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Comprendre la guerre russo-ukrainienne : Origine et évolution de la crise

Comprendre la guerre russo-ukrainienne : Origine et évolution de la crise

La Russie ne veut pas une adhésion l’Ukraine dans l’OTAN et dans l’Union européenne car Kiev doit rester neutre et au besoin sous l’influence russe. Dans l’ancien temps, c’est-à-dire, depuis l’URSS, l’Ukraine faisait partie de l’Empire soviétique, c’est après l’implosion de l’URSS que l’Ukraine devint indépendant. Mais avec le regain de tensions entre les deux pays en 2014, la Russie favorisa l’annexion de la Crimée vers Moscou sous prétexte de défendre la communauté russophone menacée dans l’Ukraine par le retrait du statut de la langue russe parmi les langues nationales en Ukraine…


Un motif comme celui qu’évoqua à l’époque Adolf Hitler pour justifier son attaque d’agression contre la Tchécoslovaquie avec les sudètes (peuples d’origine allemande estimé à plus de 6millions) puis la Pologne durant les années 1938-9, un projet de la réunification du peuple allemand sous le regard impuissant de la Société des Nations. Depuis lors, dans le Donbass, Simferopol et vers les frontières avec la Russie il y a des guerres entre les séparatistes appuyés par Moscou et l’armée ukrainienne qui s’affrontent contre une annexion de ses villes.


Avec le renversement du gouvernement pro russe en Ukraine, celui de Victor Janoković suite des mouvement de sit-in à la place Maidan en 2014, qui s’en était suivi d’organisation des élections anticipées qui ont conduit à l’élection de Petro Porochenko puis de Volodymry Zelenski au pouvoir qui est pro occidentaux et favorable à l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN et dans l’Union européenne… Qui veut dire que les missiles patriotes de défense de l’OTAN mettront à mal le système de défense russe et menacerait les manœuvres militaires russes dans son étranger proche.


Sur le plan politique et stratégique, cela pourrait contraindre la russe de ne plus réaliser son projet eurasiatique (Russie et ses voisins avec ses alliés chinois et de l’Asie.)


Mais aussi avoir de frontière avec l’OTAN, se limiter ses manœuvres politiques, diplomatiques, commerciales et militaires dans la région fondée sur sa doctrine sécuritaire de l’étranger proche (Votre sécurité est aussi la nôtre implémentée depuis l’arrivée de Vladimir Poutine au pouvoir dans les années 2000).


Une guerre née du dilemme de sécurité (lire John Herz), la Russie a peur d’avoir de partager ses frontières avec l’OTAN bien que c’est encore avec l’État tempo la Biélorussie et une frontière liquide. Cette interprétation de Moscou que l’élargissement de l’OTAN d’une approche offensive, pousse Moscou à adopter de mesure et mener une guerre préventive à l’égard de l’Ukraine qui si rien n’est fait de sa part deviendrait dans un futur proche un point névralgique de sa politique de défense dans la région.


Suite à l’ère nucléaire, les occidentaux sont très prudents et mènent une diplomatie hésitante et n’ont pas d’autres choix que des sanctions financières, commerciales et en excluant l’option militaire, c’est-à-dire, une guerre fraîche car, la Russie a des alliés, il existe des accords de coopération militaires et sécuritaire; des accords commerciaux et économiques entre la Russie-Chine et la Russie et la Corée du Nord Poutine est en bon terme avec la Turquie mais aussi avec Syrie et l’Iran. Voilà un axe capable de venir en aide à Kremlin en cas d’une guerre généralisée. Mais aussi, dans le camp opposé, l’OTAN regroupe en son sein plus de 39pays et c’est une force à la fois nucléaire et regorge des puissances sous-régionales majeures dont la France-Grande Bretagne, USA et d’autres pays non-européens, y compris le Canada.


Il y a lieu de rappeler que, selon le site spécialisé dans la défense et analyses stratégiques Atlassocio (www.atalsocio.com effectifs des forces armées dans le monde, classement 2021) les USA ont plus de 1.388.000militaires avec un budget militaire estimé à plus de 770milliards de dollars, la France n’a que 203.250militaires, le Royaume-Uni 148.500militaires, Taïwan avec 163.000militaires et les forces d’autodéfense japonaises sont 247.150militaires.


