All Stories

Assemblée nationale RDC : Gary Sakata lance l’offensive contre les peines « héritées de la colonisation »

Une initiative parlementaire relance le débat sur la modernisation du système pénal congolais. Le député national Gary Sakata a déposé à l’Assemblée nationale une proposition de loi visant à supprimer les peines de travaux forcés et de servitude pénale, jugées obsolètes et contraires aux normes internationales des droits humains.

Élu de Bagata, dans la province du Kwilu, Gary Sakata a présenté et défendu ce texte devant ses collègues. Son objectif : aligner la législation pénale de la République démocratique du Congo sur les standards contemporains en matière de justice et de respect des droits fondamentaux. Il propose ainsi de remplacer ces sanctions par des peines d’emprisonnement conformes aux principes universels des droits de l’homme.

Dans son plaidoyer, Gary Sakata n’a pas mâché ses mots, qualifiant les peines actuelles de « coloniales, racistes et inhumaines ». Selon lui, ces dispositions sont en contradiction flagrante avec les valeurs consacrées par la Constitution congolaise.

Le parlementaire met en cause l’origine historique de la servitude pénale, qu’il considère comme une sanction discriminatoire remontant au Moyen Âge et renforcée durant la période coloniale. À cette époque, souligne-t-il, les Congolais étaient soumis à ce type de peine, tandis que les Européens y échappaient, se voyant infliger de simples amendes.

Pour l’élu, maintenir une telle disposition dans l’arsenal juridique revient à perpétuer une forme de traitement dégradant assimilable à de l’esclavage. Une situation qu’il juge incompatible avec les articles 16 et 61 de la Constitution, lesquels interdisent explicitement le travail forcé ou obligatoire.

Autre point soulevé : l’inapplication des travaux forcés en République démocratique du Congo depuis plusieurs décennies. Bien que cette peine continue d’être prononcée par certaines juridictions, elle n’a jamais été exécutée depuis 1973.

En cause, l’absence d’une ordonnance présidentielle fixant ses modalités d’application, un texte jamais signé en plus d’un demi-siècle. Une situation que Gary Sakata considère comme une anomalie juridique majeure.

Déclarée recevable par la plénière de l’Assemblée nationale, la proposition de loi a été transmise à la commission politique, administrative et juridique (PAJ). Cette dernière dispose de cinq jours pour examiner en profondeur ce texte qui pourrait marquer un tournant dans l’évolution du droit pénal congolais.

 

LK

 

Assemblée nationale RDC : Gary Sakata lance l’offensive contre les peines « héritées de la colonisation »
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Sénat : retrait stratégique de la candidature de Bakiele Meso au poste de deuxième vice-président

La sénatrice Bakiele Meso Marianne a annoncé son retrait de la course au poste de deuxième vice-président de la Chambre haute, à travers une correspondance adressée au président du Sénat.

Dans cette lettre datée du 1er avril 2026 à Kinshasa, l’élue explique avoir pris cette décision à la suite du choix d’un candidat consensuel au sein de l’Union sacrée de la Nation. Selon une communication interne de cette plateforme politique, le sénateur Basengezi Katintima Norbert a été désigné pour porter les couleurs du regroupement à ce poste clé. Une option validée par le chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, en sa qualité de haute autorité politique de l’Union sacrée.

Se conformant à cette orientation, Bakiele Meso Marianne affirme rester fidèle à la vision politique du Président de la République, justifiant ainsi son désistement du processus électoral interne.

Dans son message, la sénatrice a tenu à remercier ses collègues pour le soutien dont elle a bénéficié tout au long de sa candidature. Elle a également réaffirmé son engagement en faveur d’une plus grande représentativité des femmes dans les instances dirigeantes du Sénat.

Malgré son retrait, elle insiste sur sa détermination à poursuivre son combat pour une inclusion accrue des femmes dans les sphères décisionnelles, au nom de l’intérêt supérieur de l’institution.

Ce désistement vient rebattre les cartes dans la perspective de l’élection du bureau du Sénat, désormais marquée par la consolidation d’une candidature unique du côté de l’Union sacrée pour le poste de deuxième vice-président.

 

LK

Sénat : retrait stratégique de la candidature de Bakiele Meso au poste de deuxième vice-président
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

APK : la session de mars s’ouvre avec un focus sur le contrôle parlementaire

La session ordinaire de mars 2026 s’est ouverte ce lundi 30 mars à l’Assemblée provinciale de Kinshasa, marquant le début de nouveaux travaux parlementaires dans la capitale congolaise.

