All Stories

Francophonie : la RDC propulse Juliana Lumumba à la course au Secrétariat général de l’OIF

La République démocratique du Congo a officialisé, le 26 février 2026, la candidature de Juliana Amato Lumumba au poste de Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). À travers ce choix, Kinshasa affiche son ambition de jouer un rôle moteur dans l’évolution de l’espace francophone.

Pays le plus peuplé de la Francophonie, la RDC entend renforcer son influence diplomatique. Le gouvernement présente cette candidature comme porteuse d’une vision moderne, inclusive et tournée vers les réalités des peuples francophones, notamment en Afrique.

Forte de plus de trente ans d’expérience, Juliana Lumumba a été vice-ministre puis ministre de la Culture en RDC avant de diriger, de 2007 à 2015, l’Union des Chambres de Commerce, d’Industrie, d’Agriculture et des Professions (UACCIAP) au Caire. Diplômée de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) à Paris, elle allie expertise académique et expérience en gouvernance économique.

Kinshasa met en avant son leadership, son engagement en faveur des femmes, son expérience panafricaine et son multilinguisme. À travers cette candidature, la RDC défend l’idée d’une Francophonie solidaire, adaptée aux défis numériques et économiques du XXIᵉ siècle, et plus proche des aspirations de la jeunesse.

 

LK

 

Francophonie : la RDC propulse Juliana Lumumba à la course au Secrétariat général de l’OIF
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Religion : le Pape Léon XIV entamme une tournée historique en Afrique 

Le Pape Léon XIV s’apprête à effectuer une visite pastorale d’envergure sur le continent africain du 13 au 23 avril 2026. L’annonce, relayée par plusieurs médias internationaux sur la base d’un communiqué du Vatican, confirme une tournée qui le conduira dans quatre pays, avec un accent particulier sur le dialogue entre les communautés chrétiennes et musulmanes.

Selon le quotidien catholique français La Croix, le souverain pontife entamera son déplacement en Algérie, où il séjournera du 13 au 15 avril. Il est attendu à Alger et à Annaba, deux villes symboliques pour l’histoire religieuse du pays et pour les relations islamo-chrétiennes en Afrique du Nord.

La seconde étape le mènera au Cameroun, du 15 au 18 avril, avec des visites prévues à Yaoundé, Bamenda et Diyala. Cette séquence devrait être marquée par des rencontres avec les autorités civiles, les responsables religieux et les fidèles catholiques, dans un contexte où le pays fait face à des défis sécuritaires et sociaux majeurs.

Du 18 au 21 avril, le Pape poursuivra sa tournée en Angola. Des célébrations et rencontres sont programmées à Luanda, Muxima et Saurimo, des lieux emblématiques de la foi catholique angolaise. Enfin, le voyage s’achèvera en Guinée équatoriale, du 21 au 23 avril, avec des étapes à Malabo, Mongomo et Bata.

Au-delà de la dimension pastorale, cette visite est perçue comme un geste fort en faveur du rapprochement entre les religions, notamment entre chrétiens et musulmans. Dans un contexte international marqué par les tensions identitaires et les replis communautaires, le Vatican entend ainsi promouvoir la paix, la coexistence pacifique et le dialogue interreligieux à travers cette tournée africaine qualifiée d’historique.

 

LK

 

Religion : le Pape Léon XIV entamme une tournée historique en Afrique 
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Paris : Tshisekedi et Macron consolident un partenariat stratégique

Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a été reçu mercredi 25 février à Paris par son homologue français, Emmanuel Macron, au palais de l’Élysée Palace. Il s’agit du deuxième entretien entre les deux dirigeants depuis le début de l’année 2026, signe d’un dialogue diplomatique soutenu entre Kinshasa et Paris.

Au cœur des discussions : la situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la République démocratique du Congo, où les violences continuent d’affecter les populations civiles. À l’issue de la rencontre, Emmanuel Macron a réitéré le soutien « plein et entier » de la France à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de la RDC, tout en plaidant pour un cessez-le-feu « effectif et vérifiable ».

Les deux chefs d’État ont également abordé les initiatives diplomatiques en cours ainsi que les perspectives de renforcement de la coopération bilatérale. La question de l’assistance aux populations touchées par le conflit a occupé une place centrale, Paris renouvelant son engagement humanitaire en faveur des civils congolais.

Cette nouvelle séquence diplomatique confirme la volonté des deux capitales de maintenir un partenariat stratégique dans un contexte régional toujours marqué par de fortes tensions.