La sagesse nucléaire sera-t-elle au rendez-vous comme elle fut dans le passé (Crise de missile de Cuba, la DMA et les accords Salt 1 et 2, et après la désescalade du conflit avec Salt 3 ?). C’est qui est sûr aucune attaque nucléaire préventive sera à l’ordre du jour et l’on peut souligner la réapparition de la doctrine de la riposte graduée.


Poutine sait qu’à par condamner, et condamner politiquement comme les occidentaux l’ont fait sous Hitler en 1939, ils ne peuvent pas ouvrir des hostilités ni déployés une forces militaires en appui à l’Ukraine. Une erreur que les diplomaties occidentales aviez commise sous Neville Chamberlain du Royaume Uni, un Franklin Roosevelt et le général Chang Kaï-chek de Chine, lors ce que Hitler attaque la Tchécoslovaquie, puis la Pologne, et que la puissance de l’axe fut en campagne militaire, etc. Il faut un Churchill, un Franklin Delano Roosevelt, un Staline pour mettre fin à cette politique de la canonnière russe, càd les hommes d’Etat qui comprennent le langage des armes.


Par imprudence, retenue en donnant plus crédit et chance aux solutions politiques et diplomatique ou par zèle des occidentaux, d’une option militaire si un États membre de l’OTAN ferait objet d’un acte d’agression, le monde risquerait de rempiler de temps des guerres interminable et vers un conflit planétaire à l’image de la SGM de 1940-45 à l’ère du nucléaire et Missiles balistiques intercontinentaux dont certains à tête chercheuses capable de mener une guerre chirurgicale et d’autres à tête nucléaire.
Dans l’histoire de deux guerres mondiales qui ont eu avaient comme épicentre l’Europe.


Il importe de signaler que les USA ne se précipitent jamais d’entrer en guerre, pour la première guerre mondiale, c’est en 1917 et à la SGM en 1941 suite à deux faits, celui de la prépondérance du congrès dans le domaine de politique étrangère et de la défense mais aussi d’analyse d’options possible et de simulations de guerre et de paix poste guerre.
Cela sera-t-il le cas avec l’existence aujourd’hui de l’OTAN, une force créée après la SGM soit en 1947 suite à la doctrine Truman en réponse de la doctrine Jdanov avec l’aile du COMECON.


Si Poutine s’était inscrit dans la logique de considérer la guerre comme la continuation de la politique par d’autres moyennes selon la logique clausewitzienne, alors là la réponse du monde suite aux hallucinations de Poutine serait de lui montre combien l’Occident serait prêt de la lui donner car après la Crimée, la Géorgie, la Tchétchénie, Abkhazie, l’ambition de Poutine est grande et démesurée mais, elle est là.
La Russie est une puissance militaire, c’est depuis les années 2000 qu’elle investit dans la recherche militaire bien que le développement économique fait encore défaut. Elle dispose plus de 6600 Ogives nucléaires, détient un arsenal de la bombe RS-28 surnommée par l’OTAN, Satan 2 capable de détruire un territoire de la France ; par contre les USA disposent plus de 5200 Ogives nucléaires pour les USA.


Suite au jeu d’alliance qui s’était dessiné, actuellement ça serait plus catastrophique en si une guerre généralisée était ouverte entre la Russie et l’Occident. La Chine qui comprend la Russie sur le dossier Ukrainien pour que de retour la Chine soit comprise en cas d’une invasion dans l’île Formose (Taipei), l’Iran qui veut obtenir l’armée nucléaire et prendre la tête de la région (en prenant, l’Arabie Saoudite et Israël comme cible). La russe dispose une armée de plus de 1.014.000militaires avec un budget militaire évalué à 153milliards usd, la Chine en compte au moins 2.185.000militaires et la Corée du nord en compte aussi, 1.280.000 militaires…par contre l’Ukraine n’en compte que 209.000militaires sur le plan numérique, l’Ukraine ne tiendra pas mais pourra résister face à la deuxième puissance militaire du monde suite à des soulèvement populaire et répondre à l’engagement militaire des citoyens selon l’appel du Président Zelensky et de la guérilla.


Nous pouvons affirmer que cette crise aura des conséquences géopolitiques et géostratégiques incommensurable car aujourd’hui, le nucléaire iranien n’est plus prioritaire et l’Iran risquerait de jouer le premier rôle pour palier au pétrole russe ainsi que le Venezuela.


