All Stories

RDC : l’AFDC-A dément une fausse démission de Modeste Bahati Lukwebo

Une lettre présentée comme la démission de Modeste Bahati Lukwebo de ses fonctions de deuxième vice-président du Sénat circule sur les réseaux sociaux, suscitant de nombreuses réactions. Face à cette situation, l’Alliance des Forces Démocratiques du Congo et Alliés (AFDC-A) a formellement démenti l’authenticité de ce document, dénonçant une tentative de manipulation de l’opinion.

Dans une mise au point officielle, le parti affirme que son autorité morale n’a introduit aucune démission auprès des instances du Sénat. Il qualifie cette correspondance de faux document, s’inscrivant dans une campagne de désinformation visant à ternir l’image de Modeste Bahati Lukwebo dans un contexte politique jugé sensible.

Face à la propagation rapide de cette fausse information, le parti appelle la population à la vigilance et à vérifier les sources avant toute diffusion. Il réaffirme que Modeste Bahati Lukwebo demeure en fonction et continue d’exercer normalement ses responsabilités au sein de la chambre haute du Parlement congolais.

 

A. BOPE

 

RDC : l’AFDC-A dément une fausse démission de Modeste Bahati Lukwebo
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : Aimé Boji Sangara appelle le Parlement à examiner avec responsabilité l’accord de paix dans la région des Grands Lacs

À l’ouverture de la session parlementaire de mars, le président de l’Assemblée nationale, Aimé Boji Sangara, a placé ce lundi, la paix et la stabilité régionale au centre de son message. Il a souligné que la date du 4 décembre 2025 constitue une étape déterminante dans les efforts visant à consolider une paix durable dans la région des Grands Lacs.

Selon lui, il revient désormais au Parlement d’examiner avec rigueur et sens des responsabilités le projet de loi autorisant la ratification de l’accord de paix, récemment transmis par la Première ministre et réceptionné le samedi 7 mars 2026. Cet examen, a-t-il insisté, doit être conduit dans l’intérêt supérieur de la Nation.

Le président de la Chambre basse a rappelé que la paix véritable repose sur trois piliers essentiels : la sécurité, la justice et le respect de la souveraineté de chaque État. Il a ainsi réaffirmé l’engagement de l’Assemblée nationale à accompagner, avec vigilance et responsabilité, la mise en œuvre de cet accord, dans le but de garantir la sécurité des populations et de renforcer la stabilité régionale.

Dans son intervention, Aimé Boji Sangara a également salué le rôle joué par les États-Unis d’Amérique et leur président, estimant que leur implication personnelle a contribué à créer un climat favorable au dialogue entre les parties concernées et à encourager un engagement ferme en faveur d’une paix durable.

Il a par ailleurs évoqué les récentes sanctions prises par l’administration américaine contre l’armée rwandaise et quatre de ses généraux, considérant ces mesures comme un signal fort de la détermination de la communauté internationale à veiller au respect des engagements pris par les différentes parties.

À travers ce message, le président de l’Assemblée nationale a réaffirmé la volonté du Parlement de jouer pleinement son rôle institutionnel dans le processus de consolidation de la paix et de promotion de la stabilité dans la région des Grands Lacs.

 

LK

 

RDC : Aimé Boji Sangara appelle le Parlement à examiner avec responsabilité l’accord de paix dans la région des Grands Lacs
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Ouverture de la session de mars : Sama Lukonde plaide pour un dialogue respectant le cadre institutionnel

À l’ouverture de la session parlementaire de mars 2026, le président du Sénat, Jean‑Michel Sama Lukonde, a réaffirmé sa disponibilité à participer à un dialogue national, tout en précisant que celui-ci devrait se tenir dans le format proposé par le chef de l’État, Félix Tshisekedi.

Dans son allocution prononcée à l’occasion de la rentrée parlementaire, le président de la Chambre haute a insisté sur la nécessité de respecter le cadre institutionnel dans toute initiative visant à favoriser la concertation politique. Il a assuré que le Sénat est prêt à accompagner ce processus, à condition qu’il s’inscrive dans l’intérêt supérieur de la nation.

« Nous réaffirmons notre disponibilité à contribuer à cette initiative dans le strict respect du cadre institutionnel et dans l’intérêt supérieur de la nation », a-t-il déclaré devant les sénateurs.

