All Stories

Genève : Kinshasa alerte l’ONU sur l’ampleur des atrocités dans l’Est de la RDC

En marge de la 61ᵉ session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies, à Genève, la ministre d’État en charge des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, a dressé un tableau sombre de la situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la République démocratique du Congo.

S’exprimant devant les États membres réunis au Conseil des droits de l’homme des Nations unies, la cheffe de la diplomatie congolaise a dénoncé des violations massives des droits humains commises dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, attribuées aux groupes armés AFC/M23.

Chiffres à l’appui, la ministre a fait état de plus de 17 000 violations documentées, d’environ 15 000 morts et de près de 8 millions de personnes déplacées à l’intérieur du pays. Des données qui, selon Kinshasa, illustrent l’ampleur d’une crise humanitaire persistante et la gravité des atteintes aux droits fondamentaux des populations civiles.

Dans un ton ferme, Thérèse Kayikwamba Wagner a insisté sur la nécessité de combattre l’impunité, estimant qu’« sans responsabilité, il ne peut y avoir ni justice ni paix durables ». Pour la ministre, la recherche de la stabilité passe inévitablement par l’établissement des responsabilités et le respect strict du droit international.

Elle a également plaidé pour un ordre international fondé sur la primauté du droit, l’égalité souveraine des États et la responsabilité collective, soulignant que la paix dans la région des Grands Lacs dépend d’un engagement clair et cohérent de la communauté internationale.

Cette intervention s’inscrit dans un contexte de tensions persistantes dans l’Est du pays, où les affrontements armés continuent d’aggraver la situation humanitaire. Face à cette crise, Kinshasa intensifie ses démarches diplomatiques afin de mobiliser un soutien accru sur la scène internationale.

 

LK

 

Genève : Kinshasa alerte l’ONU sur l’ampleur des atrocités dans l’Est de la RDC
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC–Andorre : un nouvel axe diplomatique scellé à Genève

En marge de la 61ᵉ session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies, la République démocratique du Congo et la Principauté d’Andorre ont officiellement établi des relations diplomatiques.

L’accord a été signé le lundi 23 février à Genève par la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères de la RDC, Thérèse Kayikwamba Wagner, et son homologue andorrane, Imma Tor Faus.

À travers cette signature, Kinshasa et Andorre ouvrent un nouveau chapitre dans leurs rapports bilatéraux. « Il s’agit du point de départ d’une nouvelle amitié et de perspectives de coopération fondées sur des valeurs partagées », a déclaré la cheffe de la diplomatie congolaise, soulignant la volonté des deux États de bâtir un partenariat constructif.

De son côté, la ministre andorrane a exprimé le souhait de voir ces relations se consolider et contribuer à un rapprochement durable entre les deux pays. Elle a également formulé le vœu de voir la RDC recouvrer une paix stable sur l’ensemble de son territoire.

Cette formalisation des liens diplomatiques intervient dans un contexte marqué par une intense activité diplomatique en marge des travaux du Conseil des droits de l’homme, où plusieurs États multiplient les consultations bilatérales. Pour la RDC, cette nouvelle reconnaissance s’inscrit dans une dynamique d’ouverture et de diversification de ses partenariats sur la scène internationale.

 

LK

 

RDC–Andorre : un nouvel axe diplomatique scellé à Genève
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Violence au Mexique: une ombre sur les barrages et le Mondial 2026

Le Mexique traverse actuellement une période de fortes tensions après la mort de Nemesio Oseguera Cervantes, chef du cartel Jalisco New Generation Cartel. Son élimination a déclenché des violences dans plusieurs États, avec des routes bloquées, des véhicules incendiés et un climat d’insécurité dans certaines grandes villes.

Cette situation inquiète particulièrement le monde du football à l’approche des matchs de barrage du mois prochain et surtout de la Coupe du monde de la FIFA 2026, que le Mexique coorganise. Des villes comme Guadalajara, désignées pour accueillir des rencontres du Mondial, ont été touchées par des tensions récentes.