La Chine y voit une opportunité de faire affaire avec la Russie de plus en plus isolée, l’UE rompt avec l’idéalisme pacifiste et remet en cause toutes ces années où elle a rêvé la paix en oubliant l’anarchie de la scène internationale depuis 1948, les africains y voient la fin de l’hégémonie occidentale et une néo-guerre froide en Afrique et dans les affaires mondiales, l’ONU comme garant de la paix et de la sécurité internationale est paralysée suite aux intérêts de 5grandes puissances.


La puissance pour d’un Etat selon Serge Sur est définie comme étant la capacité de faire, de faire-faire, de laisser faire, d’interdire de faire….
Et la Russie remplie cette définition aujourd’hui, elle a démontré dans le conflit syrien depuis 2011. Voilà l’inquiétude politique et le dilemme diplomatico-stratégique qui animent les occidentaux. Les risques sont grands de voir que Kiev perd son statut d’Etat et de l’autre côté, les russes risquent de se soulever de tension sur à la précarité de vie en Russie et sur le plan interne, le régime de Poutine ferait marche arrière suit à la pression de l’opinion publique.


Le Kremlin s’était lancé dans une doctrine révisionniste depuis plus de 20ans suite à l’acte qu’il considère comme une erreur de l’histoire d’avoir acté et appuyé la disparition de l’Empire Soviétique et par fierté des occidentaux le savaient et l’avaient laisser-faire, pourquoi, suite au manque d’une politique énergétique et alimentaire solide qui dépendent de Moscou, aux affaires du terrorisme dont Moscou fût l’allié de détail dans le contingumnt du terrorisme international mais aussi dans un possible conflit Sino-américain.


Les sanctions auront à la fois des ondes de chocs dans les économies de pays qui sanctionnent et en Russie.


Car, l’économie étant globalisée. Notons que plus de 300banques russes sur les 1500 que compte la Russie ont été retirées du système financier SWIFT, la banque centrale russe est sous sanction, la Russie dépend de plus de 60% du budget de ses exportations du gaz et du pétrole et l’inverse l’UE dépend du gaz et du blé russe. Et que les échanges entre la Russie et l’UE représentent 41% du PIB tandis que ceux de la Chine s’évaluent à 17%.


Cette obsession des USA, à l’élargissement de l’OTAN en violation des accords signé entre George H. Bush (Baker) et Gorbatchev lors de l’implosion de l’URSS sur les États neutres à l’instar de l’Ukraine et de la Biélorussie. Une question reste sans réponse, est-ce que, l’appétit de Moscou se limiter a-t-il à l’Ukraine si du moins il s’inscrit dans la logique de remodeler la carte russe actuelle à celle de l’Empire soviétique avec ses 16 républiques d’avant? Après Kiev, quel sera le sort de la Pologne, Tchécoslovaquie et des pays du Balkans ? Les Balkans jadis furent, dans le grand empire soviétique qui lui permettrait d’avoir accès à la mer baltique.


Voilà la ligne rouge que Moscou ne peut pas franchir actuellement et précipitamment mais dans l’avenir peut-être.


C’est ainsi que de l’autre côté de la pièce de monnaie, une nouvelle donne s’invite, les pays issus du Balkans sont tous dans l’OTAN y compris la Pologne,…


Quelles seront les manœuvres futures de Moscou, ça seul l’avenir nous le dira. Moscou commet deux erreurs majeures qui d’ici là risqueraient de lui jouer le détour, primo, celle de l’incertitude de l’issue de la guerre (lire Car Von Clausewitz) bien que l’on ne peut aller en guerre en acteur rationnel, ayant fait de calcul de coûts de la guerre et les gains, et qu’elle soit l’ultime ratio dans la défense des intérêts vitaux.
Attaquer un État indépendant et souverain par une invasion illégale et non provoquée de sa part, est non seulement un acte de violation du droit international mais aussi un acte diplomatiquement lâche et conduira à son isolement bien qu’elle sera soutenue et boycottée par la Chine et l’Iran et la Corée du Nord, dans l’avenir proche, elle s’en rendra compte que cela a profité plus à la Chine dans différents domaines.
Car, l’Ukraine a déjà goûté à son indépendance et sa souveraineté depuis 1991 et cela à créer un sentiment ukrainien d’apparence à l’Ukraine dans les mentales et la détermination d’un peuple à s’affranchir de tout joug et de vivre sa destinée.
Voilà la fibre patriotique qui risquerait de donner à Moscou un second Afghanistan. Et, en cas d’afghanistanisaton de l’Ukraine, il finira pas fuir de lui-même Kiev car les occidentaux, c’est qui est sûr vont livrer des armes à Kiev, d’aide militaire (du type de la loi Prêt-Bail de 1941du congrès américain) et la formation des combattant par des entreprises militaires mais aussi la radicalisation de nationalistes ukrainien. D’ailleurs sur ce point le président ukrainien a interdit les personnes l’âge de combattre de quitter le pays, c’est-à-dire, dont l’âge varie entre 18 et 60 ans doivent s’engager dans l’armée.