Jean‑Michel Sama Lukonde a également souligné que le contexte actuel, marqué par des agressions et des tentatives de déstabilisation visant la République démocratique du Congo, impose de privilégier des mécanismes favorisant la cohésion nationale. Selon lui, le dialogue doit rester un outil destiné à consolider la paix, renforcer l’autorité de l’État et préserver la stabilité des institutions du pays.

Cette prise de position intervient dans un climat politique où la question du dialogue national continue de susciter des débats au sein de la classe politique congolaise, alors que les institutions entament une nouvelle session parlementaire consacrée notamment aux grands enjeux sécuritaires et politiques du pays.

 

LK

 

Ouverture de la session de mars : Sama Lukonde plaide pour un dialogue respectant le cadre institutionnel
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : Tshisekedi consulte les présidents des deux chambres sur les accords de paix de Washington

À quelques heures de l’ouverture de la session parlementaire de mars 2026, le Président de la République, Félix Tshisekedi, a accordé le dimanche 15 mars 2026 une audience aux présidents des deux chambres du Parlement afin d’évaluer l’état d’avancement du suivi des accords de paix conclus à Washington, un dossier appelé à occuper une place centrale dans les travaux législatifs.

La rencontre a réuni Aimé Boji Sangara, président de l’Assemblée nationale, et Jean-Michel Sama Lukonde, président du Sénat. Les échanges ont porté sur les mécanismes institutionnels nécessaires pour accompagner la mise en œuvre de ces engagements diplomatiques, considérés comme essentiels pour la stabilité et la sécurité de la République démocratique du Congo.

Selon des sources proches de la présidence, il s’agissait notamment d’harmoniser les vues entre l’exécutif et le pouvoir législatif sur les priorités à inscrire à l’agenda de la session parlementaire qui s’ouvre ce lundi. Les accords de paix de Washington constituent en effet un enjeu politique et stratégique majeur, dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires persistants.

Au cours de l’entretien, les deux responsables parlementaires ont également échangé avec le chef de l’État sur le rôle que devront jouer les deux chambres du Parlement dans le contrôle et l’accompagnement des actions gouvernementales liées à l’application de ces accords. La diplomatie parlementaire et le suivi législatif figurent parmi les leviers envisagés pour soutenir les engagements pris par la RDC sur la scène internationale.

L’ouverture de la session de mars intervient ainsi dans un climat où plusieurs questions d’intérêt national sont attendues au centre des débats, notamment les enjeux sécuritaires, les réformes institutionnelles et la consolidation de la paix. Dans ce contexte, la concertation entre les institutions de la République apparaît comme un élément déterminant pour garantir une mise en œuvre efficace des engagements pris par le pays.

Pour de nombreux observateurs, la collaboration étroite entre la présidence de la République et les deux chambres du Parlement pourrait contribuer à renforcer la cohérence des actions publiques et à consolider les efforts diplomatiques visant à ramener une paix durable dans les régions affectées par les conflits.

 

LK

 

RDC : Tshisekedi consulte les présidents des deux chambres sur les accords de paix de Washington
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : L’AFDC-A dénonce des pressions contre Modeste Bahati et réaffirme sa loyauté au chef de l'État

L’Alliance des Forces Démocratiques du Congo et Alliés (AFDC-A) a dénoncé ce mardi une campagne de dénigrement visant son Autorité Morale, le Professeur Modeste Bahati Lukwebo, tout en réaffirmant son soutien indéfectible au Président Félix Tshisekedi et à l’Union Sacrée de la Nation.

Dans un communiqué signé par le Secrétaire Général Guy-Richard Malongo, le parti qualifie de « cabales politiques » les attaques orchestrées dans les médias et sur les réseaux sociaux, suite à la récente intervention de Modeste Bahati dans la presse.

L’AFDC-A a tenu à clarifier deux dossiers sensibles : l’acquisition de la succursale Bralima-Bukavu auprès de Heineken et les propos de son Autorité Morale sur la révision constitutionnelle. « Il faut d’abord changer les mentalités avant de toucher à la Constitution », insiste le communiqué, soulignant que ses propos ont été déformés.

Le parti réaffirme également son soutien au Président Tshisekedi, saluant sa diplomatie dans l’Accord de Washington et les sanctions imposées à l’armée rwandaise. Face à la crise dans l’Est, l’AFDC-A appelle au respect du cessez-le-feu et de la résolution 2773 de l’ONU pour prévenir toute tentative de balkanisation du pays.