La cérémonie officielle a été présidée par Lévi Mbuta Sangupamba, qui a lancé les activités de cette session jugée déterminante pour la gestion de la ville. À cette occasion, l’accent a été mis sur le rôle central de l’organe délibérant dans le suivi de l’action gouvernementale au niveau provincial.

Conformément à sa vocation, cette session sera principalement consacrée au contrôle parlementaire ainsi qu’à l’examen des dossiers prioritaires touchant directement à la vie des habitants de Kinshasa. L’objectif affiché est de répondre de manière concrète aux préoccupations des Kinois, dans un contexte où les attentes en matière de gouvernance urbaine restent élevées.

À travers ces travaux, l’Assemblée provinciale entend renforcer son engagement en faveur d’une gestion plus responsable, transparente et orientée vers le développement de la capitale. Une ambition qui s’inscrit dans la mission même de cette institution, chargée notamment de légiférer et de contrôler l’exécutif provincial .

Cette rentrée parlementaire ouvre ainsi une nouvelle phase d’actions et de suivi, avec en ligne de mire l’amélioration des conditions de vie des populations kinoises et la consolidation de la gouvernance locale.

 

LK

APK : la session de mars s’ouvre avec un focus sur le contrôle parlementaire
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : à Bandundu-ville, le gouvernement lance l’offensive pour sauver la RN17 et relancer l’économie du Grand Bandundu

Réuni à Bandundu-ville à l’occasion de la 84e réunion ordinaire du Conseil des ministres, le gouvernement de la République démocratique du Congo a affiché sa volonté de redynamiser les infrastructures dans l’espace du Grand Bandundu, durement affecté par la dégradation de ses voies de communication.

Au cœur des échanges, l’état préoccupant de la route nationale n°17 (RN17). L’Exécutif a été instruit de réaliser en urgence un diagnostic détaillé des tronçons les plus endommagés, notamment entre Mongata et Bandundu-ville, ainsi qu’en direction de Kikwit. La détérioration avancée de cette artère stratégique entrave sérieusement la mobilité des populations et complique l’acheminement des produits agricoles vers les principaux marchés, fragilisant ainsi l’économie locale.

Dans cette dynamique, le Conseil des ministres a également mis en lumière l’importance de moderniser les infrastructures portuaires de la région, en particulier le port de Bandundu. Longtemps considéré comme un atout majeur, celui-ci peine à jouer pleinement son rôle en raison de la vétusté de ses installations et du manque d’équipements adaptés.

Par ailleurs, le potentiel énergétique du Grand Bandundu a été salué, notamment à travers la centrale hydroélectrique de Kakobola, perçue comme un levier essentiel pour améliorer l’accès à l’électricité et soutenir le développement économique régional.

Face à ces défis, le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a chargé le gouvernement, sous la coordination de la Première ministre, de proposer sans délai des mesures concrètes pour réhabiliter la RN17 et améliorer les routes de desserte agricole.

Les ministères sectoriels sont, quant à eux, appelés à accélérer la modernisation des infrastructures portuaires, à renforcer le réseau énergétique et à instaurer un cadre incitatif capable d’attirer les investissements, de promouvoir la transformation locale des produits et de stimuler la création d’emplois dans cette partie du pays.

À travers ces orientations, l’Exécutif entend impulser une nouvelle dynamique de développement dans le Grand Bandundu, en misant sur des infrastructures modernes et performantes comme socle de croissance.

 

LK

 

RDC : à Bandundu-ville, le gouvernement lance l’offensive pour sauver la RN17 et relancer l’économie du Grand Bandundu
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Assemblée nationale : les élus du peuple adoptent la proposition de loi sur l’accès à l’information

L’Assemblée nationale a franchi une étape importante ce vendredi 27 mars dans la promotion de la transparence publique en déclarant recevable la proposition de loi relative à l’accès à l’information et à la transparence de la vie publique. Le texte a été présenté par l’honorable Jacques Ndjoli, rapporteur de la chambre basse.

Initiée par le Collectif 24, cette proposition vise à refonder les relations entre l’État et les citoyens, en plaçant l’accès à l’information au cœur de la gouvernance démocratique. Pour Jacques Ndjoli, cette réforme répond à une exigence fondamentale : « La démocratie, c’est le pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple. Mais ce peuple doit être informé pour participer pleinement à l’exercice de ce pouvoir. »

Le rapporteur a insisté sur le fait que le pouvoir public n’est qu’une délégation du peuple, laquelle nécessite transparence et redevabilité. « Le pouvoir n’est pas une propriété du gouvernant, mais une délégation du peuple. Sans information, le citoyen ne peut ni comprendre ni contrôler les décisions prises en son nom », a-t-il déclaré.