 

LK

 

Paris : Tshisekedi et Macron consolident un partenariat stratégique
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : Tshisekedi remanie les entreprises publiques et nomme de nouveaux mandataires

Le président de la République, Félix Tshisekedi, a procédé à une nouvelle vague de nominations à la tête de plusieurs entreprises du portefeuille de l’État. Les ordonnances présidentielles ont été rendues publiques ce lundi 23 février 2026 à la Radio-Télévision Nationale Congolaise (RTNC).

Ces décisions concernent notamment des sociétés stratégiques évoluant dans les secteurs minier, énergétique et des transports.

SAKIMA : nouvelle équipe dirigeante

À la Société aurifère du Kivu et du Maniema (SAKIMA), Mokolo Kanana est nommé président du conseil d’administration (PCA). Guy Robert Lukama prend les fonctions de directeur général (DG), secondé par Théodore Ngwama, désigné directeur général adjoint (DGA).

SOKIMO également réorganisée

Au sein de la Société minière de Kilomoto (SOKIMO), François Kakese accède à la présidence du conseil d’administration. Yannick Nzonde Mulundu est nommé directeur général, tandis que Placide Nkala occupera le poste de directeur général adjoint.

GECAMINES : changements au sommet

La Générale des carrières et des Mines (GECAMINES) voit également son équipe dirigeante renouvelée. Déogratias Ngele est désigné PCA et Baraka Kabemba directeur général. Le poste de directeur général adjoint n’a pas encore été pourvu.

ARE : régulation du secteur électrique renforcée

À l’Autorité de régulation du secteur de l’électricité (ARE), Jean-Marie Beya est nommé président du conseil d’administration. Soraya Aziz devient directrice générale, épaulée par Marco Kuyu en qualité de directeur général adjoint.

RVA : nouvelle direction

Enfin, à la Régie des voies aériennes (RVA), Tryphon Kin-Kiey Mulumba prend la présidence du conseil d’administration. Louis Blaise Londole est nommé directeur général et Vincent Futa directeur général adjoint.

À travers ces nominations, le chef de l’État entend insuffler une nouvelle dynamique dans la gestion des entreprises publiques, considérées comme des leviers essentiels du développement économique de la République démocratique du Congo.

 

LK

 

RDC : Tshisekedi remanie les entreprises publiques et nomme de nouveaux mandataires
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC–Burundi : réouverture du poste frontalier Uvira–Bujumbura après deux mois de fermeture

La frontière entre la République démocratique du Congo et le Burundi, au niveau du poste reliant Uvira à Bujumbura, a rouvert ce lundi 23 février 2026 dans la matinée, après près de deux mois d’interruption.

La fermeture était consécutive à la prise d’Uvira par les rebelles de l’AFC/M23, une situation qui avait entraîné la suspension des activités transfrontalières pour des raisons sécuritaires.

La reprise du trafic marque un pas vers la relance des échanges économiques et sociaux dans la région des Grands Lacs. Pendant la période de fermeture, le commerce, la circulation des personnes et l’approvisionnement en produits de base avaient été fortement perturbés.

Selon des sources locales, des mesures de sécurité renforcées ont été mises en place pour encadrer la circulation des personnes et des marchandises. Les autorités des deux pays appellent les populations à la vigilance afin de préserver la stabilité, dans un contexte sécuritaire encore fragile dans la province du Sud-Kivu.

 

LK

 

RDC–Burundi : réouverture du poste frontalier Uvira–Bujumbura après deux mois de fermeture
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Le Président de la République a reçu Mme Hadja Lahbib, la commissaire européenne chargée de l'aide humanitaire

Kinshasa, mardi 17 février 2026

Le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a eu un fructueux entretien , ce mardi 17 février, à la Cité de l’Union africaine, avec madame Hadja Lahbib, Commissaire européenne chargée de l'aide humanitaire et de la gestion des crises, en tournée dans la région des grands lacs . 

La situation humanitaire dans la partie Est de la République démocratique du Congo était au centre de leur échange.

La commissaire européenne a transmis au chef de l’Etat un message de solidarité de l’UE envers la RDC, un message d'engagement sur le long terme .

Par la même occasion, Mme Hadja Lahbib a annoncé une allocation humanitaire de 81, 2 millions d’euros et l’ouverture d’un pont humanitaire dès la semaine prochaine en vue d’ aider les populations en souffrance. 

Elle affirme avoir passé une journée extrêmement fructueuse en RDC avec le lancement d'une table ronde essentielle dédiée à l'action humanitaire avec les acteurs de terrain mais aussi avec les hauts représentants du gouvernement notamment la Première Ministre, le ministre de l'Interieur, le ministre des actions sociales et de celui Santé et avoir analysé les pistes concrètes des solutions pour aider l'aide humanitaire.

