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RDC : audition des responsables de l’HGR de Kinkole dans l’affaire de violence obstétricale

Les docteurs José Lumengamo, médecin directeur, et Samy Tessi, médecin chef de staff de l’Hôpital général de référence de Kinkole, ont été entendus ce lundi devant le Tribunal de grande instance de Kinkole, dans l’est de Kinshasa. Leur audition s’inscrit dans le cadre du procès opposant le parquet au docteur David Balanganayi, poursuivi pour torture, tentative de meurtre ainsi que pour coups et blessures aggravés à l’encontre d’une patiente lors d’un accouchement.

Au cours de l’audience, le tribunal a notamment interrogé le docteur Samy Tessi sur la conduite à tenir face à une urgence obstétricale, en particulier lorsqu’une accouchée présente une hémorragie du post-partum avec un risque vital imminent.

En réponse, le médecin a d’abord évoqué les conditions difficiles dans lesquelles la patiente aurait été prise en charge, affirmant que celle-ci aurait mis le personnel médical à rude épreuve tout au long du processus d’accouchement et même après.

Il a ensuite rappelé que, dans de telles situations d’urgence, l’équipe médicale doit impérativement rechercher le consentement éclairé de la patiente avant toute intervention. Selon lui, en cas de déchirures ou de complications graves, la priorité consiste à stabiliser la situation afin de sauver la vie de la patiente.

Le docteur Tessi a également souligné que, si la patiente refuse les soins, les praticiens peuvent solliciter l’intervention de proches ou de personnes influentes de son entourage afin de convaincre cette dernière d’accepter la prise en charge. En dernier recours, un transfert vers une autre structure sanitaire peut être envisagé.

Toutefois, il a insisté sur le fait que, même dans des contextes critiques, le recours à la violence physique n’est pas permis. Il a toutefois estimé que le médecin poursuivi aurait tenté, selon lui, de faire le nécessaire pour sauver la vie de la patiente, celle-ci se trouvant dans une situation de nécessité.

 

LK

RDC : audition des responsables de l’HGR de Kinkole dans l’affaire de violence obstétricale
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Justice : le procès du Dr Balanganayi suspendu et renvoyé au 1er avril

Le Tribunal de grande instance de Kinkole, à Kinshasa, a renvoyé au 1er avril prochain le procès du médecin David Balanganayi, poursuivi pour torture, tentative de meurtre et coups et blessures aggravés sur une femme lors d’un accouchement.

À l’audience de ce lundi 30 mars, le prévenu, visiblement ému, s’est effondré en larmes après son audition, entraînant une suspension d’environ vingt minutes.

La séance a été consacrée aux témoignages, notamment ceux des docteurs José Lumengamo et Samy Tessi, respectivement médecin directeur et chef de staff de l’Hôpital général de référence de Kinkole. Une patiente ainsi que la grand-mère de la victime ont également été entendues.

La prochaine audience, annoncée comme déterminante, ouvrira la phase des plaidoiries. La victime, Dorcas Soraya Mulema, toujours en soins à l’hôpital Diamant, est attendue à la barre.

 

LK

 

Justice : le procès du Dr Balanganayi suspendu et renvoyé au 1er avril
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Ituri : treize miliciens déposent les armes à Djugu face à la pression des FARDC

Dans le territoire de Djugu, en province de l’Ituri, treize miliciens ont décidé de se rendre aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) avec une vingtaine d’armes, marquant un nouveau revers pour les groupes armés actifs dans la zone.

Cette reddition est intervenue à Mbidjo, où les forces loyalistes maintiennent une forte pression sur les combattants de la Coalition des patriotes pour la réconciliation (CRP), un groupe associé à Thomas Lubanga. Selon les informations disponibles, ce groupe serait également lié à d’autres mouvements armés actifs dans l’est du pays.

L’armée congolaise indique que cette dynamique fait suite à une série d’opérations et de découvertes d’armes et de munitions dans la région. Elle affirme que la stratégie de pression militaire porte ses fruits, en poussant plusieurs combattants à abandonner la lutte armée.

Les FARDC lancent par ailleurs un appel aux miliciens encore actifs dans la brousse à suivre cet exemple et à déposer les armes, afin de préserver leurs vies et de contribuer au retour de la paix dans cette partie du territoire congolais longtemps meurtrie par les violences.

Les autorités militaires réaffirment leur détermination à poursuivre les opérations sur le terrain jusqu’au démantèlement complet des groupes armés et au rétablissement de la sécurité en Ituri.

 

LK

 

Ituri : treize miliciens déposent les armes à Djugu face à la pression des FARDC
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Affaire succession Blanche Kandolo : un protocole d’accord signé entre Marcello Tunasi et sa belle-famille

Une avancée significative a été enregistrée dans le dossier successoral opposant le pasteur Marcello Tunasi à la famille de sa défunte épouse, Blanche Kandolo. Les deux parties sont parvenues à un accord à l’amiable, mettant fin à un différend qui portait sur le partage du patrimoine laissé par la disparue.

