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Migration : la RDC et le Royaume-Uni ouvrent un dialogue sur le retour des Congolais en situation irrégulière

La République démocratique du Congo (RDC) et le Royaume-Uni ont engagé des discussions en vue de trouver une solution concertée concernant les ressortissants congolais en situation irrégulière sur le sol britannique, selon un communiqué du ministère de la Communication et Médias.

Kinshasa indique avoir été officiellement informée, par voie diplomatique, des mesures envisagées par Londres, notamment des restrictions de visas visant certains détenteurs de passeports spéciaux congolais. Face à cette situation, le gouvernement congolais privilégie la voie du dialogue.

La RDC réaffirme son attachement à une gestion concertée des questions migratoires, dans le respect de la souveraineté des États, des droits humains et des lois en vigueur dans les deux pays. 

Des échanges techniques et stratégiques sont en cours entre le ministère des Affaires étrangères, la Direction générale de migration (DGM) et le Home Office britannique.

Les discussions portent principalement sur les mécanismes d’identification des personnes concernées. Les autorités congolaises rappellent qu’aucune procédure de retour ou d’expulsion ne peut être engagée en cas de doute sur l’identité, et que toute démarche doit respecter strictement les droits humains.

Kinshasa se dit confiant quant à une issue constructive de ces échanges, susceptibles de renforcer la coopération migratoire et les relations bilatérales entre la RDC et le Royaume-Uni.

 

LK

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RDC : La Ministre des Affaires étrangères exhorte l’UA à agir face à l’escalade de la crise dans l’Est du pays

La Ministre d’État des Affaires étrangères de la RDC, Thérèse Kayikwamba Wagner, a lancé un appel solennel aux chefs d’État africains, ce 29 décembre 2025, lors de la 1321ᵉ réunion du Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA), tenue à Addis-Abeba.

Face aux délégations africaines, la cheffe de la diplomatie congolaise a exhorté l’UA à dépasser la simple retenue diplomatique et à prendre des mesures concrètes pour mettre fin à l’insécurité persistante dans l’Est de la RDC, région régulièrement frappée par les attaques des groupes armés.

Des violations répétées des accords internationaux

 Kayikwamba Wagner a dénoncé les violations répétées de l’Accord de Washington et de la résolution 2773 du CPS, rappelant notamment l’attaque d’Uvira par l’AFC/M23, que Kinshasa accuse d’être soutenue par le Rwanda.

 Selon la ministre, ces offensives ont entraîné des conséquences humanitaires sévères, avec plus de 500 000 personnes déplacées et des populations civiles exposées à des violences et privations.

La ministre a également regretté que les accords intérimaires signés début décembre aux États-Unis n’aient pas permis de stopper les hostilités, les rebelles ayant poursuivi leur progression jusqu’à Uvira, aggravant ainsi la crise humanitaire.

Des mesures concrètes réclamées

Lors de son intervention devant le CPS, Thérèse Kayikwamba Wagner a insisté sur la nécessité pour l’Union africaine de prendre des mesures concrètes et dissuasives, notamment :

- Garantir un accès humanitaire libre et sécurisé pour les populations affectées par les combats ;

- Assurer la protection effective des civils dans les zones de conflit ;

- Préserver la souveraineté nationale de la RDC et la crédibilité de l’Union africaine.

Vers un rôle plus actif de l’UA

Ce message s’inscrit dans le cadre de la demande de la RDC pour un rôle plus actif de l’UA, afin de tempérer les forces rebelles, promouvoir une paix durable et renforcer la solidarité régionale.

La Ministre a souligné que la stabilité de la région des Grands Lacs dépend de la mobilisation collective des États africains et de l’efficacité des institutions régionales pour prévenir la répétition des violences.

 

Rédaction

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Maroc : une distinction pour Jules Alingete ce mercredi 

C'est à Marrakech que l'ancienne figure de l'Inspection Générale des Finances -IGF, Jules Alingete Key, se verra décerner une distinction internationale de prestige ce mercredi 3 décembre 2025 au Maroc, apprend-on des sources sûres.

