, Judith Suminwa Tuluka, a présidé ce lundi à Kinshasa une réunion d’urgence consacrée à l’évolution de la situation sécuritaire à Uvira. Cette rencontre avait pour objectif de définir une approche coordonnée impliquant les secteurs humanitaire, sécuritaire et judiciaire, afin de répondre efficacement aux besoins des populations affectées et de restaurer durablement l’autorité de l’État.

S’exprimant à l’issue de la réunion, le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya Katembwe, a indiqué que le retour du gouverneur du Sud-Kivu et des autorités provinciales à Uvira n’est pas encore à l’ordre du jour. Selon lui, cette étape interviendra uniquement lorsque toutes les conditions sécuritaires seront pleinement réunies.

« Il ne suffit pas de dire qu’ils se retirent. Il faut s’assurer que les services de l’État sont pleinement réinstallés », a-t-il souligné.

Le gouvernement insiste sur la nécessité d’un dispositif sécuritaire robuste avant toute réinstallation administrative. Patrick Muyaya a précisé que cette réinstallation dépendra de l’établissement d’un périmètre de sécurité solide par les FARDC, ainsi que de la sécurisation complète de la ville par la Police nationale congolaise (PNC), y compris dans les zones périphériques d’Uvira.

Cette approche vise à éviter toute reprise des violences et à garantir un retour progressif et durable de l’administration, des services publics et de la vie normale dans la cité.

En attendant le retour des autorités provinciales, l’exécutif affirme poursuivre ses efforts pour répondre aux urgences humanitaires et renforcer les mécanismes judiciaires, afin que les responsabilités soient établies et que la population d’Uvira retrouve sécurité et confiance dans les institutions de l’État.

 

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RDC : Félix Tshisekedi débarque à Davos avec une diplomatie de « Pays-Solution »

​Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, est arrivé ce lundi dans la station alpine suisse pour l’ouverture de la 56e réunion annuelle du Forum économique mondial (WEF). Jusqu’au 23 janvier, le Chef de l’État congolais portera la voix de la RDC autour du thème « Un esprit de dialogue », dans un contexte où Kinshasa entend capitaliser sur ses ressources stratégiques pour peser dans la gouvernance mondiale.

​Félix Tshisekedi ne vient pas en simple spectateur. Sa mission est claire : consolider le statut de la RDC comme « pays-solution ». Disposant des plus grandes réserves mondiales de minerais critiques (cobalt, lithium, cuivre), indispensables aux technologies vertes et aux batteries électriques, la RDC se positionne comme le partenaire incontournable de la décarbonation planétaire. 

Le Président devrait également mettre en avant l'immense potentiel hydroélectrique du pays, pilier d'une industrialisation propre pour l'Afrique.

​Sur le front climatique, le Chef de l’État présentera les avancées de projets de conservation d'envergure, à l'instar du « Couloir vert Kivu - Kinshasa », visant à protéger la biodiversité du bassin du Congo tout en créant un levier économique pour les communautés locales.

​En multipliant les rencontres bilatérales avec les décideurs mondiaux, Félix Tshisekedi entend transformer le potentiel naturel de la RDC en influence diplomatique réelle et en investissements concrets.

 

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