Même si les autorités assurent que des dispositifs de sécurité renforcés seront mis en place, cette crise rappelle que l’organisation d’un événement planétaire dépasse le cadre sportif. À quelques mois du coup d’envoi, le défi pour le Mexique sera clair: garantir que le football reste une fête, malgré un contexte sécuritaire fragile.

 

Ernest KANDALA

 

Violence au Mexique: une ombre sur les barrages et le Mondial 2026
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : 81 millions d’euros de l’Union européenne pour soutenir les populations en détresse

L’Union européenne (UE) a annoncé un nouveau décaissement de plus de 81 millions d’euros en faveur des populations vulnérables de la région des Grands Lacs, avec une priorité accordée à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), épicentre d’une crise humanitaire qui ne cesse de s’aggraver.

Dans un communiqué transmis mardi au journal le pouvoir du peuple, l’UE précise que cette enveloppe vise à répondre aux besoins urgents provoqués par les affrontements armés et les déplacements massifs de civils. L’appui européen ciblera aussi bien les communautés affectées à l’intérieur du territoire congolais que les réfugiés ayant trouvé asile dans les pays voisins.

Sur le montant total de 81,2 millions d’euros, 68 millions seront injectés directement en RDC pour renforcer les opérations humanitaires. Il s’agira notamment de consolider l’aide alimentaire, de fournir des soins de santé et une assistance nutritionnelle d’urgence, de restaurer l’accès à l’eau potable et aux infrastructures sanitaires, ainsi que d’assurer des abris temporaires aux familles déplacées. Une part importante du financement sera également consacrée aux services de protection, incluant l’accompagnement des survivants de violences et la prise en charge des enfants exposés aux risques liés au conflit.

Les 13,2 millions d’euros restants financeront des actions régionales, en appui aux réfugiés et aux dispositifs de préparation aux catastrophes dans les pays voisins tels que le Burundi, le Rwanda et la Tanzanie. L’objectif est de permettre aux partenaires humanitaires de répondre avec célérité aux nouvelles vagues de déplacés et aux urgences liées à l’évolution de la crise.

Par cette nouvelle contribution, l’Union européenne réaffirme sa solidarité envers les populations des Grands Lacs, confrontées à l’une des situations humanitaires les plus complexes du continent, marquée par l’insécurité persistante et la fragilisation accrue des communautés civiles.

 

LK

 

RDC : 81 millions d’euros de l’Union européenne pour soutenir les populations en détresse
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Zambie : plus de 80 Congolais expulsés, Lusaka durcit le contrôle migratoire

Les autorités de Zambie ont procédé à l’expulsion de plus de 80 ressortissants de la République démocratique du Congo pour séjour irrégulier, selon une communication des services d’immigration zambiens.

D’après les mêmes sources, ces personnes ne disposaient pas de titres de séjour valides ou n’étaient pas en règle avec la législation migratoire en vigueur. L’opération s’inscrit dans une campagne de contrôle visant à identifier et interpeller les étrangers en situation administrative irrégulière sur l’ensemble du territoire zambien.

Les autorités indiquent par ailleurs que plus de 170 individus de différentes nationalités seraient actuellement sous vérification pour des soupçons de présence illégale dans le pays. Les services compétents assurent que chaque dossier fait l’objet d’un examen afin de déterminer la situation exacte des personnes concernées avant toute décision d’éloignement.

Cette vague d’expulsions intervient dans un contexte de renforcement des politiques migratoires en Afrique australe, où plusieurs États intensifient les contrôles aux frontières et les opérations de régularisation. La proximité géographique et les échanges commerciaux importants entre la Zambie et la RDC favorisent des mouvements transfrontaliers constants, notamment pour des raisons économiques.

Aucune réaction officielle des autorités congolaises n’avait encore été enregistrée au moment de la publication de cette information. Les opérations de contrôle, quant à elles, se poursuivent, laissant présager d’autres mesures similaires dans les prochains jours.

 

LK

 

Zambie : plus de 80 Congolais expulsés, Lusaka durcit le contrôle migratoire
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : l’accord minier avec les États-Unis, un tremblement stratégique qui secoue l’Afrique

​Certains observateurs prédisaient que la RDC serait « au menu » et non "à la table" ou pire, qu’elle « trahissait » le continent en signant des accords miniers historiques avec les États-Unis. Ils n’avaient rien compris au grand échiquier.