Cette cérémonie officielle vise à saluer et reconnaître publiquement la carrière exceptionnelle de M. Alingete. Récemment parti à la retraite avec les honneurs (titres emerita et honnoria), il est invité dans la célèbre ville ocre pour être honoré par un consortium d'organismes africains et internationaux.

Cet hommage met en lumière son engagement exemplaire, son intégrité inébranlable et le rôle crucial qu'il a joué dans la bataille contre la mauvaise gouvernance et la corruption en RDC.

Durant son mandat, Jules Alingete a dirigé l'IGF avec courage, rigueur et une forte volonté de réforme, transformant l'institution en un véritable symbole de redressement éthique et institutionnel.

Cette reconnaissance à Marrakech vient ainsi couronner l'impact durable et positif de son travail.

L'événement réunira des personnalités éminentes des sphères diplomatiques, économiques et académiques. Il s'inscrit dans une série de manifestations visant à honorer les leaders africains dont le sens du devoir a marqué leur époque et qui ont contribué de manière significative au bien commun sur le continent.

 

Danny Ngubaa Yambushi

Maroc : une distinction pour Jules Alingete ce mercredi 
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Guinée-Bissau : Embaló arrêté au palais, la présidentielle bascule dans le chaos

La Guinée-Bissau a sombré dans une nouvelle tourmente politique ce mercredi 26 novembre. Le président sortant, Umaro Sissoco Embaló, affirme avoir été victime d’un coup d’État, trois jours après un scrutin présidentiel déjà marqué par une bataille féroce autour des résultats.

Selon ses propres déclarations à Jeune Afrique, Embaló a été arrêté en pleine journée, vers midi, dans son bureau du palais présidentiel. Avec lui ont également été interpellés le chef d’état-major, le général Biague Na Ntan, son adjoint Mamadou Touré, et le ministre de l’Intérieur, Botché Candé. Le chef de l’État assure ne pas avoir été maltraité, mais désigne un responsable : le patron de l’armée de terre, qu’il accuse d’avoir orchestré le putsch.

Dans les rues de Bissau, la tension a explosé. Des tirs ont retenti autour du palais et près de la commission électorale, tandis que des militaires en armes prenaient position sur l’axe menant à la présidence. Une démonstration de force en pleine crise post-électorale.

Car le cœur du brasier, c’est bien l’élection du 23 novembre. Embaló clamait avoir remporté 65 % des voix selon son propre comptage, mais son adversaire, Fernando Dias da Costa soutenu par le tout-puissant PAIGC revendiquait lui aussi la victoire. Les résultats officiels devaient tomber ce jeudi, mais le pays a basculé avant.

Domingos Simões Pereira, figure de l’opposition écartée du scrutin, raconte avoir été en réunion avec des observateurs de l’Union africaine, dont l’ex-président nigérian Goodluck Jonathan, lorsqu’il a appris que des tirs secouaient le centre-ville. Il affirme que des militaires auraient tenté de forcer la commission électorale à proclamer Embaló vainqueur, alors que selon lui, « Fernando Dias a gagné dès le premier tour ».

Ce nouvel épisode de confrontation militaire et politique replonge une fois de plus la Guinée-Bissau dans son cycle de crises, où urnes et armes se disputent régulièrement le pouvoir.

 

LPP/JEUNE AFRIQUE

Guinée-Bissau : Embaló arrêté au palais, la présidentielle bascule dans le chaos
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Affaire Bygmalion : Nicolas Sarkozy définitivement condamné à un an de prison, dont six mois ferme

La Cour de cassation française a confirmé, ce mercredi 26 novembre 2025, la condamnation de l’ancien président Nicolas Sarkozy dans l’affaire Bygmalion, scellant définitivement sa peine d’un an d’emprisonnement, dont six mois ferme.

Cette décision historique inscrit une seconde condamnation pénale au casier judiciaire de l’ex-chef de l’État, déjà condamné dans le dossier Bismuth relatif aux écoutes téléphoniques.

Au cœur de l’affaire Bygmalion : un système de fausses facturations destiné à dissimuler le dépassement massif du plafond légal des dépenses lors de la campagne présidentielle de 2012. La confirmation de la peine par la plus haute juridiction française met un terme à plus de dix ans de bataille judiciaire.

