All Stories

Dialogue politique en RDC : le PALU s’aligne sur derrière Tshisekedi et ferme la porte à toute médiation extérieure

Le Parti Lumumbiste Unifié (PALU) a réaffirmé son soutien au dialogue politique annoncé par le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, tout en rejetant catégoriquement toute initiative visant à organiser ce processus en dehors du territoire national. La position du parti a été exprimée ce dimanche par son secrétaire général et chef, Didier Mazenga.

Pour le PALU, le dialogue politique doit impérativement se tenir en République démocratique du Congo et être conduit par les institutions légalement établies. Didier Mazenga rappelle que le pouvoir en place est issu du suffrage universel et que le chef de l’État, dont le mandat est en cours, bénéficie pleinement de la légitimité populaire et de la légalité constitutionnelle nécessaires pour engager un tel processus.

Le parti lumumbiste dénonce ainsi toute tentative de remise en cause de cette légitimité, qu’il considère comme une violation des lois de la République. Il s’oppose fermement aux appels de certains acteurs politiques en faveur d’un dialogue organisé à l’étranger, une option jugée inacceptable, surtout lorsqu’elle émane de groupes soupçonnés de complaisance envers des forces hostiles à la RDC.

Didier Mazenga a par ailleurs rappelé que le président Tshisekedi a clairement exclu du dialogue toute personne impliquée dans des crimes contre les populations congolaises, soulignant la nécessité d’un processus fondé sur la responsabilité et le respect des victimes.

Comparant la situation actuelle à celle du dialogue de 2016, le PALU insiste sur la différence de contexte. À l’époque, le pays traversait une période de fin de mandat présidentiel marquée par un déficit de légitimité politique, ce qui avait justifié le recours à une facilitation externe. Aujourd’hui, affirme le parti, le président Tshisekedi est pleinement investi par le peuple congolais.

Se référant à l’héritage de Patrice Lumumba, Didier Mazenga a rappelé que « l’histoire du Congo s’écrit au Congo par les Congolais », une vision qui, selon le PALU, doit guider l’ensemble du processus de dialogue.

Parti cinquantenaire, le PALU réaffirme enfin son soutien politique au chef de l’État et annonce sa volonté de jouer un rôle de premier plan dans ce dialogue, qu’il considère comme une étape déterminante pour la consolidation de la démocratie et de la souveraineté nationale.

 

LK

Dialogue politique en RDC : le PALU s’aligne sur derrière Tshisekedi et ferme la porte à toute médiation extérieure
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Dialogue national : Fayulu plaide pour une médiation des Églises lors d’un échange avec Tshisekedi

En marge de la 74ᵉ édition du National Prayer Breakfast, organisée le jeudi 5 février 2026 à Washington D.C., une rencontre significative a réuni, dans l’après-midi, le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, et l’opposant Martin Fayulu. Facilitée par les personnalités américaines à l’origine de cet événement annuel, cette discussion a porté sur le dialogue national et les perspectives de sortie de crise en RDC.

Au cours de cet échange, Martin Fayulu a mis en avant l’importance stratégique des confessions religieuses dans le processus de dialogue politique. En présence des autorités américaines et du Chef de l’État congolais, il a souligné le rôle central que devraient jouer la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), l’Église du Christ au Congo (ECC), ainsi que les autres Églises, dans l’accompagnement et la facilitation d’un dialogue national crédible.

Le leader de la plateforme LAMUKA a également insisté sur la nécessité d’un dialogue véritablement inclusif, intégrant l’ensemble des forces politiques et sociales du pays. Selon lui, seule une démarche ouverte et participative peut répondre aux attentes profondes du peuple congolais, dans un contexte marqué par des appels persistants à la réconciliation, à la cohésion nationale et à la restauration de l’unité du pays.

Cette initiative intervient alors que la RDC continue de faire face à de multiples crises, notamment sur les plans sécuritaire et social. Pour Martin Fayulu, la consolidation d’une paix durable passe impérativement par un dialogue sincère, porté par des acteurs crédibles et fédérateurs, capables de contribuer à la réunification et à la pacification du pays, a précisé Prince Epenge, porte-parole de LAMUKA.

