Kin Bopeto : la télévision française France 24 à Bandal, commune pilote

Kin Bopeto : la télévision française France 24 à Bandal, commune pilote

Ayant eu vent de ce qui se fait de bien dans la commune de Bandalungwa en matière de salubrité, une équipe de reportage de France 24 s'est rapprochée, jeudi 1er octobre, de Baylon Thierry Gaibene, ci-devant première autorité de cette circonscription administrative.

Acte 1. Descente au lieu dit Rond-point Luputa où le bourgmestre s'est prêté aux questions de la presse française sur le bien-fondé de l'acte qu'il a commencé à poser s'appuyant sur des personnes commises à la tâche spécialement dans le curage des canalisations d'eaux pluviales et de ruissellement. Il n'a pas fallu attendre la présence de ce duo de reporters (journaliste et preneur d'images) pour se mettre à l'ouvrage. Déjà les semaines précédentes, on l'a vu mettre la main à la pâte en épaulant personnellement ceux qui s'y s'affairaient. 
 
La dernière action en date s'est effectuée le samedi précédent, le long de l'école Ango-Ango dont le caniveau environnant était obstrué par un amas de detritus qu'il fallait dégager en vue de permettre l'évacuation fluide des eaux de pluies, surtout en cette période de retour d'averses. Cela s'est fait tout le long de cette grande avenue pour déboucher sur la plus grande artère qui traverse la commune (avenue Kasa-Vubu) à la hauteur de CBCO.
 
Acte 2. Cette équipe s'y est déportée en faisant une halte au niveau de l'école susmentionnée pour se rendre compte des efforts déployés. Se sacrifiant à l'exercice, Baylon Thierry Gaibene a relevé au micro de France 24 qu'il se déploie « pour imprimer sa marque dans l'effort d'assainissement de l'environnement, notre cadre de vie, en vue d'éloigner, autant que possible, le sceptre des d'inondations, et bien plus, ce qui est nuisible  à la santé. Étant entendu qu'on ne peut nullement faire le bonheur des autres malgré eux. Ce qui suppose que sans être une affaire strictement privée, il y a dans la construction du bonheur, une implication collective. Cela relève d'une édification réfléchie tout en reconnaissant que le bonheur est lent dans son édification. » 
 
Et il est bien indiqué, a-t-il souligné, « si chacun veut être heureux avec nous et par nous, le bonheur est affaire commune ». Dans son élan, il souhaite vivement que ses administrés s'approprient le concept "Kin bopeto" (Kinshasa propre) dont Bandal a été la commune pilote (initiative de l'autorité urbaine en présence du chef de l'État). 
 
Ce reportage est à diffuser sur les antennes de France 24, mardi prochain, dans le cadre d'un magazine élaboré.
Aussitôt qu'il s'est séparé des représentants du média français, le bourgmestre de Bandal a eu une séance de travail avec une délégation de l'Organisation pour la gestion de l'environnement au Congo (Ogec), une ONG engagée dans des "actions vertes pour le développement durable" conduite par son président Francis Useni Mwadibandu, dont la base est située sur l'avenue des Forces armées (Gombe), ex-Haut-commandement.
 
Avec ses hôtes, dans le droit fil des actions entreprises dans ce cadre, il était question de mettre en place une synergie dans l'objectif de donner une impulsion à ce qui s'y fait avec davantage d'impact positif pour la collectivité. Une entrevue qui devra en appeler bien d'autres dans un avenir proche. Déjà mercredi prochain, une séance de travail est prévue en fin de continuer sur cette lancée.
 
La rédaction

E-mail