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Sécurité transfrontalière : La RDC et l’Angola scellent un partenariat stratégique à Luanda

​Un tournant décisif vient d’être franchi dans les relations bilatérales entre Kinshasa et Luanda. Ce jeudi 12 février 2026, la République Démocratique du Congo et la République d’Angola ont officialisé la création d’une Commission Permanente Mixte Défense et Sécurité.
​L'accord a été paraphé par le Vice-Premier ministre congolais de l'Intérieur et de la Sécurité, Jacquemain Shabani Lukoo, et son homologue angolais, Manuel Gomes, clôturant ainsi deux jours d'intenses travaux d'experts dans la capitale angolaise.


Un rempart contre l'insécurité frontalière


​Ce nouveau mécanisme institutionnel vise à stabiliser les 2 500 km de frontière commune. Face aux défis de la criminalité transfrontalière, les deux délégations ont arrêté plusieurs mesures concrètes :
​Renforcement du renseignement : Accélération des échanges d'informations entre les services de sécurité.
​Coordination de terrain : Institutionnalisation de rencontres régulières entre les commandements militaires et policiers des deux États.
​Évaluation constante : Suivi rigoureux de la situation sécuritaire le long de la démarcation frontalière.


​Un front commun contre l'agression et l'instabilité


​Dans une déclaration conjointe, les deux ministres ont abordé la crise sécuritaire qui sévit dans l'Est de la RDC. Condamnant fermement l'agression dont est victime le territoire congolais, ils ont réitéré leur rejet catégorique de la force comme moyen d'accès au pouvoir, réaffirmant leur attachement indéfectible aux principes démocratiques.
​« Cette avancée est le fruit de la volonté politique des Présidents Félix Tshisekedi et João Lourenço, déterminés à transformer la frontière commune en un espace de paix et de coopération économique », ont souligné les experts des deux pays.


​Vers un axe Kinshasa-Luanda renforcé


​Au-delà de l'aspect technique, cet accord pose les jalons d'un partenariat stratégique durable. En structurant leur coopération militaire et sécuritaire, la RDC et l'Angola s'imposent comme les piliers de la stabilité en Afrique Centrale et australe.

 

A. BOPE

Sécurité transfrontalière : La RDC et l’Angola scellent un partenariat stratégique à Luanda
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Goma : la MONUSCO réactive le mécanisme de vérification du cessez-le-feu et affiche sa détermination pour la paix

La Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) intensifie ses efforts pour consolider la paix dans l’Est du pays. Ce jeudi matin, la Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU en RDC et Cheffe de la MONUSCO par intérim, Vivian van de Perre, a foulé le tarmac de l’aéroport de Goma, marquant ainsi une étape symbolique dans la relance du mécanisme de suivi et de vérification du cessez-le-feu.

À son arrivée, la responsable onusienne a réaffirmé l’engagement de la Mission à soutenir l’opérationnalisation de ce mécanisme, considéré comme un outil essentiel dans la mise en œuvre des engagements pris par les parties au conflit. « Je suis arrivée aujourd’hui à Goma dans le cadre de notre mandat et de nos efforts visant à appuyer l’opérationnalisation du mécanisme de suivi et de vérification du cessez-le-feu », a-t-elle déclaré.

Son déplacement revêt également une forte portée symbolique. Vivian van de Perre a rappelé qu’elle se trouvait à bord du dernier avion ayant atterri à Goma le 26 janvier 2025, avant la suspension des vols. Cette fois, elle a effectué le trajet à bord du premier appareil à se poser de nouveau sur le tarmac de la capitale provinciale du Nord-Kivu. Un signe, selon elle, d’un possible retour progressif à la normale et d’une réouverture prochaine de l’aéroport, au bénéfice des populations locales.

Au-delà de l’aspect symbolique, la MONUSCO entend jouer un rôle actif dans l’accompagnement des initiatives de paix. La Mission apporte notamment son appui à l’Équipe conjointe de vérification élargie (EJVM+), un dispositif clé chargé de surveiller le respect du cessez-le-feu et de favoriser la transparence entre les parties prenantes.

Dans un contexte marqué par la multiplication des efforts diplomatiques et sécuritaires pour consolider l’accalmie sur le terrain, la présence de la haute responsable onusienne à Goma envoie un message clair : celui d’un soutien renouvelé aux mécanismes nationaux et régionaux œuvrant pour une paix durable en République démocratique du Congo.