 

LK

Dialogue national : Fayulu plaide pour une médiation des Églises lors d’un échange avec Tshisekedi
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : Judith Suminwa préside la 77ᵉ réunion du Conseil des ministres à la Cité de l’Union africaine

La Première ministre, Judith Suminwa Tuluka, a présidé ce vendredi, à la Cité de l’Union africaine, la 77ᵉ réunion ordinaire du Conseil des ministres, en l’absence du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, en visite officielle aux États-Unis d’Amérique.

Cette session gouvernementale a été consacrée à plusieurs dossiers jugés prioritaires pour la conduite de l’action publique. Au cœur des échanges, le Conseil des ministres a procédé à l’évaluation de la situation sécuritaire, humanitaire et épidémiologique sur l’ensemble du territoire national, dans un contexte marqué par des défis persistants, notamment dans l’Est du pays.

Les ministres ont également examiné le projet de la centrale hydroélectrique de Kinsuka, d’une capacité estimée à 900 mégawatts, un projet stratégique visant à renforcer l’offre énergétique nationale et à soutenir le développement industriel du pays. À cela s’est ajoutée la cartographie des sites énergétiques et miniers, présentée comme un outil essentiel pour une meilleure planification et valorisation des ressources naturelles.

Par ailleurs, le Conseil s’est penché sur la présentation du mécanisme de communication interinstitutionnelle de l’État, destiné à améliorer la coordination, la cohérence et l’efficacité de l’action publique entre les différentes institutions.

Enfin, les membres du Gouvernement ont examiné un projet de décret portant structuration et promotion du cinéma congolais, dans l’objectif de soutenir l’industrie culturelle nationale et de renforcer la visibilité des productions cinématographiques de la République démocratique du Congo sur les scènes régionale et internationale.

Cette 77ᵉ réunion du Conseil des ministres s’inscrit dans la dynamique de poursuite des réformes gouvernementales et de consolidation de la gouvernance publique, sous la coordination de la Cheffe du Gouvernement.

A. BOPE 

RDC : Judith Suminwa préside la 77ᵉ réunion du Conseil des ministres à la Cité de l’Union africaine
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : depuis sa détention, Constant Mutamba encourage le dialogue national et donne ses préalables

Depuis son lieu de détention, Constant Mutamba a livré son appréciation sur l’initiative du dialogue national, qu’il dit accueillir avec prudence, tout en la subordonnant à des conditions politiques et sécuritaires claires.

Dans sa déclaration, Constant Mutamba affirme « encourager cette initiative républicaine », estimant que, « si elle est sincère, elle peut aider à recréer la cohésion nationale en cette période charnière de notre histoire existentielle ». Il replace cette démarche dans un contexte sécuritaire préoccupant, soulignant que « notre pays, la RDC, fait face à une guerre d’agression rwandaise et à une occupation étrangère dans sa partie Est ».

Pour Mutamba, le dialogue national ne peut toutefois produire des résultats durables sans un préalable politique majeur : la décrispation effective du climat politique.

« Des mesures sérieuses de décrispation politique doivent être prises en faveur des opposants et des leaders d’opinion non armés, victimes d’arrestations arbitraires et de condamnations injustes », a-t-il insisté.

Constant Mutamba estime que la crédibilité du dialogue dépendra de la capacité des autorités à restaurer la confiance entre les acteurs politiques. À ce titre, il réclame « des garanties sérieuses de sécurité et de confiance » afin d’assurer le retour au pays des opposants actuellement en exil.

Il évoque également la nécessité d’un climat apaisé et sincère, appelant à des engagements clairs de la part des organisateurs du dialogue.

« Des garanties de sérénité et de bonne foi doivent être établies », souligne-t-il. 

En définitive, Constant Mutamba réaffirme son attachement à l’unité nationale et à la paix, tout en prévenant que le dialogue national doit constituer « un véritable cadre de refondation de la cohésion nationale » dans un contexte marqué par la guerre, les tensions politiques et les attentes pressantes de la population.