" Je vais aussi constater la situation humanitaire, ensuite je me rendrais au Rwanda, là je souhaite mettre les autorités devant leur responsabilité et après je serai à Goma où je rencontrerais les acteurs de M23 pour demander que le respect de droit international humanitaire soit respecté et que notre aide humanitaire puisse être délivrée dans le temps", a-t-elle déclaré.

 

LPP/PRÉSIDENCE 

Le Président de la République a reçu Mme Hadja Lahbib, la commissaire européenne chargée de l'aide humanitaire
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : les fonctionnaires menacent de descendre dans la rue pour réclamer leurs salaires impayés

La tension monte au sein de l’administration publique en République démocratique du Congo. Des milliers de fonctionnaires menacent de manifester ce jeudi si leurs salaires ne sont pas versés dans les délais annoncés. En toile de fond : des arriérés de paiement et un silence des autorités qui alimente la colère.

Le président national du Syndicat interministériel de la réforme de l’administration publique (SIRAP), Paul Yapay Makengo, a lancé sur top congo FM un ultimatum clair : si, d’ici mercredi soir, la paie n’est pas effective sur l’ensemble du territoire, les agents publics descendront dans la rue dès jeudi à 10 heures pour revendiquer ce qu’ils considèrent comme un droit fondamental.

« C’est la toute première fois en RDC que les fonctionnaires ne comprennent pas pourquoi ils ne sont pas payés », déplore-t-il, dénonçant l’absence d’explications officielles de la part des ministres en charge de la Fonction publique, des Finances et du Budget.

Même indignation du côté de l’Intersyndicale nationale de l’administration publique (INAP). Son président fustige un calendrier de paiement qu’il juge incohérent. « On annonce le paiement du mois de janvier en février. Très bien. Mais l’autre mois, il sera payé quand ? », s’interroge-t-il, pointant l’incertitude qui pèse sur les revenus des agents de l’État.

Au-delà des chiffres, c’est la survie quotidienne des ménages qui est en jeu. « Nous mangeons comment ? Nous vivons comment ? », s’alarment les représentants syndicaux.

Bienvenu Mulenda Yemba, également cadre syndical, rappelle que les fonctionnaires perçoivent déjà des salaires modestes. « Non seulement nous avons un salaire modique, mais en plus, nous ne le percevons pas à temps », insiste-t-il, avant d’exiger un geste fort du gouvernement : le paiement immédiat de deux mois d’arriérés pour apaiser la situation.

À quelques heures de l’échéance fixée par les syndicats, l’exécutif est désormais face à une pression sociale croissante. Faute de réponse rapide, le pays pourrait assister à un mouvement de contestation inédit au sein de l’administration publique, avec des conséquences potentielles sur le fonctionnement des services de l’État.

 

LK

 

RDC : les fonctionnaires menacent de descendre dans la rue pour réclamer leurs salaires impayés
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : Hadja Lahbib en mission à Kinshasa pour mobiliser l’aide face à l’urgence humanitaire à l’Est

La commissaire européenne chargée de la préparation et de la gestion des crises ainsi que de l’égalité, Hadja Lahbib, est arrivée ce mardi à Kinshasa pour le lancement d’une mission humanitaire dans la région des Grands Lacs.

Cette visite officielle s’inscrit dans un contexte de dégradation persistante de la situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la République démocratique du Congo. L’objectif affiché de la responsable européenne est de renforcer l’accès aux populations affectées et de négocier l’acheminement effectif de l’aide humanitaire vers les zones les plus touchées.

Avant son arrivée, Hadja Lahbib a souligné l’ampleur de la crise sur son compte X, évoquant une « urgence absolue » dans l’Est du pays. « La crise humanitaire y est dramatique. Des vies doivent être sauvées », a-t-elle insisté, mettant en avant la nécessité d’une mobilisation rapide et coordonnée.

Au cours de son séjour, la commissaire européenne devrait s’entretenir avec les autorités congolaises ainsi qu’avec les partenaires humanitaires présents sur le terrain, afin d’évaluer les besoins prioritaires et d’identifier les obstacles entravant l’assistance aux populations déplacées.

Cette mission traduit la volonté de l’Union européenne de maintenir son engagement aux côtés de la RDC dans un contexte marqué par des déplacements massifs de civils, l’insécurité alimentaire et l’accès limité aux services de base.

 

LK

 

RDC : Hadja Lahbib en mission à Kinshasa pour mobiliser l’aide face à l’urgence humanitaire à l’Est
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Le président Félix Tshisekedi s'est entretenu avec son homologue sud-africain Cyril Ramaphosa

Addis-Abeba, dimanche 15 février 2026 (cellcom/Presidence.cd)

Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi a eu une excellente discussion ce dimanche avec son homologue Cyril Ramaphosa de l'Afrique du Sud, en marge du 39e Sommet de l’Union africaine, à Addis-Abeba en Éthiopie. 