En second lieu, Moscou perd son crédit diplomatique et de son soft power à l’égard de certains pays qui le croyaient jusque-là, une puissance protectrice (défensive) et non offensive à l’ère de la démocratisation de nation.


Par opposition, Moscou gagnerait de la sympathie des certains autres nations révisionnistes comme Corée du Nord, Syrie, Iran, Chine et Inde comme faisant partie d’un bloc qui peut dire non au diktat occidental.


Pour finir, cette crise ukrainienne avait été évité, il y a des années quand l’OTAN voulait implanter les missiles patriotiques à Ankara (Turquie) mais cela avait pu être évité avec le rapprochement inattendue entre Recep Tayyip Erdogan et Vladimir Poutine après le coup d’Etat raté d’un supposé Pasteur F. Thulann en 2015.


Pouvons-vous affirmer que la pensée du Professeur Samuel Huntington avec le choc des civilisations (les 9 civilisations évoquées) ou celle de Francis Fukuyama avec ses analyses sur la fin de l’histoire démontrent leurs limites et maintenant c’est un nouveau commencement de l’histoire? Ainsi que les pacifistes et pro-démilitarisation de l’appareil étatique dans la conduite des affaires internationales ont-il tort et que l’échiquier diplomatico-stratégique garde sa force et son essence ainsi que l’utilité de l’Eurasie demeure l’enjeu majeur dans les relations internationales (cf Z. Brzezinski).


Voilà un richissime exemple et fait à imiter pour la RDC dans ses relations avec son entourage. Nous devons revoir notre destiné sur la scène internationale mais aussi s’inscrire dans une logique poutinienne pour que la paix revienne en RDC et le pays retrouve sa place d’avant…. Cela passe par la mise en place de complexes militaro-industriels, l’augmentation de l’enveloppe à la défense et à la sécurité nationale, des réformes des programmes d’éducation citoyenne et militaire, mettre en place les livres blancs de défense et de sécurité mais aussi de politique étrangère. Bref mettre ensemble, le politique-militaire-industriels et le diplomate afin d’en faire un corps, un esprit et une âme dans l’action nationale et internationale.


Est-ce la fin de l’ordre de San Francisco après 76ans de paix ? Quelle la position des pays qui ne cessent de réclamer sans la réforme du conseil de sécurité de l’ONU y compris les pays africains doivent s’auto-évaluer.


Et c’est le début d’une nouvelle ère d’avant Metterinch avec une Europe des guerres interminable et où l’ordre fut fondé et déterminé par l’équilibre des rapports de forces et des diplomaties secrètes entre puissances rivales et concurrentes et axés des alliances de circonstances ?


C’est qui est sûr, la fédération de Russie mène une politique étrangère fondée sur la lutte contre le terrorisme et contenir l’occidentalisme dans le grand moyen orient (Lire Andruï Tsyganok).
Selon le MAEFR (Ministère russe des affaires étrangères), les priorités de la politique étrangère russe reposé sur le principe de la démocratisation mondiale.


Il s’opposait à l’hégémonie et à la politique du rapport des forces et prônent la paix, le développement mutuel, ainsi que la sécurité mondiale et régionale (Lire Alexandra Arkhangelskaya: 2013 numéro 248), selon l’auteur la fédération de Russie voit le monde multipolaire actuel semble être un monde où chaque pays, débarrassé de toute idéologie, serait gouverné toute à la fois par la défense de l’intérêt national et une vision commune de l’intérêt général.


Ce qui permettrait de poser les jalons d’un nouvel ordre mondial autorégulé, né des efforts conjoints de tous à respecter les règles du droit international.
Le Conseil de Sécurité de l’ONU étant paralysée par le véto russe (carence objective).


L’Assemblée générale s’en était saisie du dossier car relevant de l’article 39 de la charte de l’ONU. C’est ainsi qu’elle a eu votée le 2 mars 2022 une résolution intitulée agression contre l’Ukraine, cette résolution réclame que Moscou retire immédiatement et complètement sans conditions toutes ses forces militaires d’Ukraine et condamne la décision russe d’accentuer la mise en alerte de ses forces nucléaires. En référence de la Résolution 377(V) de 1950 suite à la guerre du Corée dite Union pour le maintien de la paix ou Acheson.