 

A. BOPE

RDC : depuis sa détention, Constant Mutamba encourage le dialogue national et donne ses préalables
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

AFDC : Grande réunion d’orientation à l’attention de nouveaux cadres récemment nommés a différents niveaux du parti 

Jeudi 05 Février 2026.

Dans la salle " Perpétue " de la Maison Blanche, siège national de L'AFDC, il s'est tentue, au nom de l'Autorité Morale empêchée, une grande réunion de tous les cadres récemment nommés par l'honorable sénateur Modeste Bahati Lukwebo, Président National statutaire de L'AFDC. 

C'était sous la direction du camarade Hillaire Kikobia, Président National ad intérim . Il était entouré de Vice-Présidents , du Secrétaire Général et des Secrétaires Généraux Adjoints du parti en présence des Secrétaires nationaux et leurs Adjoints, des Présidents Fédéraux , urbains et communaux, mais aussi des Présidents des structures specialisées que sont les ligues nationales des femmes et des jeunes. Pour la plupart ceux présents à kinshasa et tous récemment nommés par le Chef du parti au terme de la décision rendue publique le 01 janvier 2026 .

Les grandes orientations 

Dans sa communication au cours de cette rencontre de prise de contact en prévision des remises et reprises entre les sortants et les entrants, de l'installation de nouveaux animateurs des organes centraux et de base du parti de 26 étoiles. é. 

Occasion forte belle pour le PN ai Kikobia de rappeler aux cadres en présence, et à travers eux , les militants à la base la nécessité de cotiser régulièrement pour le fonctionnement du parti, de renoueveler la carte de membres et de participer peu importe sa position sociale aux activités du parti. 

Les remises et reprises

Le secrétaire général du parti a été chargé de superviser les remises et reprises, de veiller à la protection du patrimoine du parti dans les fédérations sans frustrer les sortants. 

De l’organisation des organes du parti 

Une commission ad hoc a été chargée le job description de differents organes y compris les nouveaux organes créés notamment l'Ecole du parti.

Nominations : personne n'a été mis de côté 

"Ceux qui n'ont pas été nommés ne sont pas oubliés. Un coach n'aligne pas tous les joeurs au cours d'un match, a indiqué le Vice Président National Placide Mutabunga." Ce dernier a été completé par le Secrétaire général Guy Richard Malongo qui a plaché sur les questions sociales du parti et les stratégies pour y apporter des réponses idoines. Ce, avant d'inviter les Secrétaires nationaux et les Présidents Fédéraux à harmoniser les vues pour toutes les activités et de presenter des rapports mensuels au secrétariat général.

Loyauté au Président Tshisekedi. 

Les participants à cette réunion ont réitéré au nom de leur Autorité Morale empêché au Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo dans son combat pour recouvrer l'intégrité territoriale de la RDC dans la partie orientale du pays envahie par le Rwanda. 

Perspectives électorales et optimisme.

C'est dans une ambiance conviviale que la réunion de prise de contact et de préparation de l'installation de nouveaux nominés s'est terminée sur note de détermination pour cette nouvelle équipe de relever avec courage les défis électoraux à venir. 

 

La rédaction 

AFDC : Grande réunion d’orientation à l’attention de nouveaux cadres récemment nommés a différents niveaux du parti 
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Maniema : Quand l'honorable Hervé Katchelewa, le chouchou de kindu reste l'homme du peuple 

*L’honorable Hervé Katchelewa* a toujours su rester au plus près du peuple, dans une proximité sincère qui force le respect et suscite l’adhésion. Aimé et estimé bien au-delà des clivages, il incarne aujourd’hui l’espoir et la confiance d’une population en quête d’un leadership responsable.

Comme l’illustre parfaitement cette image, des chefs coutumiers venus des quatre coins du territoire de Pangi ont tenu à lui témoigner ouvertement leur soutien. Ce geste fort, chargé de sens, traduit la reconnaissance d’un homme dont la vision rassemble et dont l’engagement pour sa terre natale ne fait aucun doute.

Cette image vaut mille mots : elle révèle l’attente profonde et l’enthousiasme populaire autour de *l’honorable Hervé Katchelewa*, désormais perçu par beaucoup comme un repère, un espoir crédible et un fils du terroir prêt à servir avec dignité, loyauté et détermination.

