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RDC : l’Afrique du Sud amorce le retrait de ses troupes de la MONUSCO

L’Afrique du Sud a annoncé le retrait progressif de ses soldats déployés au sein de la MONUSCO, la mission de l’ONU en RDC. Le président Cyril Ramaphosa en a informé le secrétaire général de l’ONU, António Guterres.

Avec plus de 700 militaires, Pretoria fait partie des principaux contributeurs à cette mission, engagée depuis près de trente ans pour la protection des civils, des humanitaires et des défenseurs des droits humains.

Les autorités sud-africaines expliquent ce désengagement par la nécessité de réorganiser les forces nationales, confrontées à des contraintes budgétaires et opérationnelles. Le retrait s’effectuera de manière coordonnée avec l’ONU et devrait se terminer d’ici fin 2026.

Malgré ce départ, Ramaphosa assure que la coopération avec la RDC se poursuivra, notamment via la SADC, l’Union africaine et l’ONU, pour soutenir la paix et la stabilité dans le pays.

 

LK

RDC : l’Afrique du Sud amorce le retrait de ses troupes de la MONUSCO
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RDC-USA: le partenariat stratégique entre dans sa phase opérationnelle

Le partenariat stratégique entre la République démocratique du Congo (RDC) et les États-Unis franchit un cap décisif avec la tenue, jeudi 5 Février 2026 de la première réunion du Comité de pilotage conjoint (Joint Steering Committee – JSC). Cette rencontre marque l’entrée officielle de l’accord dans sa phase opérationnelle.

Les discussions ont porté en priorité sur l’examen de la liste des actifs stratégiques (Strategic Asset Reserve – SAR) transmise par la partie congolaise. Ce document recense notamment des minerais critiques, de l’or ainsi que des zones d’exploration, destinés à servir de base à un rapport conjoint visant à orienter le secteur privé américain vers des opportunités d’investissement jugées stratégiques.

Les projets soutenus par la U.S. International Development Finance Corporation (DFC) ont été identifiés comme prioritaires. À cet effet, une assistance technique renforcée est annoncée, avec le déploiement d’équipes américaines sur le terrain afin d’identifier, en collaboration avec les autorités congolaises, les besoins d’accompagnement et de structuration des projets.

Une architecture institutionnelle bien définie

L’accord RDC–États-Unis repose sur un calendrier précis. Dans les quinze jours suivant son entrée en vigueur, les deux parties ont notifié la composition de leurs délégations au sein du JSC. Côté américain, y participent notamment les départements d’État, du Trésor et du Commerce, la DFC ainsi qu’une autre agence désignée. La RDC y est représentée par les ministères clés et la Présidence de la République.

Dans un délai de trente jours, Kinshasa a transmis la liste initiale des actifs du SAR et des projets stratégiques désignés, considérés comme moteurs de l’industrialisation et de la stabilisation économique du pays. La première réunion du comité, tenue dans le délai de 90 jours prévu, consacre le JSC comme l’organe central de pilotage du partenariat. Il se réunira deux fois par an, avec la possibilité de sessions extraordinaires.

Transparence et implication du secteur privé

L’accord prévoit un rôle actif de l’ambassade des États-Unis à Kinshasa, qui recevra des briefings trimestriels sur les quotas d’exportation de cobalt et les décisions y afférentes. Par ailleurs, la création du Forum économique bilatéral États-Unis–RDC (BEPF) vise à renforcer le dialogue entre les gouvernements et le secteur privé. La première édition devra se tenir dans l’année suivant l’entrée en vigueur de l’accord.

Chaque année, le JSC évaluera les incitations fiscales et réglementaires en RDC et formulera des recommandations conjointes. Les projets du SAR n’ayant pas suscité d’intérêt feront l’objet d’un réexamen périodique afin d’en améliorer l’attractivité.

Le projet Grand Inga en ligne de mire

Un Comité de coordination et de gouvernance du projet Grand Inga est également institué. Composé à parts égales de représentants congolais et américains, il aura pour mission de coordonner la mobilisation des investissements pour ce projet énergétique stratégique.

Avec cette première réunion, le partenariat stratégique RDC–États-Unis quitte le registre des intentions pour s’inscrire dans une dynamique d’actions concrètes, ouvrant la voie à une coopération économique fondée sur l’investissement, la transparence et la transformation durable de l’économie congolaise.

