Le juge congolais Antoine Kesia-Mbe Mindua élu 2ème vice-président de la CPI

 Le juge congolais Antoine Kesia-Mbe Mindua élu 2ème vice-président de la CPI

Réunis en séance plénière, les juges de la Cour pénale internationale (CPI), ont élu Antoine Kesia-Mbe Mindua (photo) deuxième vice-président, pour un mandat de 3 ans.

A l’issue de cette élection, à distance pour cause d’épidémie de Covid19 , Piotr Hofmański à été élu à la présidence de la Cour pour et le juge Luz del Carmen Ibáñez Carranza a été élu premier vice-président.

 et le juge Antoine Kesia-Mbe Mindua deuxième vice-président. En raison des restrictions du COVID-19, l'élection a eu lieu à distance.

« Je suis reconnaissant à mes collègues juges de m'avoir confié une responsabilité aussi importante. Tout en étant conscient de la gravité des défis à venir, je suis pleinement attaché à la tâche », a déclaré le juge Antoine Kesia-Mbe Mindua.

Les 3 juges élus vont composer ensemble la présidence de la CPI dont le rôle est d’assurer le leadership stratégique de la cour pénale internationale.

Responsable de la bonne administration de la Cour, à l'exception du Bureau du Procureur, la présidence se coordonne avec les autres organes et sollicite l’accord du Procureur sur des questions d’intérêt commun.  

Conformément au Statut de Rome, le traité directeur de la CPI, la Présidence supervise les activités de la CPI et procède au contrôle juridictionnel de certaines décisions du Greffier.

Qui est Antoine Kesia-Mbe Mindua?

Juriste de formation, ce chef de l'unité d'appui aux procédures judiciaires au Tribunal pénal international pour le Rwanda à Arusha (1996-2001) a également été ambassadeur de la RDC en Suisse à Berne et Représentant permanent auprès des Nations Unies à Genève.

Il devient ensuite juge de première instance au Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie à La Haye (2006-2015).

Au sein de la CPI, Kesia-Mbe a fait partie du panel des 3 juges qui ont estimé que Jean-Pierre Bemba, acquitté de crimes de guerre par le tribunal en 2018, n'avait droit à aucun dommage ni indemnité pour son incarcération de 10 ans à la prison de la CPI

Le pouvoir/T .C

 

 

 

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