Rares sont les anciens présidents condamnés par la justice en France. Ce verdict marque ainsi un tournant dans l’histoire politique et judiciaire du pays, renforçant le débat sur la moralité publique et la transparence de la vie politique.

 

LPP/FRANCE24

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Luanda accueille le 7ᵉ Sommet UA-UE : Tshisekedi rejoint les dirigeants pour redéfinir le partenariat Afrique–Europe

Le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a atterri ce lundi en fin de matinée à Luanda, en Angola, où se tient le 7ᵉ Sommet Union africaine – Union européenne (UA-UE). Cette rencontre de haut niveau, qui s’ouvre ce jour, réunira durant deux jours les chefs d’État et de gouvernement des deux continents.

Au cœur des discussions : la consolidation de la paix, la stabilité régionale, l’intégration économique, ainsi que l’intensification du commerce entre l’Afrique et l’Europe. Les participants s’attelleront également à répondre aux défis globaux qui façonnent l’avenir commun des deux blocs, notamment la transition écologique, la transformation numérique et l’affirmation croissante du rôle de l’Afrique sur l’échiquier international.

La cérémonie d’ouverture sera marquée par plusieurs interventions, parmi lesquelles celles du Président angolais Joâo Lourenço, en sa qualité de président en exercice de l’Union africaine et hôte du Sommet, du Président du Conseil européen, ainsi que du Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres.

Au cours de la première session thématique intitulée « Paix, sécurité, gouvernance et multilatéralisme », programmée ce lundi après-midi, le Président Félix Tshisekedi devrait également prendre la parole pour présenter la position de la RDC sur ces enjeux cruciaux.

Cette édition du Sommet de Luanda vise à revitaliser les relations entre l’Afrique et l’Europe, à célébrer un partenariat de 25 ans et à définir les priorités d’une coopération renouvelée pour la décennie à venir. Les travaux devraient se conclure par une Déclaration réaffirmant les principes fondamentaux du droit international et l’engagement des deux continents à bâtir un avenir partagé.

 

LPP/PRESIDENCE 

Luanda accueille le 7ᵉ Sommet UA-UE : Tshisekedi rejoint les dirigeants pour redéfinir le partenariat Afrique–Europe
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Kinshasa–Abu Dhabi : une alliance stratégique se renforce pour la paix et la sécurité régionales

La République démocratique du Congo et les Émirats arabes unis ont franchi un nouveau cap diplomatique. À l’issue de la visite à Kinshasa du ministre d’État émirati Sheikh Shakhboot bin Nahyan Al Nahyan, les deux pays ont publié une déclaration conjointe qui réaffirme la solidité d’un partenariat en pleine expansion.

Les échanges avec le président Félix Tshisekedi ont porté sur la sécurité régionale, la diplomatie, le développement et la gestion des crises, avec la volonté commune d’approfondir une coopération déjà fructueusPaixn

Paix à l’Est : soutien émirati au Cadre de Doha

Abu Dhabi salue la signature du Cadre de Doha entre le gouvernement congolais et l’Alliance du Fleuve Congo, incluant le M23, présenté comme un pas majeur vers la réconciliation et la stabilité dans l’Est de la RDC.

Crise au Soudan : un front commun

Kinshasa et Abu Dhabi condamnent fermement les attaques contre les civils, appellent SAF et RSF à respecter leurs obligations humanitaires et soutiennent les efforts du QUAD pour un cessez-le-feu durable et une transition vers un gouvernement civil.

Iran–EAU : une position sans ambiguïté

La RDC s’aligne sur la position émiratie et demande à l’Iran de mettre fin à l’occupation des îles Grande Tomb, Petite Tomb et Abu Musa, une violation du droit international selon les deux États.

Coopération internationale : focus sur l’eau et le développement

Kinshasa et Abu Dhabi participeront activement à la Conférence de l’ONU sur l’eau de 2026, coorganisée par les EAU et le Sénégal, vue comme une opportunité majeure pour l’innovation hydrique en Afrique.

Un partenariat inscrit dans la durée

La déclaration se conclut par la volonté des deux pays de consolider une coopération durable, structurée et orientée vers la paix, la sécurité et le développement régional.