Selon les informations disponibles, un protocole d’accord a été formellement signé entre Marcello Tunasi, agissant en qualité de liquidateur, et les membres de la famille de Blanche Kandolo, notamment sa mère biologique ainsi que ses deux sœurs. Ce compromis consacre une volonté commune d’apaiser les tensions et de régler la succession dans un cadre consensuel.

Les conseils juridiques des deux camps ont accompagné les discussions ayant abouti à cette entente. Dans leurs interventions, ils ont précisé les contours de l’accord, soulignant qu’il respecte les droits et intérêts de chaque partie impliquée.

Cette issue marque un tournant dans une affaire qui avait suscité l’attention de l’opinion publique. Elle illustre également l’importance du dialogue et des mécanismes de règlement à l’amiable dans la gestion des conflits familiaux liés aux successions.

Les détails complets de l’accord n’ont pas été rendus publics, mais cette réconciliation ouvre la voie à une normalisation des relations entre les deux parties.

 

LK

Affaire succession Blanche Kandolo : un protocole d’accord signé entre Marcello Tunasi et sa belle-famille
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Kananga : 295 nouveaux officiers renforcent les rangs des FARDC après trois ans de formation intensive

À Kananga, dans la province du Kasaï Central, 295 nouveaux officiers des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont officiellement prêté serment, marquant une étape importante dans le renforcement des capacités opérationnelles de l’armée congolaise.

Ces jeunes cadres militaires sont issus de la 37ᵉ session ordinaire de l’Académie militaire, qui avait initialement accueilli près de 400 élèves-officiers. Après trois années de formation rigoureuse, ils viennent désormais intégrer les forces actives, prêts à assumer des responsabilités stratégiques au sein de l’institution militaire.

Leur cursus a été structuré autour de plusieurs disciplines clés, notamment les sciences militaires, les sciences appliquées et les sciences sociales. Cette approche multidisciplinaire vise à former des officiers complets, capables d’allier compétences techniques, réflexion stratégique et sens élevé de l’éthique.

À travers cette nouvelle promotion, les FARDC ambitionnent de consolider leur professionnalisation et de renforcer leur efficacité sur le terrain. Ces officiers sont appelés à jouer un rôle déterminant dans la défense de l’intégrité territoriale et la préservation de la stabilité du pays.

 

LK

 

Kananga : 295 nouveaux officiers renforcent les rangs des FARDC après trois ans de formation intensive
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Kinshasa : Papy Mantezolo arrêté, comparution en flagrance annoncée

L’ancien président de l’Assemblée provinciale du Kongo Central, Papy Mantezolo, a été interpellé à Kinshasa et devrait comparaître dès ce lundi devant son juge naturel dans le cadre d’une procédure de flagrance, selon des sources proches du dossier.

D’après les premières informations, l’élu de Luozi est poursuivi pour « délit de fuite ». Il aurait été arrêté après avoir débarqué d’une pirogue dans la commune de la Gombe, alors qu’il tentait de rejoindre Brazzaville, de l’autre côté du fleuve Congo.

Toujours selon les mêmes sources, Papy Mantezolo faisait déjà l’objet de recherches par le Parquet général près la Cour de cassation de la RDC, ce qui aurait conduit à son interpellation rapide par les services compétents.

Cette affaire intervient dans un contexte de vigilance accrue des autorités judiciaires face aux tentatives d’évasion ou de contournement des procédures. La comparution de l’ancien responsable provincial est attendue dans les prochaines heures, dans une procédure qui s’annonce suivie de près par l’opinion publique.

 

LPP/PAROLE ÉCRITE 

 

Kinshasa : Papy Mantezolo arrêté, comparution en flagrance annoncée
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Affaire Lumumba : un diplomate belge devant la justice, 65 ans après les faits

Plus de six décennies après les faits, l’affaire liée à l’assassinat de Patrice Lumumba connaît un nouveau rebondissement. Un diplomate belge a été officiellement renvoyé devant la justice de son pays dans le cadre de l’enquête portant sur la disparition du premier Premier ministre du Congo indépendant, survenue en 1961.

Cette décision judiciaire marque une avancée significative dans un dossier longtemps resté sensible, tant sur le plan politique qu’historique. Elle ravive les espoirs de voir émerger toute la vérité sur les circonstances entourant la mort de cette figure emblématique de l’indépendance congolaise.

Pour de nombreux Congolais, cette affaire dépasse le cadre judiciaire. Elle incarne un enjeu de mémoire collective, mais aussi de reconnaissance des responsabilités dans une page sombre de l’histoire nationale.

Alors que les regards se tournent désormais vers la justice belge, cette relance du dossier pourrait constituer un tournant majeur dans la quête de justice pour Patrice Lumumba, dont l’héritage continue de marquer profondément la République démocratique du Congo.

 

LK

 

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Kinshasa : les autorités évoquent des pistes sérieuses pour retrouver les auteurs de l'assassinat de Freddy Ekofo

L’enquête ouverte après l’assassinat de l’homme d’affaires Freddy Ekofo, survenu le week-end dernier dans le quartier Yolo, dans la commune de Kalamu, avance progressivement. Les autorités provinciales de Kinshasa affirment désormais disposer d’indices jugés sérieux pouvant conduire à l’identification des auteurs de ce meurtre.