​La vérité éclate aujourd’hui à Addis-Abeba : la RDC n’a pas trahi, elle a catalysé.

​En brisant le confort du monopole et en faisant entrer la concurrence américaine dans le secteur des minerais critiques, Kinshasa a provoqué une onde de choc à Pékin. La réaction de la Chine  l’annulation des droits de douane pour 53 pays africains est la preuve par l’image que la diplomatie congolaise a servi de levier de négociation pour tout le continent.

​Voici les faits :

1. La RDC a créé l'urgence : En montrant qu'elle avait désormais le choix de ses partenaires, elle a forcé la Chine à sortir de sa zone de confort pour proposer mieux.

2. Un gain collectif : Ce qui a commencé par une décision souveraine de la RDC sur son cobalt et son cuivre se termine par une victoire commerciale pour tous les pays africains.

3. Inverser le rapport de force : L’Afrique ne quémande plus, elle arbitre. La RDC a prouvé qu'en étant le "cœur" des technologies du futur, elle peut faire plier les géants mondiaux au profit du collectif.

​Ceux qui accusaient Kinshasa de jouer cavalier seul doivent aujourd'hui reconnaître que c'est ce "coup de poker" congolais qui offre à l'Afrique de nouvelles perspectives de développement.

​La RDC confirme sa position de coeur d'Afrique. 

 

@jhongombwa sur x / pouvoir du peuple

RDC : l’accord minier avec les États-Unis, un tremblement stratégique qui secoue l’Afrique
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

UA – RDC : Ramaphosa dénonce l’avancée de l’AFC/M23 et appelle au respect de la souveraineté congolaise

Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a fermement condamné la progression des forces de l’AFC/M23 dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), soulignant que l’unité, la souveraineté et l’intégrité territoriale du pays doivent être préservées à tout prix.

« Nous réitérons notre attachement à l’unité et à la souveraineté de la RDC. Nous dénonçons la capture continue de territoires par l’AFC/M23 dans les provinces du Kivu et de l’Ituri. De telles actions illégales mettent en danger la stabilité régionale et doivent être corrigées de manière décisive », a déclaré le chef de l’État sud-africain.

Cette prise de position survient dans un contexte de tensions persistantes dans les provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de l’Ituri, où les affrontements armés ont provoqué des déplacements massifs de populations et aggravé la crise humanitaire. Selon plusieurs sources locales, villages et centres urbains continuent d’être frappés par les violences, tandis que les habitants vivent dans la peur et l’incertitude.

Les experts estiment que la situation pourrait avoir des répercussions sur l’ensemble de la région des Grands Lacs, mettant à mal les efforts de paix et de sécurité initiés par la communauté internationale et l’Union africaine. À ce titre, la déclaration de Cyril Ramaphosa s’inscrit dans une volonté de rappeler que toute violation de la souveraineté congolaise ne saurait être tolérée et que des mesures fermes doivent être envisagées pour restaurer la stabilité.

 

LK

UA – RDC : Ramaphosa dénonce l’avancée de l’AFC/M23 et appelle au respect de la souveraineté congolaise
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Addis-Abeba : le Burundi prend les rênes de l’Union africaine

La 39ᵉ session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine s’est ouverte samedi 14 février à Addis-Abeba, siège de l’organisation panafricaine. Ce rendez-vous annuel des dirigeants du continent est marqué par une transition à la tête de l’institution.

Après une année d’exercice, l’Angola a officiellement passé le relais au Burundi, qui assurera la présidence tournante de l’UA pour les douze prochains mois.

Cette passation de pouvoir intervient dans un contexte continental marqué par des défis sécuritaires persistants, des enjeux de gouvernance et des priorités économiques majeures, notamment l’accélération de l’intégration régionale et la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Durant cette 39ᵉ session, les chefs d’État et de gouvernement devraient examiner plusieurs dossiers stratégiques touchant à la paix et à la sécurité, au développement durable ainsi qu’au renforcement des institutions de l’Union africaine.

