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Crise à l’AVC : le secrétaire général démissionne après la controverse sur l’adhésion de Lumumba Vea

Une zone de turbulences secoue AVC, parti cher à Didier Budimbu, à la suite du refus d’adhésion de Lumumba Vea. Au cœur de cette polémique interne, le secrétaire général du parti, Me Magloire Kasongo, a annoncé sa démission, invoquant la nécessité de préserver la cohésion au sein de la formation politique et d’apaiser les tensions dans l’opinion.

Dans une communication rendue publique, Me Kasongo évoque un « malentendu interne » pour expliquer la situation ayant conduit à cette décision. Il insiste toutefois sur le fait qu’aucune irrégularité n’a été constatée dans le processus d’adhésion de Lumumba Vea. Selon lui, cette démarche ne contrevient ni aux statuts du parti ni aux dispositions de la Constitution en vigueur.

Malgré cette position, la controverse suscitée par ce dossier semble avoir fragilisé l’équilibre interne de l’AVC. Pour éviter une escalade des tensions, Me Kasongo affirme avoir choisi de se retirer de ses fonctions, un poste qu’il occupait depuis la fin de l’année 2021.

Dans son message, il a tenu à exprimer sa reconnaissance à Didier Budimbu Ntubuanga, autorité morale du parti, pour la confiance placée en lui durant son mandat.

Cette démission intervient dans un contexte où les partis politiques congolais sont régulièrement confrontés à des défis liés à la gouvernance interne et à la gestion des adhésions. À l’AVC, l’évolution de cette affaire pourrait avoir des répercussions sur la dynamique du parti dans les prochains mois.

 

LK

Crise à l’AVC : le secrétaire général démissionne après la controverse sur l’adhésion de Lumumba Vea
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Réforme constitutionnelle en RDC : l’Union sacrée ouvre un chantier décisif

La République démocratique du Congo s’engage dans une nouvelle phase de son processus de réforme constitutionnelle. À travers son secrétariat, l’Union sacrée de la Nation a officiellement lancé un appel à contributions, donnant ainsi le coup d’envoi d’une séquence politique qui pourrait s’avérer déterminante pour l’avenir institutionnel du pays.

Dans un communiqué publié à cet effet, la plateforme politique invite un large éventail d’acteurs citoyens, organisations de la société civile, experts et membres de la diaspora à soumettre leurs propositions en vue d’une éventuelle révision de la Constitution. Cette démarche se veut inclusive et participative.

Les contributions sont attendues jusqu’au 20 mai 2026, une échéance fixée pour garantir une mobilisation nationale significative autour de cette initiative. À travers cette consultation, les autorités entendent recueillir des points de vue variés sur les réformes envisagées.

Ce processus intervient dans un climat marqué par des débats déjà nourris au sein de l’opinion publique. D’un côté, certains plaident pour une adaptation des institutions aux réalités actuelles du pays ; de l’autre, des voix s’élèvent pour défendre le maintien de l’ordre constitutionnel en vigueur.

Une fois la phase de collecte achevée, une commission technique sera constituée. Sa mission consistera à analyser, trier et synthétiser les différentes propositions afin d’en dégager les grandes orientations. Le rapport final sera ensuite transmis au président de la République, Félix Tshisekedi, qui en assurera le suivi politique.

Pour les initiateurs, cette démarche s’inscrit dans une volonté de renforcer la participation citoyenne et la légitimité des réformes à venir. Alors que le débat s’intensifie, cette consultation nationale pourrait redessiner les équilibres institutionnels et marquer un tournant dans la gouvernance du pays.

 

LK

 

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AFDC : Bahizi et Munyomo exclus, la direction durcit le ton

L’Alliance des Forces Démocratiques du Congo (AFDC) AFDC : Bahizi et Munyomo exclus, la direction durcit le ton est de nouveau secouée par une crise interne majeure. Réuni ce jeudi 16 avril à son siège de Lingwala, à Kinshasa, le directoire national du parti a entériné l’exclusion de deux de ses membres influents : Otto Bahizi et le député national Patrick Munyomo.

