Le député national Crispin Mbindule, également président du conseil d’administration du Cadastre minier, fait l’objet d’une demande d’enquête de l’Agence nationale de renseignements (ANR) au Nord-Kivu. Cette initiative émane du gouverneur militaire de la province, le général-major Somo Kakule Evariste.
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Le The Carter Center a salué l’initiative du président Félix Tshisekedi d’ordonner un audit du secteur minier en RDC. Dans un communiqué publié ce 13 mai, l’organisation estime que cette démarche constitue une occasion majeure de renforcer la transparence et la gouvernance dans un secteur clé de l’économie congolaise.
L’audit annoncé par le chef de l’État vise notamment le contrôle des recettes minières d’exportation, la gestion des coentreprises ainsi que les actifs miniers de l’État. Pour le Centre Carter, cette initiative répond aux préoccupations persistantes liées à la gestion des entreprises publiques et à la mobilisation des revenus miniers.
L’organisation rappelle qu’au fil de ses études sur la gouvernance extractive en RDC, plusieurs irrégularités ont été relevées, notamment au sein de la Gécamines. Un rapport publié en 2017 avait révélé plus de 750 millions de dollars de revenus non retracés dans certains partenariats miniers. D’autres analyses menées entre 2013 et 2024 évoquent des pertes fiscales estimées à près de 4 milliards de dollars.
Le Centre Carter insiste cependant sur la nécessité de garantir un audit transparent et crédible, avec un accès aux contrats miniers, aux états financiers et aux documents de partenariat. L’organisation recommande également l’implication d’experts indépendants, de la société civile et du Parlement dans le suivi du processus.
Pour le Centre Carter, cette opération devrait ouvrir la voie à des réformes durables capables d’améliorer la gestion des ressources minières au bénéfice de la population congolaise.
LK
Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a officiellement présenté la candidature de Juliana Lumumba Amato au poste de secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) à son homologue français, Emmanuel Macron.
Le secrétaire général de l’UDPS Augustin Kabuya a vivement réagi ce lundi 11 mai lors d’une conférence de presse consacrée, selon lui, aux « contre-vérités » entourant la récente sortie médiatique du président Félix Tshisekedi.
Le président de la République, Félix Tshisekedi, est arrivé ce lundi 11 mai à Kampala, en Ouganda, à l’invitation de son homologue ougandais, Yoweri Museveni. Le Chef de l’État congolais prendra part à la cérémonie d’investiture du président ougandais, prévue ce mardi 12 mai au Kololo Ceremonial Grounds.
En clôture de la mission d’apprentissage entre pairs organisée à Rome, en Italie, Denis Kadima Kazadi a défendu la nécessité pour les commissions électorales de renforcer leurs mécanismes de cybersécurité afin de protéger l’intégrité des processus démocratiques face à la montée des cybermenaces.
Au cours d’une conférence de presse organisée ce vendredi à Kinshasa, Martin Fayulu a livré un message centré sur la situation politique actuelle en République démocratique du Congo, appelant à l’ouverture urgente d’un dialogue national inclusif pour désamorcer les tensions qui traversent le pays.
Lors de sa conférence de presse tenue à Kinshasa, le président de la République, Félix Tshisekedi, a abordé plusieurs questions majeures liées à la gouvernance, à la situation sécuritaire dans l’Est du pays, à l’économie ainsi qu’au débat politique national. Face aux journalistes, le Chef de l’État a insisté sur sa volonté de bâtir « un Congo souverain, respecté et productif », tout en réaffirmant son attachement à la liberté de la presse.
Deux ministres provinciaux du Kongo central ont quitté leurs fonctions ce mardi 5 mai, à peine quelques jours après leur entrée en fonction. Nommés le 28 avril dernier dans le cadre d’un réaménagement technique de l’exécutif provincial, ces départs précoces soulèvent de nombreuses interrogations.
Les démissionnaires sont Joseph Fonsalambi, qui avait en charge le Plan, le Budget, la Fonction publique ainsi que les secteurs du numérique et des PNTIC, et Jean Kiboko Ndombasi, responsable de l’Éducation, de la Santé, des Affaires sociales et de la Communication, tout en assumant également le rôle de porte-parole du gouvernement provincial.
Officiellement, les deux responsables justifient leur départ par des « raisons de convenance personnelle ». Une explication qui peine à convaincre dans les cercles politiques de la province, où l’on évoque plutôt des motivations stratégiques liées aux équilibres internes du pouvoir.