La MONUSCO réaffirme ainsi sa volonté de travailler en étroite collaboration avec les autorités congolaises, les partenaires régionaux et la communauté internationale afin de renforcer la stabilité, protéger les civils et accompagner le retour définitif à la paix dans l’Est du pays.

 

LK

Goma : la MONUSCO réactive le mécanisme de vérification du cessez-le-feu et affiche sa détermination pour la paix
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Processus de paix : Vivian van de Perre en mission stratégique dans l’Est congolais

La Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) a annoncé, jeudi 12 février 2026, la visite à Goma de sa cheffe par intérim, Vivian van de Perre, dans le cadre des préparatifs liés au suivi et à la vérification du cessez-le-feu.

Selon le communiqué officiel publié à Kinshasa, Mme van de Perre, également Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU par intérim, effectuera ce déplacement après consultation avec les autorités congolaises. Cette mission s’inscrit dans les efforts visant à consolider les mécanismes opérationnels chargés d’assurer l’application effective du cessez-le-feu.

L’arrivée de la responsable onusienne à l’aéroport de Goma par voie aérienne marque une étape significative, après une longue période d’interruption de l’accès aérien à la ville depuis janvier 2025. Au cours de son séjour, elle prévoit des échanges avec les différentes parties prenantes afin de faire progresser les dispositions pratiques relatives au mécanisme de suivi et de vérification.

La MONUSCO agit dans le cadre de la résolution 2808 (2025) du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui l’autorise explicitement à soutenir la mise en œuvre d’un cessez-le-feu permanent. Cet appui comprend notamment un accompagnement technique et logistique à la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), à travers le Mécanisme conjoint élargi de vérification Plus (EJVM+).

« Je me rends à Goma pour appuyer les préparatifs du suivi et de la vérification du cessez-le-feu, en étroite coordination avec l’architecture de cessez-le-feu établie, y compris l’EJVM+ », a déclaré van de Perre, citée dans le communiqué.

 

La Mission onusienne réaffirme que son soutien sera fourni dans le strict respect de son mandat défini par le Conseil de sécurité et dans le plein respect de la souveraineté de la République démocratique du Congo.

Cette visite intervient dans un contexte régional marqué par des attentes fortes autour de la consolidation de la paix dans l’Est du pays, où la mise en œuvre effective du cessez-le-feu demeure un enjeu crucial pour la stabilité et la protection des populations civiles.

 

LK

Processus de paix : Vivian van de Perre en mission stratégique dans l’Est congolais
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Crise dans l’Est : Luanda fixe le 18 février à midi pour la trêve

À l’issue d’une rencontre de haut niveau tenue lundi à Luanda, la République d’Angola a proposé l’instauration d’un cessez-le-feu entre le gouvernement de la République démocratique du Congo et le mouvement rebelle M23, à compter de 12 heures le 18 février prochain.

Cette initiative fait suite à des consultations menées par le président angolais João Manuel Gonçalves Lourenço avec plusieurs personnalités africaines de premier plan, notamment le président togolais Faure Essozimna Gnassingbé, le président congolais Félix Tshisekedi et l’ancien chef d’État nigérian Olusegun Obasanjo.

Selon la proposition angolaise, la trêve entrerait en vigueur à la date indiquée, dans l’attente d’une déclaration publique d’acceptation par les parties concernées. Cette démarche vise à créer un climat propice à la désescalade des tensions dans l’est de la RDC, théâtre de violences persistantes.

Luanda, qui joue un rôle de médiation dans la crise congolaise, entend ainsi poser les bases d’un apaisement durable. En parallèle, les autorités angolaises ont indiqué que le lancement de la phase préparatoire du dialogue intercongolais, également prévu à Luanda, sera annoncé ultérieurement.

Cette nouvelle proposition intervient dans un contexte régional marqué par une intensification des efforts diplomatiques pour ramener la stabilité en RDC et favoriser une solution politique au conflit.

 

LK

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Crise dans l’Est : la CENCO-ECC réclame un dialogue inclusif, sans exclusion des groupes armés

La plateforme CENCO-ECC réitère son appel en faveur d’un dialogue national réellement inclusif pour faire face à la crise sécuritaire persistante dans l’est de la République démocratique du Congo. En déplacement à Washington D.C., le secrétaire général de l’Église du Christ au Congo (ECC), le pasteur Éric Senga, a souligné la nécessité d’associer l’ensemble des parties prenantes au conflit, y compris les groupes armés.

S’exprimant au nom de la dynamique conjointe entre la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et l’ECC, il a estimé qu’aucune initiative de paix ne saurait aboutir si elle exclut certains protagonistes. Selon lui, l’inclusivité constitue une condition essentielle pour espérer une issue durable à la crise.