AFDC : Bahizi et Munyomo exclus, la direction durcit le ton
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Motion contre le VP de l'intérieur : le député Yangatika dévoué par son parti et démissionne

Un nouveau tournant vient bouleverser la dynamique autou de la motion de défiance dirigée contre le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, Jacquemain Shabani. À l’origine de cette initiative parlementaire, le député national Yangotika Laddy a annoncé son retrait de la tête de son parti, l’Action des Volontaires pour la Relève Patriotique (AVRP), plongeant davantage ce dossier dans l’incertitude.

Motion contre le VP de l'intérieur : le député Yangatika dévoué par son parti et démissionne
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RDC : Bahati Lukwebo alerte sur une déstabilisation orchestrée de l’AFDC-A

Après plusieurs jours de silence, Modeste Bahati Lukwebo a pris la parole pour réagir à la crise qui secoue l’Alliance des Forces Démocratiques du Congo et Alliés (AFDC-A). Dans un message publié mardi sur son compte X, le sénateur a vivement dénoncé ce qu’il considère comme une tentative de déstabilisation orchestrée au sein de sa formation politique.

RDC : Bahati Lukwebo alerte sur une déstabilisation orchestrée de l’AFDC-A
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Assemblée nationale: les députés nationaux déclarent recevable les projets de loi sur la tarification des accords RDC-USA et RDC-Rwanda

L’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo a franchi une étape importante, ce lundi, en déclarant recevables les projets de loi visant à ratifier les accords conclus entre Kinshasa, Washington et Kigali.

Réunis en séance plénière, les députés nationaux ont validé la conformité de ces textes, permettant ainsi leur transmission aux commissions spécialisées pour un examen approfondi. Cette phase constitue un passage clé dans le processus législatif avant une éventuelle adoption en plénière.

Ces accords, encore peu détaillés publiquement, porteraient sur des secteurs stratégiques tels que la coopération sécuritaire, les investissements économiques et le renforcement des relations diplomatiques. Pour l’exécutif, ils s’inscrivent dans une logique de consolidation de la stabilité régionale et de relance du développement national.

Toutefois, cette avancée ne fait pas l’unanimité. Au sein de la classe politique, les réactions divergent. Certains parlementaires saluent des initiatives susceptibles de repositionner la RDC sur l’échiquier international, tandis que d’autres exigent davantage de clarté sur le contenu des engagements pris, ainsi que sur leurs implications à long terme pour le pays.

Dans ce contexte, l’étape des travaux en commission apparaît déterminante. Elle devrait permettre d’éclairer les élus sur les enjeux réels de ces partenariats avant leur retour en plénière pour débat et adoption.

Alors que le climat politique et sécuritaire reste sensible dans la région, ces accords pourraient rapidement devenir un sujet central du débat national.

 

Lk

 

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Assemblée nationale RDC : Gary Sakata lance l’offensive contre les peines « héritées de la colonisation »

Une initiative parlementaire relance le débat sur la modernisation du système pénal congolais. Le député national Gary Sakata a déposé à l’Assemblée nationale une proposition de loi visant à supprimer les peines de travaux forcés et de servitude pénale, jugées obsolètes et contraires aux normes internationales des droits humains.

Élu de Bagata, dans la province du Kwilu, Gary Sakata a présenté et défendu ce texte devant ses collègues. Son objectif : aligner la législation pénale de la République démocratique du Congo sur les standards contemporains en matière de justice et de respect des droits fondamentaux. Il propose ainsi de remplacer ces sanctions par des peines d’emprisonnement conformes aux principes universels des droits de l’homme.

Dans son plaidoyer, Gary Sakata n’a pas mâché ses mots, qualifiant les peines actuelles de « coloniales, racistes et inhumaines ». Selon lui, ces dispositions sont en contradiction flagrante avec les valeurs consacrées par la Constitution congolaise.

Le parlementaire met en cause l’origine historique de la servitude pénale, qu’il considère comme une sanction discriminatoire remontant au Moyen Âge et renforcée durant la période coloniale. À cette époque, souligne-t-il, les Congolais étaient soumis à ce type de peine, tandis que les Européens y échappaient, se voyant infliger de simples amendes.

Pour l’élu, maintenir une telle disposition dans l’arsenal juridique revient à perpétuer une forme de traitement dégradant assimilable à de l’esclavage. Une situation qu’il juge incompatible avec les articles 16 et 61 de la Constitution, lesquels interdisent explicitement le travail forcé ou obligatoire.