Depuis Paris Chef des Travaux des Universités SHABIN Communicateur Privé de l’honorable Hervé KATCHELEWA

Maniema : Quand l'honorable Hervé Katchelewa, le chouchou de kindu reste l'homme du peuple 
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Dialogue / Prince Epenge : "le plus important, ce n'est pas qui convoque le dialogue et où on va se réunir"

Le dialogue tant souhaité par plusieurs acteurs politiques surtout ceux de l'opposition continue de dominer l'actualité en RDC.

Réagissant à la sortie du Président de la République, Félix Tshisekedi qui se dit toujours ouvert au dialogue national, Prince Epenge, porte-parole de la coalition de l'opposition LAMUKA et Président de l'ADD - Congo, dit prendre acte de la déclaration du chef de l'État, Félix Tshisekedi.

" *La Coalition de l'opposition LAMUKA et ADD Congo prennent acte des affirmations de Félix Tshisekedi selon lesquelles le dialogue national inclusif est important pour faire face à la guerre d'agression mais aussi l'unité et la cohésion des enfants du Congo sont indispensables pour fédérer les énergies et mutualiser les forces en vue de récupérer les territoires du Congo passés sous pavillon de Paul Kagame, sans oublier la pacification du Nord et Sud-Kivu, de l'Ituri et du Bandundu, en proie à l'insécurité* ".

Au sujet du lieu et de la compétence de la personne censée convoquer ces assises, Prince Epenge botte en touche.

" *Pour LAMUKA, le plus important ce n'est pas qui convoque et où on va se réunir. Ce qui est important, ce sont les objectifs poursuivis par le dialogue tel que le peuple réclame* ", a déclaré Prince Epenge.

Avant d'ajouter, " *Que le dialogue se tienne à Kinshasa ou ailleurs. Qu'il soit convoqué par Félix Tshisekedi, le plus important, nous voulons libérer le Nord-Kivu, le Sud-Kivu et l'Ituri. Que Paul Kagame quitte notre pays. Qu'on pacifie le Bandundu. Que les enfants du Congo se mettent à reparler de nouveau pour avancer leur patrie* "

Pour Prince Epenge, la priorité demeure la restauration de l'autorité de l'état sur toute l'étendue du territoire national. Il se projette également sur la tenue des futures échéances électorales conformément au délai constitutionnel.

" *Récupérer les territoires occupés, pacifier les provinces en proie à l'insécurité, réaliser l'unité et la cohésion comme assurance-vie absolue de notre pays, aujourd'hui et demain mais aussi amorcer les réformes électorales nécessaires en vue d'assurer les bonnes élections en 2028"* , a-t-il ajouté.

Au cours de la cérémonie d'échange de vœux avec les diplomates accrédités en RDC, Félix Tshisekedi se dit toujours ouvert au dialogue national.

 

T.L

Dialogue / Prince Epenge : "le plus important, ce n'est pas qui convoque le dialogue et où on va se réunir"
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : le Front Anti-Dialogue impose ses conditions pour un dialogue national transparent

Dans une lettre ouverte adressée au président Félix Tshisekedi ce dimanche, le Front Anti-Dialogue, dirigé par Dieudonné Nkishi, a fixé ses conditions pour un dialogue national qu’il juge « crédible et transparent ».

Le mouvement exige la publication préalable des cahiers de charges des parties prenantes, la retransmission intégrale et en direct des travaux, ainsi que la transmission des résolutions au Parlement et à la Cour Constitutionnelle. Selon le Front, ces mesures sont essentielles pour garantir la légitimité du processus et éviter tout contournement de la volonté populaire.

La lettre précise que le Parlement devra apprécier la portée des décisions au regard de l’intérêt général, tandis que la Cour Constitutionnelle vérifiera leur conformité à la Constitution, aux lois de la République et au principe fondamental de souveraineté populaire. L’objectif est d’empêcher que le dialogue ne crée des mécanismes de transition ou d’exception, ne modifie l’équilibre institutionnel sans base légale, ou ne produise des arrangements politiques hors contrôle des institutions.