 

LK

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Course à la tête de l’OIF : Paris reconnaît le rôle stratégique de Kinshasa

En visite officielle à Kinshasa, la ministre déléguée française chargée de la Francophonie, Éléonore Caroit, a été reçue lundi par le ministre congolais Crispin Mbadu. Les échanges ont porté sur le renforcement des relations bilatérales entre la France et la République démocratique du Congo, ainsi que sur les perspectives d’avenir de la Francophonie.

Cette rencontre intervient alors que la RDC s’apprête à officialiser sa candidature au poste de secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Une ambition assumée par Kinshasa, qui entend renforcer son influence au sein de l’organisation. Paris, tout en se disant ouverte à toutes les candidatures, a reconnu la légitimité de la démarche congolaise.

Éléonore Caroit a souligné le rôle central de la RDC dans l’avenir de la Francophonie, mettant en avant son poids démographique et le dynamisme de sa jeunesse. Elle a rappelé que la croissance du nombre de francophones, appelée à doubler d’ici 2050, sera largement portée par l’Afrique, faisant de la RDC un acteur incontournable de l’espace francophone.

La candidature congolaise s’inscrit enfin dans un contexte de rivalités régionales, à l’approche du Sommet de la Francophonie prévu en novembre 2026 au Cambodge, qui devra désigner la prochaine direction de l’OIF. Kinshasa devrait dévoiler l’identité de son candidat d’ici le mois de juin.

 

LK

Course à la tête de l’OIF : Paris reconnaît le rôle stratégique de Kinshasa
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RDC-Israël : un “new deal” agricole pour moderniser la production nationale

Kinshasa et Jérusalem entament un nouveau chapitre dans leur coopération agricole. Ce jeudi 29 janvier 2026, le ministre congolais de l’Agriculture, Mohindo Nzangi, s’est entretenu avec son homologue israélien, Avi Dichter, ministre de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire du gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahou.

La rencontre s’est déroulée au Centre de recherche et de développement agricole d’Arava, situé à une soixantaine de kilomètres au sud de Tel-Aviv, reconnu comme un pôle mondial d’innovation agricole en milieu aride.

Au cœur des discussions : l’intensification de la coopération bilatérale à travers le transfert de technologies, le partage d’expertises et l’adaptation des modèles israéliens de productivité agricole aux réalités congolaises. Les deux parties ont également abordé des pistes de collaboration dans l’irrigation intelligente, la sécurité alimentaire et le renforcement des capacités techniques.

Pour le gouvernement congolais, cette initiative s’inscrit dans la stratégie de modernisation de l’agriculture nationale, visant à stimuler la production locale et à faire du secteur agricole un moteur clé de la croissance économique et de la souveraineté alimentaire.

À travers ce “new deal agricole”, Kinshasa et Jérusalem affichent leur ambition de construire un partenariat durable basé sur l’innovation, la science et le développement mutuel.

 

LK

RDC-Israël : un “new deal” agricole pour moderniser la production nationale
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États-Unis : suspension de visas d'immigrants pour les ressortissants de plusieurs pays jugés à haut risque

L’administration américaine, sous l’impulsion du président Donald Trump, a annoncé une suspension de la délivrance de certains visas d’immigrant à l’encontre des ressortissants de plusieurs pays, dans le cadre d’un durcissement de la politique migratoire des États-Unis. Cette mesure est entrée en vigueur à compter de ce 21 janvier 2026.

Selon les autorités américaines, le président Trump a clairement réaffirmé que les immigrants doivent être financièrement autonomes et ne pas constituer une charge pour les contribuables américains. Dans cette optique, le département d’État a engagé un examen approfondi de l’ensemble des politiques, réglementations et directives migratoires afin de s’assurer que les immigrants en provenance de pays jugés à haut risque ne recourent pas aux aides sociales et ne deviennent pas dépendants de l’assistance publique aux États-Unis.

À l’issue de cette évaluation, le département d’État a décidé de suspendre la délivrance de visas d’immigrant aux demandeurs ressortissants d’une longue liste de pays. Parmi ceux-ci figurent notamment l’Afghanistan, l’Algérie, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, l’Égypte, l’Éthiopie, le Ghana, Haïti, l’Iran, l’Iraq, le Liban, le Maroc, le Nigéria, le Pakistan, la République démocratique du Congo, le Rwanda, le Sénégal, la Somalie, la Syrie, la Tunisie, le Togo, ainsi que plusieurs autres États d’Afrique, d’Asie, d’Europe et des Caraïbes.

Cette décision s’inscrit dans une stratégie plus large de contrôle renforcé de l’immigration, visant à privilégier des profils considérés comme économiquement viables et à limiter l’accès aux programmes sociaux fédéraux. Les autorités américaines n’ont toutefois pas précisé la durée exacte de cette suspension ni les éventuelles exceptions qui pourraient être accordées dans des cas spécifiques.