Les deux chefs d’Etat ont échangé sur des questions bilatérales et régionales, le soutien de l'Afrique du Sud aux efforts de paix en RDC et le retrait progressif du contingent sud-africain de la MONUSCO. 

Cet entretien intervient au lendemain de la déclaration officielle du Président sud-africain exprimant sa préoccupation face à la dégradation de la situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la RDC lors d'un briefing consacré aux résultats du Sommet du G20 tenu récemment en Afrique du Sud. 

« Nous réitérons que l'unité, la souveraineté et l'intégrité territoriale de la RDC doivent être maintenues et respectées. Nous condamnons la poursuite de la conquête des territoires par l’AFC/M23 dans les provinces du Kivu. De telles actions illégales doivent être corrigées de manière décisive», a-t-il souligné. 

Le Président Ramaphosa a réaffirmé le soutien de son pays aux efforts de paix en RDC qui doivent converger sur le respect des engagements souscrits par toutes les parties prenantes. Le Chef de l’État sud-africain a expliqué à son homologue les raisons du retrait des Casques bleus sud-africains de la MONUSCO.

Les deux Chefs d’État ont convenu du besoin de développer une position commune africaine sur les minéraux critiques favorisant la paix, la stabilité et le développement économique entre les États. 

À cet effet, l'ambition de la RDC est claire : rompre avec les logiques d’extraction brute, promouvoir la transformation locale, garantir la traçabilité, développer des chaînes de valeur régionales et bâtir des partenariats équilibrés, fondés sur le respect mutuel et le partage équitable des bénéfices.

Cette rencontre a offert aux deux Chefs d’État l'occasion idéale de réaffirmer leur engagement indéfectible en faveur d'un multilatéralisme fondé sur des principes, conformément aux priorités continentales de l'Agenda 2063.

 

LPP/PRÉSIDENCE 

Le président Félix Tshisekedi s'est entretenu avec son homologue sud-africain Cyril Ramaphosa
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Félix Tshisekedi félicite Évariste Ndayishimiye pour sa présidence de l’Union africaine

Le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a adressé ses chaleureuses félicitations à Son Excellence Évariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi, à l’occasion de sa prise de fonction à la présidence de l’Union africaine ce samedi 14 février 2026.

Dans un message empreint de fraternité et de respect, le chef de l’État congolais a salué le leadership du Burundi sur la scène continentale et la confiance que les États africains lui témoignent à travers cette élection. « Cette élection consacre le rôle croissant du Burundi et honore l’Afrique centrale », a souligné le Président Tshisekedi.

Le Président de la République a également réaffirmé l’amitié profonde et la considération particulière qu’il porte au Président Ndayishimiye, en soulignant que la République démocratique du Congo demeure pleinement engagée à soutenir le Burundi dans le renforcement de la solidarité entre États africains.

Félix Tshisekedi a insisté sur l’importance de promouvoir la paix, la sécurité et l’intégration continentale, conformément aux principes de l’Acte constitutif de l’Union africaine. Il a exprimé le vœu de voir le Burundi jouer un rôle moteur dans la consolidation de l’unité africaine et dans la recherche de solutions africaines aux défis qui se posent au continent.

Cette prise de fonction historique renforce les perspectives d’une Afrique plus intégrée, pacifique et prospère, portée par ses dirigeants et reconnue comme un acteur stratégique sur la scène internationale.

 

LK

Félix Tshisekedi félicite Évariste Ndayishimiye pour sa présidence de l’Union africaine
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Le Président de la République s'est entretenu avec le Secrétaire général des Nations Unies, M. Antonio Guterres

En marge des travaux du 39ᵉ Sommet des Chefs d'État et de gouvernement de l’Union africaine, à Addis-Abeba, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a rencontré le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, M. Antonio Guterres.

‎Ils ont évoqué l'excellente coopération entre la RDC et l'ONU avant d'aborder l'état de la situation sécuritaire dans la région des Grands Lacs, le renforcement du multilatéralisme et le rôle stratégique de la RDC en tant que membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies. 

‎Le Président de la République a réaffirmé l’engagement du pays dans la consolidation des efforts de paix, la nécessité de passer des exhortations aux actes, afin d'assurer le respect strict du droit international et des engagements souscrits dans le cadre des mécanismes régionaux et internationaux. 