Par ailleurs, le communiqué alerte sur les pressions et menaces dont seraient victimes ses élus et cadres, et dénonce la persécution visant Modeste Bahati, alors que ses proches sur le terrain subissent les violences de l’AFC/M23.

L’AFDC-A se positionne comme un pilier de l’unité nationale et de la paix durable en République Démocratique du Congo.

 

LK

 

RDC : L’AFDC-A dénonce des pressions contre Modeste Bahati et réaffirme sa loyauté au chef de l'État
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Réforme constitutionnelle : le cardinal Fridolin Ambongo appelle à prioriser l’avenir de la jeunesse

Le cardinal Fridolin Ambongo Besungu a exprimé, ce dimanche à Kinshasa, ses réserves face au débat grandissant autour d’une éventuelle réforme constitutionnelle en République démocratique du Congo. Devant des jeunes catholiques, l’archevêque de Kinshasa s’est interrogé sur la pertinence d’investir autant de temps, d’énergie et de moyens dans cette question alors que la jeunesse reste confrontée à de nombreuses difficultés.

Le prélat a estimé que les priorités nationales devraient davantage se concentrer sur les préoccupations concrètes des jeunes, notamment l’accès à l’emploi après les études. « Est-ce que ce changement constitutionnel va garantir un avenir aux jeunes ou leur offrir du travail à la fin de leurs études ? », s’est-il interrogé.

Évoquant également les réalités quotidiennes dans la capitale, il a pointé les difficultés de mobilité entre des communes comme Masina et Gombe, souvent paralysées par les embouteillages.

Au-delà de ces préoccupations, le cardinal Ambongo a aussi appelé à une réflexion sérieuse sur la qualité de la formation offerte à la jeunesse congolaise, estimant que l’avenir du pays dépend en grande partie de l’éducation et des opportunités accordées aux nouvelles générations.

 

LK

Réforme constitutionnelle : le cardinal Fridolin Ambongo appelle à prioriser l’avenir de la jeunesse
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : Judith Suminwa dépose au Parlement les projets de loi visant la ratification de deux accords conclus avec le Rwanda et les États-Unis

La Première ministre Judith Suminwa Tuluka a franchi une étape décisive ce samedi 7 mars en déposant au Parlement les projets de loi visant la ratification de deux accords jugés majeurs pour l’avenir du pays. Ces textes concernent, d’une part, l’accord de paix conclu entre la République démocratique du Congo et le Rwanda en juin 2025, et, d’autre part, un accord stratégique signé avec les États-Unis.

Par cette démarche, la cheffe du gouvernement soumet ces deux instruments juridiques à l’examen du Parlement de la République démocratique du Congo, seule instance habilitée à en autoriser la ratification. L’exécutif présente ces accords comme des leviers destinés à renforcer la paix, préserver la souveraineté nationale et soutenir le développement du pays.

Les textes seront désormais analysés par les députés et les sénateurs, qui devront se prononcer sur leur adoption. Compte tenu de leur portée sécuritaire, diplomatique et stratégique, ces accords pourraient susciter des discussions nourries au sein des deux chambres.

Dans les prochains jours, le Parlement sera appelé à trancher sur ces dossiers sensibles, au cœur des enjeux de stabilité et de coopération internationale de la RDC.

 

LK

RDC : Judith Suminwa dépose au Parlement les projets de loi visant la ratification de deux accords conclus avec le Rwanda et les États-Unis
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Assemblée nationale : le Bureau échange avec le gouvernement sur l’exécution du budget avant la rentrée parlementaire

À l’approche de la prochaine session parlementaire, le Bureau de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo a engagé des consultations avec plusieurs membres du gouvernement afin d’évaluer l’exécution du budget de l’État et de préparer les travaux de la rentrée.

Les échanges se sont tenus jeudi 5 mars à Kinshasa sous la conduite du président de la chambre basse, Aimé Boji Sangara, entouré des autres membres du Bureau, notamment le premier vice-président Isaac Jean‑Claude Tshilumbayi Musau, le deuxième vice-président Christophe Mboso, le rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli et la questeure Shimene Polipoli.

Dans ce cadre, plusieurs responsables de l’exécutif ont été reçus, dont le vice-Premier ministre chargé du Budget, Adolphe Muzito, ainsi que la vice-ministre des Finances, Grâce Yamba Kazadi. Les discussions ont principalement porté sur la situation des finances publiques à l’issue du premier trimestre de l’année.

