D'abord cette nouvelle. La motion de défiance contre Jacquemain Shabani absente de l'ordre du jour de la plénière de ce lundi à l'Assemblée nationale, révèle " MEDIACONGO.NET ". Parmi les points retenus à la plénière de ce lundi, figurent notamment l’examen et le vote du projet de loi autorisant la prorogation de l’état de siège sur une partie du territoire de la RDC, ainsi que l’examen et l’adoption du rapport de la commission mixte Relations extérieures/Défense et sécurité/ Ecofin.
Dans le reste de l'actualité. Le Gouvernement hausse le ton face aux attaques contre la Première ministre et engage des poursuites judiciaires. Dans un communiqué consulté par " LEPOUVOIRDUPEUPLE.COM ", l’exécutif annonce avoir saisi la justice afin de faire toute la lumière sur ces agissements.
Dans un communiqué, parvenu également au journal " LA PROSPÉRITÉ ", le Gouvernement a exprimé sa vive indignation face à la multiplication d’attaques diffamatoires visant la Première Ministre, Judith Suminwa, ainsi que plusieurs autres hauts responsables de l’État.
Tout en réaffirmant son attachement à la liberté d’expression, le gouvernement ajoute " INFOS27 ", met en garde contre les dérives numériques et annonce l’ouverture de poursuites judiciaires contre les auteurs, y compris ceux agissant sous anonymat.
L'annonce, conclu " LA RÉFÉRENCE PLUS ", a été faite samedi dernier dans un communiqué du Ministère de la Communication et des Média.
Révision constitutionnelle, Kabund exhorte Tshisekedi de "sortir par la grande porte". Dans un discours dense, incisif et méthodiquement construit, l'ancien président intérimaire de l'UDPS, rapporte " FORUM DES AS ", a opposé une fin de nonrecevoir catégorique à toute tentative de révision constitutionnelle. À ses yeux, l'initiative est " illusoire, inopportune et juridiquement irrecevable " dans le contexte actuel...
Noyé dans la foule de ses militants, Jean-Marc Kabund, renchérit " OURAGAN.CD ", a appelé la population au calme, car assure-t-il, personne ne touchera à la Constitution.
De son côté, Martin Fayulu, relayé par " LA RÉFÉRENCE PLUS ", dresse une ligne rouge contre le " fruit interdit " de Tshisekedi. S'il ose, il me trouvera sur son chemin. " Cette menace, bien que politique, est empreinte d'une amertume personnelle. En rappelant qu'il considérait autrefois Félix Tshisekedi comme un frère de lutte, Martin Fayulu place le successeur de Joseph Kabila devant ses propres contradictions de l'époque Kabila.
Martin Fayulu se dit également contre le projet d'accueil des migrants Afghans en RDC. Selon " CONGO NOUVEAU ", l'opposant Martin Fayulu accuse ouvertement Félix Tshisekedi de « saboter le pays » si Kinshasa accepte le transfert de ces citoyens afghans.
Pour sa part, Marie Josée Ifoku, citée par " L'AVENIR ", appelle à une révolution intérieure pour refonder la RDC. Pour elle, la naissance d’une nouvelle République passe d’abord par une mutation intérieure des citoyens, capables de porter une vision commune et de convertir les richesses du pays en destin collectif.
Crise à l’AFDC. Dans un communiqué parvenu à " AFRICANEWS ", le secrétariat général de l'AFDC a dénoncé, ce qu’il qualifie de tentative de déstabilisation interne. L’aile «statutaire» de l’AFDC entend préserver l’intégrité du parti, coûte que coûte.
Par ailleurs ajoute " ACTU30.CD ", l'AFDC met en garde ses partenaires de l’Union sacrée de la nation qui soutiennent les frondeurs.
On conclut ce dossier avec " EXCLUSIF RDC " qui affirme que la crise interne qui secoue l'AFDC-A a franchi un point de non-retour. Entre accusations de népotisme à grande échelle, soupçons de cumul irrégulier de fonctions publiques et judiciarisation du conflit, la formation politique dirigée par Modeste Bahati Lukwebo se retrouve au cœur d’une tempête politico-judiciaire aux répercussions potentiellement explosives.
Situation sécuritaire dans l'est du pays, toujours pas des bonnes. Les négociations de Montreux tournent court, la crise s'enlise. Malgré des engagements répétés et des médiations internationales successives, " LE POTENTIEL ", déplore qu'aucune avancée concrète n'a été enregistrée, les deux camps restant enfermés dans une logique de méfiance et de rapports de force. Sur le terrain, cette impasse diplomatique se traduit déjà par une reprise des combats dans l'est de la RDC où cessez-le-feu et mécanismes de confiance peinent à exister autrement que sur le papier.
Autre chose. Dossier FRIVAO, l’étau se referme sur Mutamba, affiche ' EXCLUSIF RDC ". Selon les éléments évoqués à la dernière audience, les décaissements litigieux, estimés à près de 50 millions de dollars américains, auraient été effectués sur instructions, souvent verbales, de l’ancien ministre de la Justice et garde des Sceaux, Constant Mutamba, alors autorité de tutelle du FRIVAO. À la lumière des témoignages recueillis, Chansar Bolukola n’aurait exercé qu’un rôle de façade, les décisions majeures étant attribuées à l’ex-ministre, accusé d’avoir ordonné des paiements de manière irrégulière.
La comparution de Mutamba jugée nécessaire. D'après " OURAGAN.CD ", plusieurs éléments exposés à la barre tendent à renforcer les soupçons autour de l’ancien ministre de la Justice.
Mis en cause dans le scandale présumé de détournements au FRIVAO, DIVO International a défendu sa position devant la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe.
Documents à l’appui, l’entreprise explique " CHRONIK'ECO ", affirme n’avoir joué aucun rôle dans les malversations évoquées et dit avoir convaincu la justice de la régularité de ses prestations, dans un dossier qui continue de soulever des questions sur la gestion des fonds publics en RDC.
Pour la défense, relayée par " CONGO NOUVEAU ", cette faute de procédure relève exclusivement de la responsabilité du FRIVAO et ne saurait être imputée à Divo, qui a exécuté sa part du contrat. À ce stade, écrit le trihebdomadaire, les éléments présentés par Divo visent à établir qu’elle a livré la prestation commandée et qu’aucun détournement ne lui est imputable.
Affaires PHC et Fina Log, pour terminer, Bussa doit-il rendre des comptes au Parlement ? D'après " FORUM DES AS ", la dénonciation de Kalaa Mpinga Katema place désormais l'Assemblée nationale devant un test de vérité. L'affaire PHC n'est plus une simple querelle d'actionnaires, ni une rumeur de couloir perdue dans les plis du registre de commerce. En clair : le dossier est désormais entre les mains du législateur. Et à partir de maintenant, l'inaction parlementaire deviendrait elle-même un acte politique.
Tel: 00243891694834







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