L’annonce suscite déjà de vives réactions, tant au sein des pays concernés que parmi les organisations de défense des droits des migrants, qui dénoncent une mesure restrictive aux conséquences humanitaires et sociales importantes. De leur côté, les autorités américaines estiment agir dans le respect de leurs intérêts nationaux et de la protection des finances publiques.

 

Le pouvoir du peuple 

États-Unis : suspension de visas d'immigrants pour les ressortissants de plusieurs pays jugés à haut risque
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Les États-Unis réaffirment leur coopération avec la RDC pour la paix dans les Grands Lacs

Les États-Unis ont réitéré leur engagement à approfondir leur coopération avec la République démocratique du Congo au sein des instances des Nations unies, en particulier au Conseil de sécurité, dans l’objectif de consolider la paix, la stabilité et le développement dans la région des Grands Lacs.

Cette position a été exprimée à travers une publication du Bureau des affaires des organisations internationales du département d’État américain sur le réseau social X. Le message fait état d’une récente rencontre entre le sous-secrétaire adjoint principal, David McFarland, l’ambassadeur de la RDC auprès de l’ONU, Zénon Ngay Mukongo, ainsi que des membres de la Mission permanente congolaise.

Les discussions ont notamment porté sur les moyens de renforcer la collaboration bilatérale afin de recentrer l’action des Nations unies sur ses missions fondamentales, dans un contexte mondial caractérisé par une multiplication des crises sécuritaires.

Par ailleurs, Washington a réaffirmé sa volonté de poursuivre la mise en œuvre des Accords de Washington, lancés sous l’administration du président Donald Trump. Ces accords visent à soutenir l’instauration d’une paix durable, la stabilité régionale et la relance du développement économique dans la région des Grands Lacs, régulièrement confrontée à des conflits armés et à des tensions transfrontalières.

 

A. BOPE

Les États-Unis réaffirment leur coopération avec la RDC pour la paix dans les Grands Lacs
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USA : le président Donald Trump ordonne les importations de minéraux critiques transformés et de leurs dérivés aux États-Unis

Le président Donald J. Trump a signé une proclamation conformément à l'article 232 de la loi de 1962 sur l'expansion du commerce (la Loi) ordonnant au secrétaire américain au Commerce et au représentant américain au Commerce de négocier conjointement des accords avec les partenaires commerciaux pour remédier à la menace d'atteinte à la sécurité nationale en ce qui concerne les importations de minéraux critiques transformés et de leurs produits dérivés (PCMDP) en provenance de n'importe quel pays.

Lors des négociations, l'Administration, en collaboration avec nos alliés, favorisera l'adoption de prix planchers pour le commerce des PCMDP.

Le secrétaire au Commerce informera le président de toute circonstance pouvant indiquer la nécessité de prendre des mesures supplémentaires en vertu de l'article 232 en ce qui concerne les PCMDP.

Le Président peut également prendre d'autres mesures qu'il juge nécessaires pour ajuster les importations de PCMDP et éliminer les menaces connexes à la sécurité nationale, notamment si les accords devant être négociés ne sont pas conclus dans les 180 jours suivant la proclamation, ne sont pas mis en œuvre ou sont inefficaces. 

Le président Trump reconnaît que les PCMDP sont indispensables à presque tous les secteurs d’activité, y compris les programmes de défense nationale et les infrastructures critiques, et reconnaît la nécessité de créer des chaînes d’approvisionnement diversifiées et plus résilientes pour contrebalancer l’influence des pratiques non marchandes des acteurs étrangers.

Cette action fait suite à la conclusion par le secrétaire au Commerce d'une enquête en vertu de l'article 232, qui a révélé que les quantités et les circonstances actuelles des importations de minéraux critiques transformés et de leurs produits dérivés menacent de porter atteinte à la sécurité nationale.

Malgré une demande croissante, la production de minéraux critiques aux États-Unis est en baisse.

L’affaiblissement de la production nationale et le manque d’accès à des chaînes d’approvisionnement sûres et fiables en minéraux critiques affectent la production de systèmes d’armement de pointe, d’infrastructures énergétiques et de biens de consommation courante, tout en rendant l’Amérique vulnérable à l’exploitation par des acteurs étrangers.

Il est essentiel que les États-Unis disposent de capacités nationales suffisantes d'extraction et de transformation de minéraux critiques afin de réduire leur dépendance aux importations en provenance de pays étrangers.