Selon le rapporteur de l’Assemblée nationale, Jacques Djoli Eseng’Ekeli, ces consultations ont permis d’analyser la mobilisation des recettes ainsi que le niveau d’exécution des dépenses publiques. Il a souligné que ces échanges visaient également à transmettre au gouvernement les attentes du Parlement en matière de discipline budgétaire et de respect des dispositions de la loi de finances.

Dans la perspective de renforcer le contrôle parlementaire, le Bureau de la chambre basse a par ailleurs informé le ministère des Finances que l’examen de la loi portant reddition des comptes interviendra désormais au plus tard le 15 mai, et non plus en septembre comme par le passé. Cette mesure vise à permettre au Parlement d’assurer un suivi plus rapproché de la gestion budgétaire.

La question du rythme d’exécution des recettes et des dépenses a également été abordée au cours de ces rencontres, notamment les préoccupations liées à la fluidité de la gestion financière de l’État et au paiement régulier des salaires des agents publics.

À travers ces consultations, le Bureau de l’Assemblée nationale entend préparer efficacement la prochaine session parlementaire tout en consolidant le rôle de contrôle du Parlement sur la gestion des finances publiques en République démocratique du Congo.

 

LK

 

Assemblée nationale : le Bureau échange avec le gouvernement sur l’exécution du budget avant la rentrée parlementaire
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Assemblée nationale : le Bureau prépare une session de mars axée sur le contrôle parlementaire

Le président de l’Assemblée nationale, Aimé Boji Sangara, a présidé mercredi 4 mars 2026 une réunion du Bureau de la chambre basse consacrée aux préparatifs de la session ordinaire qui s’ouvrira le 15 mars prochain.

Au cours de cette rencontre, les membres du Bureau ont examiné les dispositions organisationnelles et stratégiques nécessaires au bon déroulement de cette session, traditionnellement consacrée au contrôle parlementaire. Le président de l’Assemblée nationale a fixé les grandes orientations des travaux en tenant compte du contexte politique, économique, diplomatique et social.

À ce jour, près de 80 initiatives législatives sont déjà enregistrées. Elles s’ajoutent aux différents mécanismes de contrôle parlementaire, notamment les questions d’actualité, les questions orales avec débat et d’autres instruments permettant aux députés d’évaluer l’action du gouvernement.

La session sera également marquée par l’audition des rapports des institutions d’appui à la démocratie, dont la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC) et la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH).

Le président de l’Assemblée nationale a par ailleurs insisté sur le renforcement du contrôle des finances publiques et sur la rationalisation des travaux parlementaires afin d’améliorer l’efficacité de l’institution. Il a également instruit la questure de prendre les dispositions nécessaires pour assurer le retour des députés après les vacances parlementaires et améliorer leurs conditions de travail.

Dans la perspective d’une meilleure gouvernance budgétaire, il a été décidé d’inscrire à l’ordre du jour un débat d’orientation budgétaire, conformément à la loi relative aux finances publiques, afin de permettre aux élus de mieux intégrer les attentes de la population dans le budget de l’État.

Les résolutions issues de cette réunion stratégique ont été présentées par le rapporteur de l’Assemblée nationale, Jacques Djoli.

 

LK

 

Assemblée nationale : le Bureau prépare une session de mars axée sur le contrôle parlementaire
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : le CNSA juge inopportune toute révision de la Constitution

Dans un communiqué publié le 3 mars 2026, le Conseil National de Suivi de l’Accord et du Processus Électoral (CNSA) s’est fermement prononcé contre toute initiative de révision constitutionnelle dans le contexte sécuritaire actuel.

Réuni à Kinshasa en session ordinaire, l’organe d’appui à la démocratie a examiné l’incidence de la guerre sur l’ordre institutionnel du pays. Il estime que la persistance des affrontements, notamment dans l’Est où opèrent l’Alliance Fleuve Congo et le Mouvement du 23 mars (AFC/M23), limite l’autorité effective de l’État sur l’ensemble du territoire national.

Pour le CNSA, engager un changement de la Loi fondamentale dans ces conditions serait politiquement risqué et juridiquement contestable. L’institution rappelle que la Constitution interdit toute révision en période de guerre, d’état d’urgence ou d’état de siège.

Tout en reconnaissant qu’une Constitution peut évoluer, le CNSA insiste sur la nécessité d’un climat apaisé, d’un contrôle total du territoire et d’un consensus national. À ses yeux, la priorité demeure la défense de l’intégrité territoriale et le renforcement de la cohésion nationale.