La nouvelle présidence burundaise aura ainsi la responsabilité d’impulser les grandes orientations politiques de l’organisation et de coordonner les efforts diplomatiques du continent face aux crises en cours.

 

LK

Addis-Abeba : le Burundi prend les rênes de l’Union africaine
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC–Rwanda : Washington presse pour un cessez-le-feu effectif et l’activation urgente du mécanisme de Doha

Les États-Unis haussent le ton face à la persistance des violences dans l’est de la République démocratique du Congo. Washington a appelé les parties engagées dans la crise sécuritaire entre la RDC et le Rwanda à mettre fin « immédiatement » aux hostilités et à traduire en actes les engagements pris en faveur d’un cessez-le-feu.

Dans une déclaration publiée sur son compte officiel, le conseiller principal des États-Unis pour l’Afrique, Massad Boulos, s’est dit encouragé par l’adhésion de la RDC à la proposition angolaise de cessez-le-feu. Il a toutefois insisté sur l’urgence d’actions concrètes sur le terrain, soulignant que les engagements diplomatiques doivent se matérialiser sans délai.

Le responsable américain a également dénoncé la poursuite des attaques, notamment celles menées par drones, qui continuent d’endeuiller des populations civiles déjà durement éprouvées par des années de conflit. Pour Washington, la priorité réside désormais dans la mise en œuvre effective du mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu convenu dans le cadre des discussions de Doha.

L’approbation rapide du protocole d’accord encadrant ce mécanisme est jugée cruciale pour restaurer la confiance entre les parties, assurer la crédibilité du processus et garantir la protection des civils.

Cet appel américain intervient alors que les tensions demeurent vives dans l’est congolais. Les initiatives diplomatiques régionales et internationales se multiplient afin de favoriser une désescalade durable et de créer les conditions d’un retour à la stabilité dans la région des Grands Lacs.

 

LK

RDC–Rwanda : Washington presse pour un cessez-le-feu effectif et l’activation urgente du mécanisme de Doha
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Union africaine : Évariste Ndayishimiye s'apprête à prendre les commandes de l’organisation panafricaine

Le président de la République du Burundi, Évariste Ndayishimiye, s’apprête à assumer la présidence tournante de l’Union africaine (UA) à l’issue du 39ᵉ Sommet ordinaire de l’organisation, prévu les 14 et 15 février 2026 à Addis-Abeba, en Éthiopie.

À l’issue de ces assises continentales, le chef de l’État burundais succédera à son homologue angolais, João Lourenço, actuellement président de l’Assemblée des chefs d’État et de gouvernement de l’UA. Cette transition s’inscrit dans le respect du principe de rotation annuelle qui régit la présidence de l’organisation panafricaine.

Le mandat d’Évariste Ndayishimiye, d’une durée d’un an, s’ouvre dans un contexte africain marqué par de multiples défis. Les questions de paix et de sécurité, les enjeux de développement économique, l’intégration régionale ainsi que la gouvernance démocratique figurent parmi les priorités majeures auxquelles devra répondre la nouvelle présidence.

À ce titre, la présidence burundaise est attendue sur sa capacité à renforcer la concertation entre les États membres, à consolider la coopération africaine et à impulser une dynamique efficace autour des axes stratégiques de l’Union.

Le sommet d’Addis-Abeba réunira les dirigeants du continent autour de dossiers déterminants pour l’avenir de l’Afrique et consacrera, par ailleurs, une étape significative dans le rayonnement diplomatique régional du Burundi sur la scène africaine.

 

LK

Union africaine : Évariste Ndayishimiye s'apprête à prendre les commandes de l’organisation panafricaine
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)
Image

Compteur de visites

République Démocratique du Congo 45,4% République Démocratique du Congo
Inconnu 25,4% Inconnu
États-Unis d'Amérique 9,7% États-Unis d'Amérique
Singapour 7,3% Singapour

Total:

105

Pays
028314
Aujourd'hui: 1
Hier: 13
Cette semaine: 1
Semaine dernière: 290
Ce mois: 14
Total: 28.314

Download Our Mobile App

Image
Image