‎Le Chef de l’Etat a egalement insisté sur l'urgence d'un appui technique et crédible de la MONUSCO pour garantir l'opérationnalisation du mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu, en application de la résolution 2808 du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Le Secrétaire général de l’ONU a assuré l'appui des Nations Unies dans la mise en œuvre de l'architecture de cessez-le-feu établie. En outre, il a salué l'entrée de la RDC au sein du Conseil de sécurité de l'ONU et sa volonté de défendre un multilatéralisme juste et efficace. Une posture qui traduit les aspirations de l'Afrique à jouer un rôle central dans la gouvernance mondiale.

‎La présence de la RDC au Conseil de sécurité dépasse le cadre d'une ambition nationale. Elle s'inscrit dans une trajectoire africaine fondée sur la coopération, le dialogue, la responsabilité collective ainsi qu'une représentation forte et équitable de l'Afrique dans les décisions qui façonnent l'avenir du monde.

 

Le pouvoir du peuple 

Le Président de la République s'est entretenu avec le Secrétaire général des Nations Unies, M. Antonio Guterres
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Paix en RDC : Félix Tshisekedi et António Guterres plaident pour la consolidation du cessez-le-feu

À la veille du 39ᵉ Sommet des Chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine à Addis-Abeba, le président congolais Félix Tshisekedi a eu un tête-à-tête avec le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, pour échanger sur la situation sécuritaire dans la région des Grands Lacs.

Les deux dirigeants ont salué l’excellente coopération entre la RDC et l’ONU, tout en soulignant la nécessité de traduire les engagements pris dans les cadres régionaux et internationaux en actions concrètes sur le terrain. Au centre des discussions : la consolidation du cessez-le-feu et la mise en œuvre effective du mécanisme de surveillance et de vérification, tel que prévu par la résolution 2808 du Conseil de sécurité des Nations unies.

Le président Tshisekedi a insisté sur l’urgence de passer des exhortations aux actes, afin d’assurer le respect strict du droit international et de renforcer la confiance entre les parties. Il a également plaidé pour un appui technique crédible de la MONUSCO, indispensable à l’opérationnalisation du mécanisme de suivi du cessez-le-feu.

De son côté, António Guterres a réaffirmé l’engagement des Nations Unies à soutenir l’architecture de paix mise en place et a salué l’entrée de la RDC au sein du Conseil de sécurité en tant que membre non permanent. Selon lui, cette position confère à la RDC un rôle stratégique dans la promotion d’un multilatéralisme juste et efficace, et reflète les aspirations de l’Afrique à jouer un rôle central dans la gouvernance mondiale.

Ce tête-à-tête souligne l’importance du dialogue diplomatique et de la coopération internationale pour la stabilité dans la région des Grands Lacs et la consolidation durable de la paix en République démocratique du Congo.

 

LK

Paix en RDC : Félix Tshisekedi et António Guterres plaident pour la consolidation du cessez-le-feu
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : Antonio Guterres reconnaît les limites de la MONUSCO face au défi de la paix

Le Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a publiquement reconnu les limites opérationnelles de la Mission de l’ONU en République démocratique du Congo (MONUSCO) dans le contexte du conflit persistant à l’est du pays.

Dans un entretien accordé à Radio France Internationale, le chef de l’ONU a affirmé sans détour que la MONUSCO « n’a pas la capacité d’imposer la paix », précisant qu’elle ne dispose « ni du mandat, ni des moyens nécessaires » pour y parvenir par la force.

Tout en soulignant ces contraintes, António Guterres a insisté sur le rôle diplomatique que continue de jouer la mission onusienne. Selon lui, la MONUSCO demeure engagée dans les échanges entre les différentes parties au conflit et collabore avec d’autres médiateurs afin de « reconstruire progressivement une confiance aujourd’hui profondément érodée ».

Ces propos interviennent alors que la situation sécuritaire reste préoccupante dans l’est de la RDC. Malgré les initiatives diplomatiques en cours et les tentatives de consolidation d’un cessez-le-feu fragile, les tensions persistent, mettant à l’épreuve les mécanismes internationaux de stabilisation et les efforts de dialogue.

 

LK

RDC : Antonio Guterres reconnaît les limites de la MONUSCO face au défi de la paix
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)
Image

Compteur de visites

République Démocratique du Congo 45,4% République Démocratique du Congo
Inconnu 25,4% Inconnu
États-Unis d'Amérique 9,7% États-Unis d'Amérique
Singapour 7,3% Singapour

Total:

105

Pays
028312
Aujourd'hui: 12
Hier: 27
Cette semaine: 289
Semaine dernière: 283
Ce mois: 12
Total: 28.312

Download Our Mobile App

Image
Image