 

LK

 

RDC : le CNSA juge inopportune toute révision de la Constitution
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Haut-Katanga : Tshisekedi et Kazembe passent en revue les priorités de développement

Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a rencontré ce lundi 2 mars, à la Cité de l'Union africaine, le gouverneur intérimaire du Haut-Katanga, Martin Kazembe, pour faire le point sur les projets de développement dans cette province stratégique du sud-est du pays.

Au centre des discussions figuraient l’avancement des initiatives provinciales dans les secteurs de l’économie, du social et de la sécurité. Les deux responsables ont évalué les progrès réalisés tout en identifiant les principaux défis à relever, notamment la relance économique, l’amélioration des conditions de vie des populations et le maintien de la stabilité.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du suivi régulier du Président de la République sur la gestion des provinces. L’objectif affiché reste d’accélérer la mise en œuvre des projets structurants et de répondre efficacement aux besoins des citoyens du Haut-Katanga.

 

LK

 

Haut-Katanga : Tshisekedi et Kazembe passent en revue les priorités de développement
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Tshopo : l’Assemblée provinciale dénonce de graves dérives du gouverneur Lendongolia

La province de la Tshopo est secouée par une crise politique majeure. Dans une lettre datée du 26 février 2026 et adressée au Vice-Premier ministre de l’Intérieur, Lokesa Bomboli Paul, rapporteur de l’Assemblée provinciale, accuse le gouverneur Paulin Lendongolia Lebabonga, récemment réhabilité par la Cour constitutionnelle, de multiples dérives dans la gestion de la province.

Les députés provinciaux fustigent la dissolution unilatérale de la Direction générale des recettes de la Tshopo, suivie de la création de deux nouvelles régies financières, sans consultation de l’organe législatif. S’y ajoutent des nominations jugées « irrégulières » et un recrutement sélectif d’anciens agents.

Le rapport signale également la suspension de l’Inspection provinciale des finances et d’une mission d’audit, ainsi qu’une incursion armée dans l’enceinte de l’Assemblée provinciale survenue le 21 février.

Parmi les autres préoccupations : le recrutement de jeunes assimilés à une milice, un remaniement ministériel perçu comme punitif, et une proposition de partage d’une enveloppe provenant des fonds d’urgence sécuritaire.

Face à ces manquements, l’Assemblée provinciale appelle les autorités centrales à intervenir sans délai pour « préserver la légalité, la stabilité institutionnelle et l’ordre public » dans la Tshopo.

 

LK

 

Tshopo : l’Assemblée provinciale dénonce de graves dérives du gouverneur Lendongolia
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Nord-Kivu : Aimé Boji en mission à Beni, sous haute tension sécuritaire

Le président de l’Assemblée nationale, Aimé Boji, est arrivé ce jeudi 19 février 2026 à Beni, dans l’est de la République démocratique du Congo, pour une mission officielle dans un contexte sécuritaire particulièrement préoccupant.

Accueilli à l’aéroport de Mavivi par les autorités provinciales ainsi que par le gouverneur militaire du Nord-Kivu, le speaker de la Chambre basse entame une visite qualifiée de stratégique au cœur du Grand Nord, région en proie à une recrudescence des violences contre les populations civiles.

Cette descente intervient alors que la ville de Beni demeure sous forte pression sécuritaire, avec des attaques répétées attribuées aux groupes armés actifs dans la zone. La situation humanitaire et la protection des civils figurent parmi les principales préoccupations des habitants, qui attendent des réponses concrètes des autorités nationales.

À travers cette mission, le président de l’Assemblée nationale entend s’imprégner des réalités locales et réaffirmer l’engagement des institutions de la République à accompagner les efforts de stabilisation dans cette partie du pays.

Dans une région meurtrie par des années d’insécurité, la présence du numéro un de la Chambre basse du Parlement apparaît comme un signal politique fort, à un moment où les attentes des populations restent particulièrement élevées.

 

LK

 

Nord-Kivu : Aimé Boji en mission à Beni, sous haute tension sécuritaire
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)
Image

Compteur de visites

République Démocratique du Congo 44,7% République Démocratique du Congo
Inconnu 25,5% Inconnu
États-Unis d'Amérique 9,8% États-Unis d'Amérique
Singapour 7,4% Singapour

Total:

109

Pays
029244
Aujourd'hui: 84
Hier: 113
Cette semaine: 245
Semaine dernière: 397
Ce mois: 944
Total: 29.244

Download Our Mobile App

Image
Image