« L’inclusivité implique la participation de tous les acteurs concernés par le conflit, y compris ceux qui ont pris les armes », a-t-il affirmé, mettant en garde contre les risques d’un dialogue sélectif qui compromettrait les chances d’une solution pérenne.

Cette déclaration intervient dans un contexte marqué par la persistance des affrontements entre les forces gouvernementales et divers groupes armés dans l’est du pays. L’insécurité continue d’aggraver une crise humanitaire déjà préoccupante, avec des millions de civils déplacés et confrontés à des conditions de vie précaires.

Ces derniers mois, la CENCO-ECC s’est positionnée comme un acteur clé dans les initiatives de médiation et d’accompagnement du processus de paix. Pour ses responsables, toute tentative de stabilisation qui laisserait de côté certains belligérants risquerait de prolonger l’instabilité.

Les deux confessions religieuses plaident ainsi pour une concertation nationale élargie, estimant qu’une approche sans exclusion préalable demeure la voie la plus sûre vers un retour durable à la paix en RDC.

 

LK

Crise dans l’Est : la CENCO-ECC réclame un dialogue inclusif, sans exclusion des groupes armés
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Attaques de l'aéroport de Kisangani : Denis Mukwege redoute un retour des tensions entre Kigali et Kampala

Les récentes attaques visant l’aéroport de Kisangani ravivent les inquiétudes sur une possible aggravation du conflit en République démocratique du Congo. Réagissant à ces événements, le Prix Nobel de la paix Denis Mukwege exprime sa crainte de voir ressurgir les tensions entre le Rwanda et l’Ouganda, rappelant un passé douloureux pour la population congolaise.

Le gynécologue congolais fait notamment référence à la « guerre des six jours », qui s’était déroulée du 5 au 10 juin 2000 à Kisangani. À cette période, les armées rwandaise et ougandaise s’étaient affrontées sur le sol congolais, causant de lourdes pertes parmi les civils et d’importants dégâts matériels. Des crimes que Denis Mukwege qualifie d’imprescriptibles et qui, déplore-t-il, demeurent encore impunis plus de deux décennies plus tard.

Dans sa prise de position, le Prix Nobel de la paix s’interroge également sur les justifications avancées par Kigali pour expliquer la présence de son armée en RDC. Il dit ne pas comprendre l’argument des « mesures défensives » invoqué par le Rwanda pour légitimer son intervention militaire.

Denis Mukwege rappelle à cet effet que le droit international ne reconnaît ni le principe de la guerre préventive ni celui de la légitime défense préventive. Selon lui, ces notions ne sauraient en aucun cas justifier une présence militaire étrangère sur le territoire congolais.

À travers cette mise en garde, le médecin congolais appelle implicitement à la vigilance de la communauté internationale afin d’éviter une nouvelle escalade militaire susceptible d’embraser la région des Grands Lacs, au détriment des populations civiles déjà durement éprouvées par des décennies de conflits.

 

LK

Attaques de l'aéroport de Kisangani : Denis Mukwege redoute un retour des tensions entre Kigali et Kampala
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Crise dans l’Est : Martin Fayulu mise sur le dialogue pour sauver l’unité nationale

Alors que l’insécurité continue de fragiliser l’Est de la République démocratique du Congo, l’opposant politique Martin Fayulu s’est prononcé en faveur du dialogue politique annoncé, qu’il considère comme une voie incontournable pour sortir le pays de la crise.

Dans un message publié ce vendredi 6 février sur son compte X, l’ancien candidat à l’élection présidentielle a exhorté les Congolais à se rassembler autour des valeurs fondamentales d’unité, de solidarité et de responsabilité collective, afin de préserver la cohésion nationale mise à rude épreuve.

Appelant à un sursaut patriotique, Martin Fayulu a invité ses compatriotes à dépasser les clivages politiques et sociaux pour faire face aux défis sécuritaires et institutionnels actuels. « Levons-nous, unis, tous ensemble. Soyons déterminés. Refusons la fatalité. Choisissons la patrie », a-t-il écrit.

L’opposant a également réaffirmé son attachement à un dialogue national inclusif, qu’il estime indispensable pour renforcer la cohésion nationale et jeter les bases d’une paix durable. Selon lui, ce cadre de concertation doit permettre de répondre aux aspirations profondes du peuple congolais et de donner un sens aux nombreux sacrifices consentis au fil des années.