Autre point soulevé : l’inapplication des travaux forcés en République démocratique du Congo depuis plusieurs décennies. Bien que cette peine continue d’être prononcée par certaines juridictions, elle n’a jamais été exécutée depuis 1973.

En cause, l’absence d’une ordonnance présidentielle fixant ses modalités d’application, un texte jamais signé en plus d’un demi-siècle. Une situation que Gary Sakata considère comme une anomalie juridique majeure.

Déclarée recevable par la plénière de l’Assemblée nationale, la proposition de loi a été transmise à la commission politique, administrative et juridique (PAJ). Cette dernière dispose de cinq jours pour examiner en profondeur ce texte qui pourrait marquer un tournant dans l’évolution du droit pénal congolais.

 

LK

 

Assemblée nationale RDC : Gary Sakata lance l’offensive contre les peines « héritées de la colonisation »
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Sénat : retrait stratégique de la candidature de Bakiele Meso au poste de deuxième vice-président

La sénatrice Bakiele Meso Marianne a annoncé son retrait de la course au poste de deuxième vice-président de la Chambre haute, à travers une correspondance adressée au président du Sénat.

Dans cette lettre datée du 1er avril 2026 à Kinshasa, l’élue explique avoir pris cette décision à la suite du choix d’un candidat consensuel au sein de l’Union sacrée de la Nation. Selon une communication interne de cette plateforme politique, le sénateur Basengezi Katintima Norbert a été désigné pour porter les couleurs du regroupement à ce poste clé. Une option validée par le chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, en sa qualité de haute autorité politique de l’Union sacrée.

Se conformant à cette orientation, Bakiele Meso Marianne affirme rester fidèle à la vision politique du Président de la République, justifiant ainsi son désistement du processus électoral interne.

Dans son message, la sénatrice a tenu à remercier ses collègues pour le soutien dont elle a bénéficié tout au long de sa candidature. Elle a également réaffirmé son engagement en faveur d’une plus grande représentativité des femmes dans les instances dirigeantes du Sénat.

Malgré son retrait, elle insiste sur sa détermination à poursuivre son combat pour une inclusion accrue des femmes dans les sphères décisionnelles, au nom de l’intérêt supérieur de l’institution.

Ce désistement vient rebattre les cartes dans la perspective de l’élection du bureau du Sénat, désormais marquée par la consolidation d’une candidature unique du côté de l’Union sacrée pour le poste de deuxième vice-président.

 

LK

Sénat : retrait stratégique de la candidature de Bakiele Meso au poste de deuxième vice-président
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APK : la session de mars s’ouvre avec un focus sur le contrôle parlementaire

La session ordinaire de mars 2026 s’est ouverte ce lundi 30 mars à l’Assemblée provinciale de Kinshasa, marquant le début de nouveaux travaux parlementaires dans la capitale congolaise.

La cérémonie officielle a été présidée par Lévi Mbuta Sangupamba, qui a lancé les activités de cette session jugée déterminante pour la gestion de la ville. À cette occasion, l’accent a été mis sur le rôle central de l’organe délibérant dans le suivi de l’action gouvernementale au niveau provincial.

Conformément à sa vocation, cette session sera principalement consacrée au contrôle parlementaire ainsi qu’à l’examen des dossiers prioritaires touchant directement à la vie des habitants de Kinshasa. L’objectif affiché est de répondre de manière concrète aux préoccupations des Kinois, dans un contexte où les attentes en matière de gouvernance urbaine restent élevées.

À travers ces travaux, l’Assemblée provinciale entend renforcer son engagement en faveur d’une gestion plus responsable, transparente et orientée vers le développement de la capitale. Une ambition qui s’inscrit dans la mission même de cette institution, chargée notamment de légiférer et de contrôler l’exécutif provincial .

Cette rentrée parlementaire ouvre ainsi une nouvelle phase d’actions et de suivi, avec en ligne de mire l’amélioration des conditions de vie des populations kinoises et la consolidation de la gouvernance locale.

 

LK

APK : la session de mars s’ouvre avec un focus sur le contrôle parlementaire
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