Dieudonné Nkishi rappelle que ces exigences constituent « un socle minimal » pour éviter que le dialogue ne devienne une nouvelle source de crise. Il exhorte le chef de l’État à veiller à ce que le peuple congolais reste le « premier bénéficiaire, arbitre et témoin » de toute initiative nationale engageant son destin.

 

LK

RDC : le Front Anti-Dialogue impose ses conditions pour un dialogue national transparent
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : Tshisekedi reçoit les facilitateurs de l’UA pour la paix dans l’Est

Le Président Félix-Antoine Tshisekedi a accueilli ce jeudi à la Cité de l’Union africaine une délégation du Panel des Facilitateurs de l’Union africaine pour discuter des initiatives de paix en RDC et dans la région des Grands Lacs.

Sahle-Work Zewde, ancienne Présidente de l’Éthiopie, a souligné la nécessité de mettre fin aux souffrances des populations locales après des décennies de conflits : « Nous sommes là pour écouter et agir pour le bien-être de ces populations », a-t-elle déclaré.

Le Chef de l’État a salué les efforts des facilitateurs et réaffirmé son engagement pour une paix durable et vérifiable dans l’Est du pays, ainsi que pour la stabilité régionale.

La délégation comprenait plusieurs anciens chefs d’État et représentants africains, dont Olusegun Obasanjo (Nigeria), Mokgweetsi Masisi (Botswana), Catherine Samba-Panza (Centrafrique), Yackoly Kokou Johnson (Togo) et l’Ambassadeur Akok Manyuat Madut de la Commission de l’UA.

 

LK

RDC : Tshisekedi reçoit les facilitateurs de l’UA pour la paix dans l’Est
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : Aimé Boji Sangara intègre officiellement le Présidium de l’Union Sacrée

Le Secrétariat permanent de l’Union Sacrée de la Nation (USN) a annoncé, ce 28 janvier 2026, l’entrée officielle de l’honorable Aimé Boji Sangara au sein du cercle restreint du Présidium de la plateforme présidentielle. Une décision qui consacre son ascension politique à la suite de son élection à la tête de l’Assemblée nationale.

Selon le communiqué officiel n°001/USN/SEC.PERM/MBMA/2026, cette intégration s’inscrit dans le strict respect de l’article 34, alinéa 2, de la Charte de l’USN, lequel prévoit l’adhésion automatique au Présidium des dirigeants de la chambre basse du Parlement. Ancien ministre du Budget et député national, Aimé Boji Sangara devient ainsi l’un des acteurs majeurs de l’architecture politique soutenant l’action du Chef de l’État.

Le Secrétariat permanent, dirigé par le professeur André Mbata B. Mangu, précise que le nouveau membre procédera prochainement à la signature des « Actes d’Engagement et de Loyauté » devant le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Un acte symbolique fort, traduisant son adhésion formelle à la vision et aux objectifs de l’Union Sacrée.

Cette nomination vient renforcer la cohésion au sein de la majorité présidentielle et positionne Aimé Boji Sangara comme un acteur clé de la stabilité institutionnelle pour les mois à venir. Pour plusieurs analystes politiques, ce choix illustre la volonté de l’Union Sacrée de s’appuyer sur des figures d’expérience afin de conduire les réformes attendues par la population congolaise.

 

LK

RDC : Aimé Boji Sangara intègre officiellement le Présidium de l’Union Sacrée
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Kongo Central : l’Assemblée provinciale ouvre la voie à une instruction judiciaire contre le gouverneur

L’Assemblée provinciale du Kongo Central a donné son aval à l’ouverture d’une instruction judiciaire visant le gouverneur de province. Réuni ce mercredi en séance du Bureau, l’organe dirigeant du parlement provincial a autorisé, à l’unanimité de ses cinq membres, le Procureur général près la Cour de cassation à engager les poursuites prévues par la loi.