Structurée en huit chapitres, cette proposition de loi entend garantir un accès effectif aux informations publiques et renforcer la transparence dans la gestion des affaires de l’État, notamment dans les marchés publics. « Dans une société démocratique, l’information n’est pas un privilège de l’administration, mais un bien commun relevant de l’intérêt général », a ajouté Jacques Ndjoli.

Fruit de plusieurs années de travail impliquant des acteurs publics et de la société civile, le texte a déjà traversé trois législatures avant d’atteindre ce stade. Sa recevabilité marque une avancée significative dans le processus législatif.

La proposition a été renvoyée à une commission mixte pour enrichissement, avant son adoption finale. Une étape décisive qui pourrait ouvrir la voie à une gouvernance plus transparente et à une participation citoyenne renforcée en RDC.

 

LK

Assemblée nationale : les élus du peuple adoptent la proposition de loi sur l’accès à l’information
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : l’AFDC désavoue des « faux fondateurs » et brandit la menace judiciaire

Le ton est monté au sein de Alliance des Forces Démocratiques du Congo (AFDC). Le Secrétariat général du parti a réagi fermement à la suite du désaveu d’une frange d’individus se présentant comme fondateurs de la formation politique, mais dont la légitimité est catégoriquement rejetée par la direction officielle.

Dans un communiqué rendu public le 25 mars 2026 à Kinshasa, le parti déplore la multiplication de prises de parole et de déclarations attribuées à des personnes non habilitées. Le document souligne que seuls les organes régulièrement établis ainsi que les responsables dûment mandatés sont autorisés à engager le parti et à s’exprimer en son nom.

L’AFDC insiste sur le fait que toute initiative en dehors de ce cadre constitue une violation de ses textes fondamentaux et de ses règles internes. Les auteurs de ces déclarations sont décrits comme des individus « sans qualité ni titre », dont les actes n’ont aucune valeur officielle et n’engagent en rien la formation politique.

Face à ce qu’elle considère comme une tentative de confusion et d’atteinte à son image, la direction du parti annonce des mesures strictes. Le collège des avocats a été saisi afin d’engager des poursuites judiciaires contre les personnes impliquées dans ces agissements.

En interne, le Secrétariat général appelle les militants à la vigilance et au respect rigoureux de la discipline du parti, dans un contexte marqué par la consolidation des acquis du 4ᵉ Congrès ordinaire. L’objectif est de préserver la cohésion et la crédibilité de l’AFDC sur l’échiquier politique national.

Par ailleurs, le parti réaffirme son engagement à poursuivre son action politique au service de la population, en soutenant la vision du Chef de l’État, Félix Tshisekedi, sous la direction de son autorité morale, Modeste Bahati Lukwebo.

 

LK

RDC : l’AFDC désavoue des « faux fondateurs » et brandit la menace judiciaire
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Sénat : l’Union Sacrée rend hommage à la « responsabilité » de Bahati Lukwebo après sa démission

La décision de Modeste Bahati Lukwebo de quitter ses fonctions de deuxième vice-président du Sénat continue d’alimenter les réactions dans la sphère politique congolaise. Dans une communication officielle, l’Union Sacrée de la Nation a salué une initiative qu’elle considère comme un acte courageux, guidé par un sens élevé des responsabilités.

Dans ce document signé par son secrétaire permanent, le professeur André Mbata Mangu, la plateforme souligne que cette démission s’inscrit dans une logique de préservation de la stabilité institutionnelle et du bon fonctionnement des organes de l’État. Soutien politique du président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, l’Union Sacrée y voit un geste de maturité politique.

En parallèle, la coalition annonce le lancement imminent du processus devant conduire à la désignation d’un successeur à ce poste clé au sein de la Chambre haute du Parlement. Cette étape devrait se concrétiser dans un délai rapproché, dans un contexte marqué par des ajustements internes et des défis liés à la gouvernance.

Cette séquence politique intervient alors que les institutions de la République démocratique du Congo s’efforcent de renforcer leur crédibilité et leur efficacité, dans un environnement politique en constante évolution.

 

LK

 

Sénat : l’Union Sacrée rend hommage à la « responsabilité » de Bahati Lukwebo après sa démission
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : une proposition de loi pour encadrer enfin le référendum déposée à l’Assemblée nationale

Une nouvelle initiative législative pourrait marquer un tournant dans l’organisation des consultations populaires en République démocratique du Congo. Ce jeudi 19 mars 2026, le député national Tony Mwaba Kazadi a déposé au bureau de l’Assemblée nationale une proposition de loi organique encadrant le référendum.