Le président Trump a depuis longtemps reconnu que la sécurité nationale et la force économique de l'Amérique dépendent de la garantie d'un approvisionnement fiable en minéraux critiques.

En avril, le président Trump a signé le décret lançant cette enquête sur les risques pour la sécurité nationale que représente la dépendance des États-Unis aux minéraux critiques transformés importés et à leurs produits dérivés.

Le président Trump a également œuvré sans relâche pour rétablir la domination américaine dans le domaine des minéraux et des ressources critiques, notamment en :

Exploiter les ressources et minéraux critiques offshore des États-Unis.

Accroître l'efficacité des projets relatifs aux minéraux critiques financés par le gouvernement fédéral.

Approbation du projet de route d'Ambler visant à permettre l'accès à d'importants gisements de minéraux critiques situés dans une zone actuellement inaccessible de l'Alaska.

Tout en privilégiant la production nationale, la mesure annoncée aujourd'hui s'appuiera également sur les accords historiques relatifs aux minéraux critiques que le président Trump a conclus avec des alliés et partenaires clés, notamment l'Australie, l'Arabie saoudite, la Malaisie, la Thaïlande, le Japon et d'autres, afin de diversifier les chaînes d'approvisionnement mondiales et de réduire la dépendance à l'égard des nations adverses.

 

Le pouvoir du peuple 

 

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Suspension de visas : l’Ambassade des États-Unis en RDC clarifie

 

Le Département d’État américain a apporté des précisions sur la suspension temporaire du traitement de certains visas, afin de dissiper les inquiétudes des demandeurs. Selon l’éclaircissement relayé par l’Ambassade des États-Unis à Kinshasa, la mesure concerne exclusivement les visas d’immigrant et n’affecte pas les visas touristiques, qui relèvent de la catégorie des visas de non-immigrant.

Les demandeurs de visas d’immigrant issus des pays concernés peuvent continuer à déposer leurs dossiers et à se présenter aux entretiens prévus. Toutefois, aucun visa d’immigrant ne sera délivré pendant la période de suspension, malgré la tenue des rendez-vous.

Des exceptions sont prévues pour les personnes disposant de la double nationalité et présentant un passeport valide d’un pays non concerné par la mesure. Par ailleurs, aucun visa d’immigrant déjà délivré n’a été annulé dans le cadre de cette directive.

Pour toute question relative à l’entrée sur le territoire américain, les autorités renvoient les voyageurs vers le Département de la Sécurité intérieure des États-Unis (DHS), compétent en matière d’admission.

 

LK

Suspension de visas : l’Ambassade des États-Unis en RDC clarifie
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Immigration : les États-Unis suspendent les visas d’immigrant pour 75 pays

Les États-Unis ont annoncé la suspension du traitement des visas d’immigrant pour les ressortissants de 75 pays, invoquant le risque que certains demandeurs deviennent une charge pour l’État. La mesure, qui entrera en vigueur le 21 janvier prochain, restera applicable jusqu’à la réévaluation des procédures de sélection et de vérification par le Département d’État.

Parmi les pays concernés figurent notamment la Somalie, la Russie, l’Afghanistan, l’Iran, l’Irak, le Brésil, l’Égypte, le Nigeria, la Thaïlande et le Yémen.

 La Somalie fait l’objet d’une attention particulière à la suite d’un scandale de fraude massive découvert dans l’État du Minnesota, impliquant des détournements de fonds publics destinés aux programmes sociaux par des ressortissants somaliens ou des Américains d’origine somalienne.

Selon des informations relayées par Fox News, depuis novembre 2025, les postes consulaires américains ont reçu des instructions strictes fondées sur la notion de « charge publique ». Les agents sont désormais tenus d’évaluer le risque que les candidats dépendent des aides sociales, en tenant compte de critères tels que l’état de santé, l’âge, la situation financière, la maîtrise de l’anglais et d’éventuels besoins médicaux futurs.

Cette décision marque un durcissement significatif de la politique migratoire américaine et un renforcement des mécanismes de contrôle dans le traitement des demandes de résidence permanente.

 

LK

Immigration : les États-Unis suspendent les visas d’immigrant pour 75 pays
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Venezuela : après avoir été capturé, Nicolas Maduro devra répondre aux Etats-Unis d’accusations liées à la drogue et au terrorisme

 

Donald Trump a bombardé le Venezuela dans la nuit de vendredi à samedi, tout en exfiltrant le président vénézuelien. En début d’après-midi, Nicolas Maduro et son épouse ont été « inculpés dans le district sud de New York », a affirmé la procureure générale des Etats-Unis.

 

LPP/LE MONDE

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