« Construisons enfin cette cohésion nationale, fruit espéré de tant de sacrifices, que le sang versé n’a jamais vu naître », a-t-il insisté, appelant à une prise de conscience collective face à l’urgence de la situation.

Par cette prise de position, Martin Fayulu réaffirme son engagement en faveur d’une solution politique concertée, dans un contexte marqué par de fortes tensions sécuritaires et sociales à travers l’ensemble du territoire national.

LK

Crise dans l’Est : Martin Fayulu mise sur le dialogue pour sauver l’unité nationale
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Kisangani : l’Union africaine condamne l’attaque par drones de l’AFC/M23

Le Président de la Commission de l’Union africaine, S.E. Mahmoud Ali Youssouf, a fermement condamné l’attaque par drones menée contre l’aéroport de Kisangani, dans l’est de la République démocratique du Congo, et revendiquée par le mouvement armé AFC/M23.

Dans une déclaration officielle, il a dénoncé une action mettant gravement en danger les populations civiles et constituant une violation du droit international humanitaire, notamment des principes de distinction, de proportionnalité et de précaution. Il a rappelé qu’en l’absence de preuves établissant le caractère strictement militaire de la cible, une infrastructure aéroportuaire conserve son statut de bien civil et bénéficie d’une protection totale.

Se référant aux instruments juridiques de l’Union africaine relatifs à la lutte contre le terrorisme, le Président de la Commission a indiqué que cette attaque pourrait être qualifiée d’acte terroriste. Il a souligné qu’aucune justification politique ou militaire ne saurait légitimer des actes visant des civils ou des infrastructures à usage civil, et a rappelé que leurs auteurs s’exposent à des poursuites individuelles.

Le chef de la Commission de l’UA a également mis en garde contre l’extension des hostilités à des centres urbains éloignés des lignes de front, appelant l’AFC/M23 à cesser immédiatement les violences et à respecter les engagements pris dans le cadre des efforts de paix. Il a exhorté toutes les parties à mettre en œuvre l’Accord de Doha afin de favoriser un cessez-le-feu durable et la reprise du dialogue.

Enfin, l’Union africaine a réaffirmé son attachement à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de la RDC, ainsi que son engagement à soutenir toute initiative crédible visant au retour de la paix et de la stabilité dans l’est du pays.

 

LK

Kisangani : l’Union africaine condamne l’attaque par drones de l’AFC/M23
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Kisangani : le gouverneur rassure, l’aéroport de Bamboka pleinement opérationnel

Contrairement aux affirmations relayées par l’AFC/M23, l’aéroport de Bangoka, à Kisangani, fonctionne normalement. Le gouverneur de la Tshopo, Paulin Lendongolia Lebabonga, s’est rendu sur place ce mercredi 4 février 2026 pour constater personnellement la situation.

À l’issue de sa visite, l’autorité provinciale a confirmé que toutes les activités aéroportuaires se déroulent sans la moindre perturbation, tant pour les vols que pour les services connexes. Il a tenu à rassurer les usagers et les partenaires sur la continuité normale des opérations.

Le gouverneur a également insisté sur les mesures de sécurité en vigueur, affirmant que la protection des installations et des passagers est pleinement assurée. Il a évoqué une présence permanente et dissuasive des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) autour du site aéroportuaire.

Par cette descente de terrain, les autorités provinciales entendent dissiper les rumeurs et réaffirmer le contrôle effectif de l’État sur cette infrastructure stratégique de la ville de Kisangani.

 

LK

Kisangani : le gouverneur rassure, l’aéroport de Bamboka pleinement opérationnel
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Guillaume Ngefa échange avec l’ambassadrice britannique sur la lutte contre la corruption

Le ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa Atondoko Andali, a reçu en audience, mardi 3 février 2026 à Kinshasa, l’ambassadrice du Royaume-Uni en République démocratique du Congo, Mme Alyson King.

Les échanges ont porté sur la lutte contre la corruption, l’amélioration du climat des affaires ainsi que le respect des lois congolaises. La diplomate britannique a notamment mis l’accent sur l’importance de la mise en place d’un registre des bénéficiaires effectifs, en vue de renforcer la transparence financière et l’État de droit.

De son côté, le ministre d’État Guillaume Ngefa a réaffirmé l’engagement du Gouvernement congolais à assainir la gestion publique et à renforcer la crédibilité de la République démocratique du Congo sur la scène internationale.

 

Ernest KANDALA

Guillaume Ngefa échange avec l’ambassadrice britannique sur la lutte contre la corruption
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