Bien que elle n’est pas contraignante mais c’est un signal fort lancée envers Kremlin. Il est curieux de voir que la Chine pourtant alliée de la Russie ait voté abstention.


Une Rés adoptée à 141 votes sur les 193 pays que compte l’ONU.


Donc, 5 oppositions (Russie, Biélorussie, la Corée du nord, Erythrée et Syrie), 35 abstentions dont 16 des pays africains (Angola, Algérie, Sénégal, Mali, Mozambique, Namibie, Soudan, Soudan du sud, Zimbabwe, Ouganda, Tanzanie, Madagascar. Etc) et 8 pays africains n’ont pas voté dont le Burundi, Éthiopie, Eswatini, Cameroun, Maroc, Burkina, Togo, etc. La plupart de ses pays furent d’obédience URSS dans les années 1960-1989 car l’URSS s’inscrivait à l’époque dans la ligne de la décolonisation. Sa politique étrangère fut fondée sur le principe de soutien à la libération nationale et aux luttes pour le progrès social.


Je puis aussi souligner que le 11 mars c’était l’anniversaire de 2 ans de la pandémie à corona virus… Et l’économie planétaire est déjà mise en mal depuis et cette crise vient boucle la boucle.


L’Afrique en grande partie dépend et a une économie extravertie et considérablement dépendante à la fois des exportations de plusieurs denrées alimentaires ainsi que de l’aide publique au développement et le fonctionnement des organisations sous-régionales.
Regardez un peu l’aide budgétaire dont bénéficient les Etats africains de la part de partenaires extérieurs. Et cela pour deux raisons, actuellement, les États occidentaux centrent leurs efforts dans la gestion de la crise Russo-ukrainienne sur le plan de la défense, énergique ainsi que économique et commercial d’une part, l’enveloppe d’aide humanitaires des actions OI et ONGs sera sensiblement réduite, c’est-à-dire que des milliers de réfugiés des conflits en Afrique je vois ceux qui sont dans de camps de réfugiés et d’autres projets humanitaire risquent de voir les vannes de robinet financier des bailleurs coupées.

Il est temps de repenser les économies africaines de manière individuelle et collective.


Aujourd’hui, c’est sûr que ceux qui ont des produits gaziers et pétroliers vont se frotter les mains mais aussi ceux qui ont des matières stratégiques utile dans le domaine de la défense.


L’unique chose que la RDC puisse faire aujourd’hui dans le moment sombre et d’humiliation ne serait autre que celui de développer des programmes de renforcement de liens de solidarité, culturel, de cohésion et de l’unité entre les communautés nationales avec pour finalités la transformation de la RDC en une nation et non un Etat fourre-tout où les communautés et/ou le groupes de peuples sont les garants de la citoyenneté.


Il faut qu’il soit une affaire de citoyen donc des individus. Les relations entre la RDC et son entourage proche dans la région de grands lacs seront à l’avenir de méfiance suite aux faits historique d’humiliation et de domination par de petits pays et de dilemme de sécurité, c’est-à-dire, identique de celles de la Chine et ses anciennes puissances coloniales et ou celle de la Russie et ses anciennes Républiques socialistes soviétiques.


Il faut noter que, l’un de facteurs de puissance d’un Etat, est la personnalité du Chef de l’Etat. Aujourd’hui, les deux hommes ont un passé diamétralement opposé, un V. Poutine ancien du KGB-SVR-FSB et eut gravi tous les échelons dans cette agence de renseignement et doté d’une expérience militaire avéré et d’une vision de devenir l’homme qui corrigera l’erreur historique de l’URSS, une réincarnation de Joseph Staline sur le plan militaire et un génie comme Lénine et de l’autre côté, un Volodymyr Zelensky, un ancien comédien et star télé.
Bien que d’autres présidents comme R. Reagan, cela dépend de la nation, de l’Etat de lieu et du degré de son accumulation de sa puissance de manière globale.

Par Water Wangunda Nabussongo, Assistant au Département des Relations Internationales à l’UOB


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Bi-hebdomadaire d'informations et d'analyses politiques(Groupe de Presse LD MULTIMEDIA). Editeur Responsable Louis d'or BELEKELAYI

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