La décision a été prise à l’issue d’une réunion tenue de 12 h 30 à 14 h 30 dans la salle des plénières de l’Assemblée provinciale, conformément aux dispositions de l’article 31 du Règlement intérieur. Elle fait suite à un réquisitoire du Procureur général, consécutif à une mission de contrôle de gestion menée par l’Inspection générale des finances (IGF) en octobre dernier, sur une durée de trente jours.

Cette mission de l’IGF a notamment porté sur la gestion du gouvernement provincial, celle de la Direction des recettes du Kongo Central, ainsi que sur le fonctionnement des entités territoriales décentralisées (ETD).

Dans un communiqué officiel, le Bureau de l’Assemblée provinciale souligne que le gouverneur concerné bénéficie pleinement de la présomption d’innocence.

L’autorisation accordée vise, précise le document, à permettre à l’autorité provinciale mise en cause de faire valoir ses moyens de défense devant les juridictions compétentes.

Le communiqué entérinant cette décision a été signé à Matadi, ce 28 janvier 2026, par le rapporteur du Bureau de l’Assemblée provinciale du Kongo Central.

LK

Kongo Central : l’Assemblée provinciale ouvre la voie à une instruction judiciaire contre le gouverneur
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC–Union européenne : Judith Suminwa échange avec le représentant spécial de l’UE sur l’aide humanitaire dans l’Est

La Première ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, a reçu, le 26 janvier 2026, une délégation de l’Union européenne pour la région des Grands Lacs, conduite par son Représentant spécial, Johan Borgstam. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du dialogue permanent entre la RDC et l'UE sur les enjeux humanitaires et sécuritaires dans l’Est du pays.

 

Les discussions ont principalement porté sur le renforcement de l’assistance humanitaire en faveur des populations affectées par la crise persistante dans l’Est de la RDC, notamment les personnes déplacées internes et les réfugiés congolais. L’Union européenne a réaffirmé, à cette occasion, son engagement à poursuivre son appui aux efforts humanitaires et de stabilisation dans les zones touchées par les conflits.

La Cheffe du Gouvernement a salué la solidité et la qualité du partenariat entre la RDC et l’Union européenne, tout en soulignant l’importance d’une coopération soutenue pour répondre aux besoins urgents des populations vulnérables. Elle a également réitéré que la protection des citoyens congolais et la recherche d’une paix durable restent au cœur de l’action gouvernementale, conformément aux orientations du Programme d’Actions du Gouvernement.

Cette rencontre illustre la volonté commune de Kinshasa et de l’Union européenne de renforcer leur collaboration afin d’atténuer l’impact humanitaire de la crise et de contribuer à la stabilité de la région des Grands Lacs.

 

A. BOPE

RDC–Union européenne : Judith Suminwa échange avec le représentant spécial de l’UE sur l’aide humanitaire dans l’Est
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Tshisekedi à Paris : la paix dans l’Est au cœur des discussions avec Macron

Le Président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, est attendu ce vendredi à Paris pour un entretien en tête-à-tête avec son homologue français, Emmanuel Macron. Cette rencontre bilatérale vise à renforcer la coopération entre Kinshasa et Paris face à l’insécurité persistante dans l’Est de la RDC et aux tensions dans la région des Grands Lacs.

Les échanges porteront notamment sur la coordination diplomatique, l’aide humanitaire ainsi que la protection des populations civiles affectées par les violences armées. La France, membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, demeure un partenaire clé pour soutenir la souveraineté de la RDC et la stabilité régionale.

Au-delà des questions sécuritaires, les deux chefs d’État aborderont également la coopération stratégique entre les deux pays et les efforts internationaux en vue de parvenir à une solution politique durable au conflit dans l’Est congolais.

 

LK

Tshisekedi à Paris : la paix dans l’Est au cœur des discussions avec Macron
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)
Image

Compteur de visites

République Démocratique du Congo 46,0% République Démocratique du Congo
Inconnu 25,3% Inconnu
États-Unis d'Amérique 9,3% États-Unis d'Amérique
Singapour 7,3% Singapour

Total:

102

Pays
027416
Aujourd'hui: 3
Hier: 33
Cette semaine: 36
Semaine dernière: 1.665
Ce mois: 1.879
Total: 27.416

Download Our Mobile App

Image
Image