 

Lk

Kinshasa–Abu Dhabi : une alliance stratégique se renforce pour la paix et la sécurité régionales
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Climat : l’Afrique en première ligne, la RDC exige des actes

Alors que la planète cherche désespérément à contenir le réchauffement global, une vérité dérangeante ne cesse de s’imposer : ceux qui protègent le plus sont souvent ceux qui reçoivent le moins. Et l’Afrique, particulièrement le bassin du Congo, en est la parfaite illustration. À chaque Conférence des Parties, les discours se répètent, les engagements s'empilent, mais les financements, eux, n’arrivent toujours pas.

Pourtant, depuis l’Accord de Paris, il est admis que le financement climatique constitue la colonne vertébrale de toute stratégie crédible d’atténuation et d’adaptation. Sans ressources, pas de transition énergétique juste, pas de protection des forêts, pas de résilience des communautés. Or, sur ce terrain stratégique, le continent africain et la RDC continuent d’attendre des partenaires qu’ils traduisent enfin leurs promesses en actions concrètes.

Le Bassin du Congo : un géant climatique oublié

Le bassin du Congo est reconnu comme le deuxième poumon écologique du monde. Ses forêts contribuent à absorber des millions de tonnes de CO₂ et stabilisent le climat mondial. Elles représentent un rempart naturel contre les désastres climatiques. Mais paradoxalement, les populations qui en assurent la protection depuis des générations restent exclues des bénéfices du financement climatique.

La RDC, souvent qualifiée de « pays-solution », porte pourtant une part essentielle de cet écosystème. Mais être un pays-solution sans soutien réel, cela revient à demander à un pompier d’éteindre un incendie sans eau.

Transition juste : une promesse qui doit enfin devenir réalité

À la COP, la rhétorique de la « transition juste » est omniprésente. On parle de transition énergétique, de réduction des émissions, de compensation carbone. Mais une question demeure : les communautés locales qui vivent au cœur de ces forêts sont-elles réellement impliquées ?

La réponse est non. Et c’est là que se joue le véritable enjeu.

Selon la CORAP, qui s’est exprimée clairement dans son message du 10 novembre, toute solution climatique durable doit reposer sur l’appropriation communautaire. Cela signifie :

Impliquer les communautés locales dans les décisions ;

 Reconnaître leurs droits fonciers, culturels et économiques;

Garantir un partage équitable des bénéfices liés aux projets climatiques ;

Rejeter les fausses solutions qui contournent les populations au profit d’intérêts privés ou internationaux.

Une transition ne peut être juste que si elle place l’humain au centre. Sans cela, elle ne sera qu’un nouvel habillage de vieilles inégalités.

Pour une COP de vérité, pas de façade

À l’heure où les crises climatiques s’intensifient, il est temps que les discours se transforment en mécanismes financiers clairs, transparents et accessibles aux pays africains. Le financement climatique n’est pas une faveur : c’est une obligation née des responsabilités historiques des pays industrialisés.

La RDC, forte de ses ressources naturelles et de son rôle stratégique, doit être entendue. Elle ne demande pas la charité : elle exige la justice climatique.

Car protéger le bassin du Congo, ce n’est pas seulement protéger l’Afrique. C’est protéger le monde.

 

LK

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UCCA : mutation vers un levier stratégique de l'essor économique africain

L’Union des conseils des chargeurs africains (UCCA) a clos, vendredi 14 novembre 2025 à Lomé au Togo, deux (2) jours de travaux consacrés à l’évaluation des avancées réalisées depuis les précédentes rencontres de Kinshasa et de Pointe-Noire.

 Dans un contexte de mutations profondes du commerce international, cette réunion a permis aux participants de mesurer les progrès accomplis, d’identifier les défis persistants et de tracer de nouvelles perspectives pour renforcer la compétitivité des chargeurs africains. 

A l’issue des travaux de Lomé, l’UCCA pense que « l’avenir est prometteur ».

Pour preuves, des résolutions largement exécutées et des progrès tangibles. 

Pour William Kazumba Mayombo, Directeur Général de l’Office de gestion du fret multimodal de la République démocratique du Congo (RDC), " les résultats sont encourageants.