D’après des sources proches de Assemblée provinciale du Kongo Central, ces démissions s’inscriraient dans une logique de repositionnement politique. Les deux anciens ministres pourraient regagner leurs sièges de députés provinciaux afin de renforcer le poids du G17, un groupe de 17 élus réputé soutenir le gouverneur Grâce Bilolo.
Ce mouvement intervient alors que le climat politique provincial est marqué par de fortes tensions. Le gouverneur fait actuellement face à un réquisitoire du procureur général près la Cour de cassation, qui sollicite l’autorisation d’ouvrir une instruction judiciaire à son encontre pour un présumé détournement de deniers publics.
Une plénière jugée décisive est prévue le 17 mai prochain. Les députés provinciaux devront se prononcer sur la levée éventuelle des immunités du chef de l’exécutif provincial, une étape déterminante qui pourrait enclencher des poursuites judiciaires.
Dans ce contexte tendu, ces démissions apparaissent moins comme de simples décisions individuelles que comme les signes d’un réajustement stratégique au sein de la majorité provinciale. Plusieurs observateurs estiment que l’issue de la plénière à venir pourrait rebattre les cartes politiques dans la province.
En attendant cette échéance, l’exécutif du Kongo Central semble fragilisé, pris entre incertitudes judiciaires et recompositions politiques internes, dans une séquence qui maintient l’attention des acteurs politiques et de l’opinion publique.
LK
Le siège du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), formation politique de Joseph Kabila, a été incendié ce lundi à Kinshasa. L’incident est survenu lors d’une marche organisée par l’Union sacrée, en soutien aux sanctions américaines visant l’ancien chef de l’État.
Des manifestants se sont dirigés vers les installations du parti avant de saccager les lieux et d’y mettre le feu. Des vidéos relayées sur les réseaux sociaux montrent des scènes de vandalisme, avec du mobilier détruit, dans un climat de forte tension.
Aucune communication officielle détaillée n’a encore précisé le bilan matériel complet ni d’éventuelles interpellations.
A. BOPE
L’UDPS et ses alliés appellent à une mobilisation ce lundi 4 mai à Kinshasa pour soutenir les sanctions américaines visant Joseph Kabila ainsi que le Rwanda.
Une marche a été organisé a cette occasion allant de la première rue limete au palais du peuple. Un mémorandum a été déposé à l’ambassade des États-Unis afin d’exprimer leur soutien aux mesures prises par Washington, perçues comme une réponse aux accusations de déstabilisation de la RDC.
À travers cette mobilisation, l’UDPS entend également afficher son appui à la politique du gouvernement face à la crise sécuritaire. Elle vise à rallier différentes couches de la population autour d’un message d’unité et de soutien aux initiatives internationales en faveur de la stabilité du pays.
La rédaction
Les États-Unis ont annoncé, ce jeudi 30 avril 2026, des sanctions contre l’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, qu’ils accusent de contribuer à l’instabilité du pays à travers un soutien présumé au groupe armé M23-AFC.
L’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo se réunit en séance plénière ce jeudi 30 avril 2026 à 14 heures, avec à l’ordre du jour plusieurs dossiers à forte portée institutionnelle et sociale.
Les travaux débuteront par l’adoption de l’ordre du jour, avant d’enchaîner avec l’examen de deux propositions de loi majeures.
La première porte sur la fixation des modalités d’organisation du référendum en RDC. Cette initiative législative est portée par le député national Paul Ngondankoy, et vise à encadrer juridiquement ce mécanisme constitutionnel souvent au cœur des débats politiques.
La seconde proposition concerne le secteur éducatif. Elle vise à modifier et compléter la loi-cadre n°14/004 du 11 février 2014 relative à l’enseignement national. Ce texte, initié par l’honorable César Matabaro, sera examiné dans un contexte particulier, puisqu’il intervient le même jour que la célébration de la Journée nationale de l’enseignement en RDC, conférant à ce débat une portée hautement symbolique.
Ces deux propositions de loi seront soumises à l’examen et, le cas échéant, à l’adoption des députés nationaux au cours de cette plénière annoncée par le rapporteur de la Chambre basse, Jacques Djoli Eseng'Ekeli.
Cette séance s’annonce déterminante, tant pour l’évolution du cadre légal des consultations populaires que pour la réforme du système éducatif congolais, dans un contexte où les attentes du secteur restent particulièrement élevées.
LK
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