Élu de la circonscription de Lukunga, l’ancien ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et technique entend ainsi doter le pays d’un cadre juridique précis pour l’exercice du référendum, consacré par l’article 5 de la Constitution. Selon lui, l’absence de règles claires constitue jusqu’à présent un frein à l’application effective de ce mécanisme d’expression directe de la souveraineté nationale.

Dans le document transmis au président de la chambre basse, l’initiative vise à établir un dispositif « clair, transparent et sécurisé », permettant aux citoyens de participer directement aux décisions majeures engageant la nation. Le texte met en avant plusieurs axes structurants, notamment la définition des acteurs habilités à initier un référendum, les modalités pratiques de son organisation ainsi que les mécanismes de contrôle du processus.

La proposition accorde également une place importante à la transparence du scrutin, en prévoyant des mesures de surveillance rigoureuses et des sanctions en cas d’irrégularités. Un dispositif jugé essentiel pour garantir la crédibilité et la légitimité des résultats issus de ce type de consultation.

Conscient de l’importance stratégique de cette réforme pour la consolidation de la démocratie, Tony Mwaba Kazadi a plaidé pour l’inscription rapide de ce texte à l’ordre du jour de la session parlementaire en cours.

Si elle franchit les étapes législatives requises, cette loi organique pourrait combler un vide juridique longtemps décrié et offrir à la RDC un outil opérationnel pour les consultations populaires. Une avancée qui renforcerait, selon ses promoteurs, l’ancrage démocratique du pays en donnant davantage de poids à la voix des citoyens dans les grandes orientations nationales.

Le texte est désormais soumis à l’examen du bureau de l’Assemblée nationale, prélude à un éventuel débat en plénière.

 

LK

 

RDC : une proposition de loi pour encadrer enfin le référendum déposée à l’Assemblée nationale
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Bureau Sénat : Bahati s'en va 

Le paysage politique congolais connaît un nouveau tournant. L’honorable Modeste Bahati Lukwebo a officiellement démissionné de ses fonctions de deuxième vice-président du Sénat, selon une correspondance datée du 18 mars 2026 et adressée au président de la Chambre haute.

Dans cette lettre, l’autorité morale du regroupement politique AFDC-A, membre de l’Union sacrée de la Nation chère au président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, justifie sa décision par le climat politique qui prévaut actuellement au sein du Sénat. Il évoque notamment la nécessité de préserver la sérénité au sein de cette institution.

« Je prends la liberté de déposer la démission de mon poste […] à la suite du climat politique qui règne en ce moment au sein de la Chambre haute », écrit-il, tout en réaffirmant sa loyauté envers le Chef de l’État.

Cette démission intervient dans un contexte marqué par sa mise en accusation dès l’ouverture de la session parlementaire de mars, une situation qui semble avoir précipité son retrait du bureau du Sénat.

Modeste Bahati Lukwebo précise par ailleurs que son départ ne résulte pas d’une quelconque défaillance dans l’exercice de ses fonctions, affirmant s’être « toujours acquitté de [ses] charges professionnelles correctement et en temps réel ». Il souligne plutôt une volonté de faciliter la poursuite du travail parlementaire par d’autres collègues.

Cette décision ouvre ainsi la voie à une recomposition au sein du bureau du Sénat, dans un climat politique déjà tendu. Elle pourrait également avoir des répercussions au sein de l’Union sacrée et du regroupement AFDC-A, dont Bahati Lukwebo demeure une figure centrale.

La suite des événements sera particulièrement scrutée, tant pour l’équilibre interne du Sénat que pour les dynamiques politiques au sein de la majorité présidentielle. Pour sa part, Modeste Bahati Lukwebo vient de jouer sa partition dans l’effervescence des enjeux de l’heure au pays.

 

La Rédaction

Bureau Sénat : Bahati s'en va 
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : l’AFDC-A dément une fausse démission de Modeste Bahati Lukwebo

Une lettre présentée comme la démission de Modeste Bahati Lukwebo de ses fonctions de deuxième vice-président du Sénat circule sur les réseaux sociaux, suscitant de nombreuses réactions. Face à cette situation, l’Alliance des Forces Démocratiques du Congo et Alliés (AFDC-A) a formellement démenti l’authenticité de ce document, dénonçant une tentative de manipulation de l’opinion.

Dans une mise au point officielle, le parti affirme que son autorité morale n’a introduit aucune démission auprès des instances du Sénat. Il qualifie cette correspondance de faux document, s’inscrivant dans une campagne de désinformation visant à ternir l’image de Modeste Bahati Lukwebo dans un contexte politique jugé sensible.