Toutes les résolutions de Kinshasa ont été exécutées et celles de Pointe-Noire à plus de 80 % ». Une avancée qu'il attribue à la mobilisation collective des États membres et à la dynamique constructive observée au sein de l’organisation.

Il souligne également que les travaux de Lomé « ont connu un plein succès dans leur déroulement », ouvrant la voie à une consolidation plus ambitieuse des stratégies de l’UCCA face aux enjeux du moment.

Dans un environnement marqué par la montée des échanges mondiaux, M. Kazumba Mayombo estime que l’UCCA est en train de « s’armer pour apporter des réponses aux défis qui se pointent à l’horizon ».

 L’objectif, dit-il, est clair, celui de garantir aux chargeurs africains un soutien efficace, une meilleure connectivité, des taux de fret plus compétitifs et des facilitations adaptées à leurs besoins.

L’ambition est de taille : permettre aux chargeurs du continent de rivaliser avec ceux d’Asie, d’Europe ou encore d’Amérique, grâce à une stratégie « responsable, méthodique et tournée vers les performances »,a-t-il dit. 

Et d'ajouter que l’avenir des chargeurs africains est prometteur, à condition que les gouvernements et l’UCCA renforcent leur accompagnement et poursuivent la mise en œuvre des missions qui leur sont confiées.

Des attentes fortes et la nécessité d’une UCCA plus compétitive

Le Directeur général de l’UCCA, Dr Dominique Candide Fabrice Koumouboulas, a pour sa part rappelé les défis structurels auxquels sont confrontés les chargeurs africains.

Selon lui, de nombreuses attentes demeurent liées aux coûts et délais du passage portuaire, ainsi qu’à la fluidité des corridors de transit. Autant de contraintes qui affectent directement la compétitivité des chaînes logistiques africaines.

Face à cette réalité, il appelle à une transformation profonde. « Il faut que l’UCCA devienne plus compétitive, afin d’être en mesure de faire des propositions tangibles et concrètes à nos gouvernements respectifs, pour qu’in fine, le panier de la ménagère soit optimisé », a-t-il précisé.

Cette approche, résolument orientée vers les résultats, traduit la volonté de l’UCCA d’agir non seulement sur les enjeux techniques et logistiques, mais aussi sur leurs répercussions sociales et économiques.

 Car, la performance du secteur des chargeurs a un impact direct sur les prix des produits de consommation et donc sur le pouvoir d’achat des populations.

Une organisation en mouvement pour un continent en devenir

La réunion de Lomé aura marqué une étape importante dans le renforcement des actions de l’UCCA. Les avancées constatées, conjuguées aux ambitions clairement affichées, témoignent d’une organisation consciente des enjeux et résolument tournée vers l’avenir.

En s’attaquant aux défis logistiques, en améliorant la compétitivité des chargeurs et en proposant des réformes concrètes aux États membres, l’UCCA se positionne comme un acteur clé dans la transformation du commerce africain.

Plus qu’un simple cadre de concertation, elle devient un véritable levier stratégique pour accompagner l’essor économique du continent, dans un monde où la rapidité, la fiabilité et les coûts de transport sont des facteurs.

 

Le Pouvoir du peuple/Newsoftogo

UCCA : mutation vers un levier stratégique de l'essor économique africain
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Rdc- Rwanda: une avancée significative vers l’intégration économique régionale 

La RDC et le Rwanda ont paraphé vendredi à New York le texte du cadre d’intégration économique régionale (CIER), sous la supervision du Département d’État américain. 

Ce définit les principaux axes de coopération économique et de développement entre les deux pays, illustrant les bénéfices concrets de la paix et créant des opportunités d’investissement et de croissance au profit direct des populations de la région. 

"Sa mise en œuvre reste conditionnée à l’exécution satisfaisante du concept d’opérations et de l’ordre opérationnel prévus dans l’accord de paix, soulignant ainsi le lien essentiel entre paix, stabilité et progrès économique" a indiqué une source congolaise contactée par la rédaction du journal le Pouvoir du Peuple et qui a requit l'anonymat.

 

Le pouvoir du peuple 

 

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