Lors d’un point de presse organisé ce lundi 16 mars, le ministre provincial de l’Intérieur, Jeannot Canon, a indiqué que les services de sécurité ont déjà recueilli plusieurs informations utiles dans le cadre de l’enquête.

Selon lui, une délégation officielle s’est rendue au domicile de la victime afin de présenter les condoléances du gouvernement provincial à la famille éplorée, mais aussi pour collecter des éléments susceptibles d’éclairer les circonstances du drame.

« Nous avons déjà de bonnes informations et de bonnes pistes. Nous sommes sur le point de mettre la main sur les personnes impliquées dans cette affaire », a déclaré le ministre.

D’après les autorités, cette démarche s’inscrit dans le cadre des instructions du vice-premier ministre chargé de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, qui a demandé aux services compétents de faire toute la lumière sur ce crime.

Pour rappel, Freddy Ekofo, commerçant bien connu dans la capitale congolaise, a été abattu par des hommes armés samedi dernier dans le quartier Yolo. Ce meurtre a suscité une vive émotion et ravivé les préoccupations liées à l’insécurité dans plusieurs quartiers de Kinshasa.

 

LK

 

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Ituri : le gouvernement condamne l’attaque de Muchacha et promet une riposte ferme contre les groupes terroristes

Le gouvernement de la République démocratique du Congo a condamné avec la plus grande fermeté l’attaque armée perpétrée dans la nuit du 11 au 12 mars 2026 contre des sites miniers situés à Muchacha, dans le territoire de Mambasa, en province de l’Ituri.

Dans un communiqué publié le 15 mars par le ministère de la Communication et Médias, les autorités congolaises indiquent que cette attaque, revendiquée par l’organisation terroriste État islamique, a causé plusieurs morts, provoqué l’incendie d’installations minières et entraîné le déplacement de nombreuses populations civiles.

Face à cette tragédie, le gouvernement a présenté ses condoléances aux familles des victimes et exprimé sa compassion aux habitants du territoire de Mambasa, durement touchés par ces violences. Il a également réaffirmé la solidarité de toute la nation envers les communautés affectées.

Les autorités ont par ailleurs salué l’engagement des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), qui poursuivent leurs opérations militaires afin de neutraliser les groupes armés actifs dans la région et de restaurer durablement l’autorité de l’État.

Selon le communiqué, plusieurs opérations ont été menées ces derniers jours dans la province de Ituri, notamment dans le territoire de Mambasa, où l’armée congolaise affirme avoir détruit plusieurs bastions des rebelles des Allied Democratic Forces (ADF) et récupéré d’importantes quantités d’explosifs.

Dans le territoire de Djugu, les forces gouvernementales disent également avoir neutralisé des éléments de la milice Convention pour la Révolution Populaire, un groupe armé associé à Thomas Lubanga, et saisi une importante quantité d’armes.

Le gouvernement congolais réaffirme enfin sa détermination à poursuivre sans relâche la lutte contre les groupes terroristes et les forces négatives qui menacent la sécurité des populations, jusqu’au rétablissement complet de l’autorité de l’État dans cette partie du territoire national.

 

LK

 

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Crise sécuritaire dans l’Est : la RDC appelle l’Europe à durcir le ton contre le Rwanda

La cheffe de la diplomatie congolaise, Thérèse Kayikwamba Wagner, a porté la voix de la République démocratique du Congo ce jeudi 12 mars 2026 devant les députés du Parlement européen réunis en séance plénière à Strasbourg. Au cœur de son intervention : la détérioration persistante de la situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la République démocratique du Congo et les initiatives diplomatiques en cours pour tenter d’y rétablir la paix.

Devant les parlementaires européens, la ministre d’État a dressé un état des lieux des efforts diplomatiques entrepris par Kinshasa afin de favoriser une désescalade dans la région des Grands Lacs. Elle a notamment évoqué les différentes initiatives régionales et internationales engagées pour mettre fin aux violences qui continuent de secouer l’Est du pays.

Au cours de son allocution, la cheffe de la diplomatie congolaise a également abordé la mise en œuvre des accords de partenariat entre la RDC et l’Union européenne. Elle a insisté sur l’importance de renforcer cette coopération dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et humanitaires majeurs.

La question des sanctions récemment annoncées par les États-Unis contre le Rwanda a également été évoquée. À ce sujet, Thérèse Kayikwamba Wagner a exhorté l’Union européenne à adopter une position plus ferme face à Kigali.

Selon elle, il est impératif que Bruxelles prenne des mesures similaires afin de sanctionner le Rwanda, accusé par Kinshasa de soutenir les rebelles du Mouvement du 23 mars (M23), actifs dans l’Est congolais.

À travers cette intervention devant les eurodéputés, la ministre congolaise a ainsi cherché à mobiliser davantage de soutien international en faveur de la paix et de la stabilité dans la région, tout en plaidant pour une pression accrue sur les acteurs jugés responsables de la persistance du conflit.

 

LK

 

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