Face à la propagation rapide de cette fausse information, le parti appelle la population à la vigilance et à vérifier les sources avant toute diffusion. Il réaffirme que Modeste Bahati Lukwebo demeure en fonction et continue d’exercer normalement ses responsabilités au sein de la chambre haute du Parlement congolais.

 

A. BOPE

 

RDC : l’AFDC-A dément une fausse démission de Modeste Bahati Lukwebo
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : Aimé Boji Sangara appelle le Parlement à examiner avec responsabilité l’accord de paix dans la région des Grands Lacs

À l’ouverture de la session parlementaire de mars, le président de l’Assemblée nationale, Aimé Boji Sangara, a placé ce lundi, la paix et la stabilité régionale au centre de son message. Il a souligné que la date du 4 décembre 2025 constitue une étape déterminante dans les efforts visant à consolider une paix durable dans la région des Grands Lacs.

Selon lui, il revient désormais au Parlement d’examiner avec rigueur et sens des responsabilités le projet de loi autorisant la ratification de l’accord de paix, récemment transmis par la Première ministre et réceptionné le samedi 7 mars 2026. Cet examen, a-t-il insisté, doit être conduit dans l’intérêt supérieur de la Nation.

Le président de la Chambre basse a rappelé que la paix véritable repose sur trois piliers essentiels : la sécurité, la justice et le respect de la souveraineté de chaque État. Il a ainsi réaffirmé l’engagement de l’Assemblée nationale à accompagner, avec vigilance et responsabilité, la mise en œuvre de cet accord, dans le but de garantir la sécurité des populations et de renforcer la stabilité régionale.

Dans son intervention, Aimé Boji Sangara a également salué le rôle joué par les États-Unis d’Amérique et leur président, estimant que leur implication personnelle a contribué à créer un climat favorable au dialogue entre les parties concernées et à encourager un engagement ferme en faveur d’une paix durable.

Il a par ailleurs évoqué les récentes sanctions prises par l’administration américaine contre l’armée rwandaise et quatre de ses généraux, considérant ces mesures comme un signal fort de la détermination de la communauté internationale à veiller au respect des engagements pris par les différentes parties.

À travers ce message, le président de l’Assemblée nationale a réaffirmé la volonté du Parlement de jouer pleinement son rôle institutionnel dans le processus de consolidation de la paix et de promotion de la stabilité dans la région des Grands Lacs.

 

LK

 

RDC : Aimé Boji Sangara appelle le Parlement à examiner avec responsabilité l’accord de paix dans la région des Grands Lacs
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Ouverture de la session de mars : Sama Lukonde plaide pour un dialogue respectant le cadre institutionnel

À l’ouverture de la session parlementaire de mars 2026, le président du Sénat, Jean‑Michel Sama Lukonde, a réaffirmé sa disponibilité à participer à un dialogue national, tout en précisant que celui-ci devrait se tenir dans le format proposé par le chef de l’État, Félix Tshisekedi.

Dans son allocution prononcée à l’occasion de la rentrée parlementaire, le président de la Chambre haute a insisté sur la nécessité de respecter le cadre institutionnel dans toute initiative visant à favoriser la concertation politique. Il a assuré que le Sénat est prêt à accompagner ce processus, à condition qu’il s’inscrive dans l’intérêt supérieur de la nation.

« Nous réaffirmons notre disponibilité à contribuer à cette initiative dans le strict respect du cadre institutionnel et dans l’intérêt supérieur de la nation », a-t-il déclaré devant les sénateurs.

Jean‑Michel Sama Lukonde a également souligné que le contexte actuel, marqué par des agressions et des tentatives de déstabilisation visant la République démocratique du Congo, impose de privilégier des mécanismes favorisant la cohésion nationale. Selon lui, le dialogue doit rester un outil destiné à consolider la paix, renforcer l’autorité de l’État et préserver la stabilité des institutions du pays.

Cette prise de position intervient dans un climat politique où la question du dialogue national continue de susciter des débats au sein de la classe politique congolaise, alors que les institutions entament une nouvelle session parlementaire consacrée notamment aux grands enjeux sécuritaires et politiques du pays.

 

LK

 

Ouverture de la session de mars : Sama Lukonde plaide pour un dialogue respectant le cadre institutionnel
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)
Image

Compteur de visites

République Démocratique du Congo 38,6% République Démocratique du Congo
Inconnu 25,2% Inconnu
États-Unis d'Amérique 14,4% États-Unis d'Amérique
Singapour 8,8% Singapour

Total:

109

Pays
034807
Aujourd'hui: 318
Hier: 373
Cette semaine: 1.058
Semaine dernière: 1.083
Ce mois: 1.915
Total: 34.807

Download Our Mobile App

Image
Image